La fraude sociale a atteint 636 millions d’euros en 2013, en hausse de 13%. Par Mike Borowski

Publié le 6 Janvier 2015

fraude

 

Pour "la Gauche m'a tuer".


Parfois on se demande si le législateur comprend la France dans laquelle il impose ses mesures et ses normes. Chaque année 650 milliards d’€ de prestations sociales en tout genre sont versées et l’Etat ne dénombre que 636 millions d’€ de fraudes soit moins de 0,1%.

Mais à qui voulez-vous faire croire que ces chiffres ridiculement bas reflètent la réalité ? On sait des chiffres officieux de certains agents de  l’Etat que cette fraude atteint au moins 10% soit 65 Milliards d’€ c’est-à-dire 100 fois la différence avec les chiffres officielles.

Pourquoi cette différence ?

Tout simplement parce que l’Etat ne souhaite pas lutter contre ce fléau qui permettrait à l’Etat de boucher son déficit budgétaire annuel sans demander aux français de se serrer la ceinture. Je prends un exemple tout simple, sur le département de Seine-Saint-Denis qui compte 1,6 millions d’habitants, vous n’avez que 5 contrôleurs en tout et pour tout. Oui vous avez bien lu, 5 contrôleurs de l’Etat sur les fraudes aux prestations sociales.

Comment veut-on que 5 personnes puissent contrôler 1,5 millions de personnes ? Surtout dans un département à problème comme la Seine-Saint-Denis où les bénéficiaires de ces prestations se comptent par centaines de milliers de personnes. Ce n’est humainement pas possible.

Il faut savoir que dans certains départements très sensibles comme le 93 ou Marseille, le législateur empêche ces enquêtes pour fraude. Nous sommes ainsi dans des départements sensibles, où chaque important contrôle de masse entraînerait des réactions en chaîne de petits caïds blanchissant leur argent de la drogue dans des kebabs ou des bars à chicha. On ferme ainsi les yeux à des trafics afin de garder une certaine paix sociale. L’Etat se couchant face à des petits seigneurs d’un système féodal. Certaines familles en profitent grassement, mais ce n’est pas grave pour l’Etat.

En contrepartie nos gouvernants agissent en contrôles fiscaux contre des entrepreneurs qui n’ont pour la plupart pas fraudé ou alors par méconnaissance de toutes ces normes nouvelles dont personne ne comprend plus rien, même les experts comptables.

Mais pendant ce temps-là ceux qui vivent de fraudes avec l’argent des français continuent à se gaver, mais cela ne gêne pas l’Etat. Il préfère communiquer sur les 600 millions d’€ qu’il a extorqué par la force à quelques travailleurs malheureux. Les autres continuent de frauder.


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

maury 06/01/2015 17:28


MAGOUILLES FISCALES:


 



Mardi 6 janvier 2015




Le gouvernement fait passer des contribuables honnêtes pour des fraudeurs fiscaux






 


Tout le monde pense que pour passer dans la colonne officielle des fraudeurs fiscaux, vous devez obligatoirement avoir « fraudé ».


Mais pas du tout, vous vous trompez lourdement.


C’est l’argument massue que le fisc vous sert à tous les repas depuis des lustres.


Vous changez de catégorie uniquement par le bon vouloir de votre contrôleur assermenté.


Il est fixé, à notre gentil inspecteur, un objectif de C.A de redressements annuels.


Celui-ci est, bien sûr, en augmentation chaque année.


De ce C.A national atteint, voire dépassé, dépend le budget futur de Bercy.


 





 


Et là-haut dans les somptueux bureaux, on aime le champagne et le caviar…


Pour motiver notre homme à redresser à fond les manettes celui qui tombe entre ses mains et faire, s’il en était besoin, « taire » sa conscience, Bercy lui versera des primes en fonction des
montants de ses redressements.


Pas du montant recouvré !


Son avancement dépendra, aussi, de son C.A annuel de redressements notifiés.


Ses scrupules, s’il devait en avoir, sont balayés par l’esprit de corps et par le lavage de cerveaux qui en découlent.


La devise « chaque contribuable est un fraudeur » est le 1er commandement de Bercy.


Sa mission sacrée est de redresser à tout va.


Ce que devient son redressement abusif, ne le concerne plus. Il sera traité par d’autres. Lui ne portera aucune responsabilité dans la mort potentielle de son contrôlé, et il sera toujours
défendu, sans mollir, par sa hiérarchie.


Bref, plus il vous pille, mieux ça va pour lui.


Pour vous, les choses sont beaucoup moins rose et vireront rapidement au noir, si vous avez l’outrecuidance de vous rebellez.


Je ne vais pas revenir sur ce qui vous attend, je l’ai déjà décrit dans plusieurs de mes papiers (lire, entre autres, « la mort lente » 1,2,3).


Une seule étude sérieuse, car le sujet est vraiment tabou, a été faite par Bernard Zimmern, de l’Ifrap dans son livre « Contrôle fiscal : le piège » et dans le chapitre « les victimes fiscales »
de son livre « Les profiteurs de l’Etat ».


En conclusion, tout est fait par Bercy, pour « inciter et favoriser » les exactions fiscales dans notre belle démocratie.



En savoir plus sur http://lagauchematuer.fr/2015/01/05/le-gouvernement-fait-passer-des-contribuables-honnetes-pour-des-fraudeurs-fiscaux/#gioUr03BzHQO81vh.99


RESERVEES SEULEMENT AUX
FDS