La guerre de l’Islam contre la Civilisation

Publié le 25 Juin 2012


Par Mumin Salih 
Traduction : Caius

Dès qu’il est question d’interaction avec les autres, l'islam se classe dans une catégorie à part. C'est une religion solitaire conçue pour anéantir les autres et non pour cohabiter avec eux. L’objectif de l'Islam tel qu’il figure dans le Coran est de purifier le monde de toutes les autres religions jusqu'à ce que la terre et la religion soient toutes à Allah. Non seulement l'islam rejette les idées étrangères mais il les exècre et œuvre activement à leur destruction. Cette caractéristique unique de l'islam rend sa diffusion dangereuse pour tous, y compris ses propres partisans.

Une bonne mise en œuvre de l'Islam, tel qu'il est pratiqué par les talibans et les Saoudiens, implique d’empêcher les musulmans d’interagir normalement avec les autres afin de protéger la pureté de leur foi. L’idée est que la meilleure protection contre le péché est l'élimination des sources de péchés. Par conséquent, la pratique et la prédication des autres religions ne sont pas les bienvenues dans les pays islamiques, la simple existence (sur son territoire) d’autres lieux de cultes ou d'écritures sacrées peut être considérée comme une provocation. C'est pourquoi là où l’Islam règne, comme en Arabie Saoudite, la pratique d'autres religions ou l'importation d'autres textes sacrés est légalement interdite. Dans les pays où l'islam n'est pas "encore" formellement aux commandes, comme l’Égypte, les attaques contre les chrétiens et leurs églises sont monnaie courante.

Dans l'Islam, les femmes sont considérées comme la principale source de péchés, elles doivent donc être entièrement couvertes et empêchées de se mêler aux hommes. Les aliments non-halal et l'alcool sont mis hors la loi. Les livres et les médias sont lourdement censurés car ils ne doivent pas contenir de nudité ou de concepts étrangers à l'islam comme l'évolution, le socialisme ou la liberté d'expression. Les théâtres, cinémas et salles de concert ne sont pas autorisés tandis que la plupart des formes d'arts comme la musique, la peinture et la photographie ne sont pas enseignées dans les écoles.

Quand les musulmans sont en minorité, ils essayent de parvenir à leurs fins en se servant des lois, des droits de l’homme et du principe de la liberté de religion (qu’ils ne reconnaissent pourtant pas dans leurs propres pays). La stratégie des musulmans est de faire admettre à l'Occident qu'ils ont des exigences particulières en raison de leur religion.

Mahomet n'a pas manqué de laisser à ses disciples des instructions sur cette question. Dans un célèbre hadith ses directives étaient claires : «lorsque vous rencontrez des non musulmans sur un chemin étroit, ne leur cédez pas le passage; forcez-les à céder le passage» Il a également recommandé à ses disciples de ne pas saluer les premiers les non musulmans. Les directives de Mahomet soulignent la stratégie des musulmans envers les autres, non seulement sur les chemins étroits, mais partout en général. Dans les pays où des chrétiens vivent en minorité comme l'Egypte, la Syrie et la Jordanie, les musulmans pieux ne disent pas «bonjour» quand ils croisent des voisins ou des collègues chrétiens mais attendent que ces derniers les saluent pour répondre.

Les musulmans essayent de se rendre la vie aussi confortable que possible en profitant de la bonne volonté des autres à s’accommoder d’eux, jusqu'à ce que lesdits autres finissent par perdre leur propre confort et partent. Des villes comme Jérusalem, Bethléem et Nazareth étaient des villes majoritairement chrétiennes avec de petites minorités musulmanes. Quelques décennies plus tard, et sans la moindre guerre, il ne reste qu’une poignée de familles chrétiennes qui vivent encore là-bas. La même constatation s'applique à l'Irak, à la Jordanie et au Liban qui était un pays à majorité chrétienne à l'indépendance mais où ils sont maintenant une minorité.

La civilisation islamique est parfaite, les autres sont superflues

A l'époque de Mahomet, il y avait en Arabie d'autres prophètes qui avaient des milliers d'adeptes. Ces prophètes coexistaient avec leurs rivaux sans provoquer de guerres ni de troubles. Mais Mahomet n’a pas présenté l’'Islam comme une nouvelle religion mais comme la religion abolissant toutes les autres religions. Quand il est devenu tout-puissant à Médine, Mahomet a dit aux Arabes que l'islam était «la meilleure et la seule religion acceptable » et a exigé que tout le monde embrasse l'Islam, ou subisse les conséquences de son refus... Les croyants des autres religions devaient être considérés, par défaut, comme des ennemis «d’Allah et de son messager", même s’ils vivaient en paix sans se mêler des affaires des musulmans. Leur refus d'embrasser l'islam devait être considéré comme un acte d'agression. Au fond de son esprit, Mahomet considérait leur refus de se convertir comme un affront humiliant méritant des représailles. Les tribus arabes juives, chrétiennes et païennes vivaient paisiblement avant que Mahomet leur fasse la guerre pour ne pas avoir embrassé l'Islam.

