La Guerre d'Algérie: prime au crime et à la trahison : L'Affaire Djamila Amrane-Minne

Publié le 2 Septembre 2010

     Comment une terroriste criminelle du FLN, ayant du sang sur les mains, a-t-elle pu poursuivre une carrière universitaire en France sans être inquiétée ?

Un article de Mattheus. 

 

             Au moment où l'État Algérien -l'État-FLN- vient encore, une fois de plus, déverser sa haine anti-française sur les ondes internationales en déclarant que son Assemblée examinerait bientôt un projet de loi « criminalisant le colonialisme français » ; au moment où l'état français ne trouve rien d'anormal à ce qu'une ancienne terroriste vienne bénéficier du système de santé d'un pays qu'elle avait combattu naguère de la manière la plus lâche, il semble opportun et nécessaire de mettre en lumière une affaire jusqu'ici passée sous silence par tous les médias français : l'affaire Djamila Amrane-Minne.

De quoi s'agit-il ? D'un nouveau dossier Boudarel*, d'une nouvelle forfaiture d'état, d'un nouveau caillou noir à jeter dans le jardin du déshonneur français. Mais qui est Djamila Amrane-Minne ?

Née en 1939 en métropole, Danielle Minne, de son nom de jeune fille, arrive avec sa famille en Algérie en 1948 et devient, à l'âge de 17 ans, membre du « réseau bombes » de Yacef Saadi. A cette époque, fin 1956, début 1957 (début de la Bataille d'Alger), le FLN, dont la politique terroriste est librement affirmée et revendiquée, cherche des jeunes femmes à l'allure innocente pour distraire l'attention de la police et poser des bombes dans les lieux publics. Danielle Minne, qui prend le pseudonyme de « Djamila », est l'une d'entre elles.

Dans l'après-midi du 26 janvier 1957, la jeune femme entre au bar Otomatic, à Alger, et va déposer un engin explosif dans les toilettes. Elle ressort. Quelques minutes plus tard, la bombe explose, suivie de deux autres détonations à la Cafétéria du Milk-Bar (déjà touchée quelques mois plus tôt) et au café du Coq-Hardi. Bilan : 4 femmes tuées, une soixantaine de blessés (plusieurs amputés), dont de nombreux enfants. Un élément de plus dans la lutte de terrorisme aveugle à laquelle se livre le Front de Libération National, presque unanimement considéré aujourd'hui, en France comme (évidemment) en Algérie, comme un mouvement de combat pour la liberté, une sorte de Résistance luttant contre l'hydre fasciste incarnée par la présence française en Afrique du Nord. Danielle Minne, ayant rejoint les maquis FLN, est vite arrêtée. Jetée en prison, elle en ressort à l'époque de l'indépendance.

Mais cela n'est rien. Cela est de l'histoire ; histoire d'un terrorisme lâche et sans honneur, certes, mais comme en tant d'autres lieux et à tant d'autres époques. Cela n'est rien, car le pire est à venir et il nous est scandaleusement contemporain.

Danielle Minne, devenue après mariage, Djamila Amrane-Minne, a pu, sans jamais être inquiétée, sans jamais qu'un obstacle vienne se mettre sur son chemin, devenir universitaire en France et suivre, dans le pays même qu'elle avait trahi, une carrière parfaitement honorable à l'ombre du statut avantageux de fonctionnaire de l'enseignement supérieur. Oui, une porteuse de valise du FLN, pire, une poseuse de bombes, une terroriste revendiquée, est devenue, avec la bénédiction passive et le soutien actif de l'Etat et de ses institutions, Maître de Conférences à l'Université du Mirail, à Toulouse.

En 2002, elle est même nommée Professeur des Universités, plus haut grade de la hiérarchie, par un décret signé de Jacques Chirac, Président de la République ! Pendant des années, cette femme a enseigné l'histoire de la décolonisation (sic !), publiant articles et ouvrages sur la question, avec une prédilection particulière, nous indique sa bibliographie, pour le sort des femmes sous la colonisation française, elle qui, lors des attentats de janvier 1957, avait froidement contribué à en tuer quatre, et à en blesser plus d'une vingtaine ! Membre du Groupement de Recherches en Histoire Immédiate (GRHI), son statut l'autorisait à siéger en jurys de thèse universitaire, et à encadrer de jeunes chercheurs.

Voilà comment on écrit l'Histoire... Voilà comment on crache sur la France... Imagine-t-on un seul instant un ancien de l'OAS, jamais repenti, professeur à l'Université d'Alger, et recevant aujourd'hui une retraite de l'État algérien ?

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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El borak 02/09/2010 19:48



Voici deux commentaires très juste, plaignons nous, mais votons juste.


il est vrai que notre caractère change à force de s'excuser de ne pas etre raciste, et bien au bout d'un moment on se dit : et puis merde ils me fond chier ,je suis raciste et puis marre, et
petit à petit on le deviendra.


Nous sommes derrière (et avec) vous Gérard...


El Borak ( laïque et republicain).



ronaldegaule 02/09/2010 13:50



Gérard, continuez dans votre quête de la vérité en dévoilant le niveau de lâcheté de nos


politiques et leur compromission dans cette "chienlit" .


Mais nous citoyen lambda, nous nous devons de battre notre coulpe, car c'est nous, qui par


nos votes avons mal choisi les élus, c'est encore nous, qui avalisons leur comportement


indigne, nous contentant de critiques verbales sans aucun impact sur ces minorités


médiatisées à outrance et plus enclines à défendre le parti que la patrie. Notre problème


N°1 est de faire disparaitre de notre horizon politique, les personnages sans honneur et


interdire notre territoireà ceux/celles qui profitent sans vergogne de cette faiblesse


déshonorante qui consisteà culpabiliser les victimes au profit de la "racaille" !


Revoyons d'urgence notre constitution !!!!!



Gérard Brazon 02/09/2010 16:09



Je n'ai qu'un mot à vous dire adhérez à Résistance Républicaine, participez à notre apéritif républicain le 04 septembre. Merci de votre commentaire.



Francis CLAUDE 02/09/2010 11:04



mais que croyais vous depuis le départ de DE Gaulle encore un peu de dignité sous Ponpidou mais aprés ce ne fut que la descente aux enferts pour les Français de souche ca a commencer par les
délis de sale gueule et tout c'est fait en 30 ans pour en arriver a nos jours ou les Français commencent a avoir peur méme tres peur vous savez il faut quand méme que nos politiques sachent
qu'une béte dans la nature qui a peur deviens agressive pour defendre ce qu'il sa nourriture ses petits son gite voire sa vie je pense qu'un Français de souche est capable d'en faire autant. je
regarde et participe souvent aux Q/R de Yahoo et je constate que les Français 'ayant plein le dos ou plus bas )de cette situation d'insécurité permanente sont de plus en plus nombreux et les
réponses aux questions sur ce sujet de plus en plus agressives et a raisonnance révolutionnaires.si la France veut avoir un peuple raciste que les politiques continuent ils sont sur le bon
chemin....



CARILLO 02/09/2010 10:10



Comment peut-on s'étonner encore des dirigeants français qui ont lâchement abandonnés la population pieds-noirs et harkis et quant aux nouveaux au courant de ce génocide non seulement "oublient"
le passé, mais de plus favorisent les anciens terroristes; voyez le président algérien qui se fait soigner chez nous et continue de verser de l'opprobre sur notre pays!



Gérard Brazon 02/09/2010 10:20



Je partages.



Geneviève HALET ou Bichette 83400 ou 02/09/2010 09:32



Je ne suis pas raciste, d'ailleurs j'avais fait un article contre le racisme mais dans ce pays seuls les Français de souche n'ont droit à rien et sont capables de toutes les infamies
!



Gérard Brazon 02/09/2010 10:20



Ne prenez pas la peine de dire que vous n'êtes pas raciste. Vous vous excusez par avance de quelques chose qui n'a rien à voir avec le racisme et vous donnez à la bien pensance une raison de plus
d'être satisfait de leur dictature de la pensée. Être raciste ce n'est pas aimer sa patrie, son pays, ses lois, sa république laïque. Aimer la justice et l'équilibre. En commençant votre discours
par ces propos, vous les encouragez à continuer à faire peser sur les esprits la lourdeur de leur pensée malade qui dénonce le racisme partout chez les français de base mais pas
ailleurs. Bien à vous Genevièvre.