Aujourd'hui encore, on fait croire aux musulmans que leur religion est la meilleure et que les autres sont superflues. Ils considèrent l'islam comme la «civilisation parfaite» en soi parce qu'ils croient qu'il a été créé par Allah. C’est pourquoi les musulmans ne parviennent pas à admettre que l'Islam a été éclipsé par les réalisations des autres civilisations. Au bout de quatorze siècles, l'Islam combat toujours férocement toute civilisation lui faisant de l’ombre, exactement comme Mahomet l’a fait dans le passé et pour les mêmes raisons.

La Première Jahilyia

La première civilisation victime de l'Islam, ce fut celle des Arabes « pré-islamiques » qui était de loin supérieure à celle apportée par l'Islam.

On fait croire aux musulmans que l'Arabie pré-islamique était caractérisée par l'ignorance et des pratiques barbares comme l’enterrement vivant des nourrissons de sexe féminin.

Pourtant, il y a des preuves sont accablantes que les Arabes connaissaient une période de diversité culturelle et de progrès avant la montée de l'islam. Avant l'ère de l’'imprimerie, les Arabes pré-islamiques décrivaient leurs activités sociales et culturelles dans leur poésie, la meilleure jamais produite par les Arabes. Il n'y a aucune allusion dans cette poésie à des pratiques barbares ni à l’enterrement de bébés de sexe féminin vivants. Il est prouvé que les femmes jouissaient alors de plus de libertés (que maintenant) et participaient à la vie sociale. Khadija, la première femme de Mahomet était une riche marchande et ce fut elle, la femme, qui proposa à Mahomet de l’épouser, pratique impensable après l'Islam.

Les Arabes commerçaient avec le monde extérieur, ils prospéraient et excellaient dans la poésie, leur art favori. Dans le passé la poésie arabe jouait le rôle des journaux d'aujourd'hui. L’Arabie Saoudite bénéficiait d'un environnement multiculturel qui assurait la liberté de religion et la liberté d'expression, même Mahomet a été autorisé à prêcher sa propre religion, pendant treize ans. Les Mecquois lui demandèrent seulement de respecter les croyances des autres et de les laisser tranquilles. Les Arabes juifs, païens et chrétiens coexistaient et pratiquaient leurs cultes paisiblement. Ils étaient assez civilisés pour organiser une fête annuelle à Okaz, près de la Mecque, pour célébrer toutes les cultures.

Mahomet était un jaloux pathologique, sa jalousie dominait largement son comportement et le rendait hypersensible à toute référence positive aux autres. Dans son Coran, Mahomet affirme à plusieurs reprises qu'il est le meilleur homme créé, affirmation qui trouve un écho dans plusieurs de ses hadiths. Il a rendu obligatoire pour tous les musulmans de l'aimer plus que leurs parents et leur famille et en a fait une condition de la vraie foi. Dans un de ses hadiths, Mahomet aurait déclaré à ses disciples: «Ceux d'entre vous qui traitent bien leurs épouses sont les meilleurs parmi vous, et je suis celui qui traite le mieux ses épouses". Dans un autre récit, Umm Salma, une femme très séduisante qui avait perdu son mari bien-aimé, rejetait toutes les propositions de remariage, même venant d'éminentes personnalités comme Abou Bakr et Omar. Elle expliquait qu'elle ne pourrait épouser qu’un homme qui serait encore meilleur que son défunt mari, ce qui implique qu'elle ne considérait pas ces hommes (Abou Bakr et Omar) comme meilleurs que son défunt mari. En apprenant cela, Mahomet décida de l'épouser, ce qui prouverait à tous que même Umm Salma pensait qu'il valait mieux que son précédent mari.

La jalousie de Mahomet s’étendait aux civilisations : il s'énervait chaque fois que ses disciples faisaient des remarques positives sur les lumières de l'ère pré-islamique. Il ordonna à ses disciples de mépriser cette période et de l'appeler la période de l'ignorance, ou «jahilyia».

La Jahilyia moderne

La montée de l'islam dans une société culturellement riche et libérale comme la Mecque nous rappelle sa montée dans l'actuelle Europe libérale et multiculturelle. Les sectateurs de Mahomet prospèrent en Europe et y prêchent leur religion haineuse tout en stigmatisant la civilisation occidentale comme la «jahilyia moderne» ! Ils emploient aujourd'hui le même mot qu’alors pour les mêmes raisons. Du point de vue musulman, les Occidentaux seront des ignorants aussi longtemps qu'ils n’embrasseront pas l'islam. Mahomet a réussi à éradiquer la culture pré-islamique en Arabie, espérons que ses partisans n’auront pas le même succès.

Il est intéressant de noter que la jalousie de Mahomet s’est communiquée à ses disciples. Aujourd'hui, les adeptes de Mahomet sont fermement convaincus que l'islam est de loin supérieur à toutes les civilisations antérieures. En dehors de l'Islam, toutes les civilisations sont considérées comme des variantes de l'ignorance, y compris notre civilisation qui est stigmatisée comme l'ignorance moderne. La démocratie, les droits de l'homme, le socialisme, le capitalisme et la liberté d'expression ne sont rien d’autre que des manifestations de l'ignorance, ou «la jahilyia moderne» comme ils disent.

Renoncer à la civilisation par amour de l'Islam


Les premiers musulmans étaient tenus de renoncer à leur ancienne civilisation et à leurs liens familiaux et tribaux. Ils étaient même obligés de renier leurs anciennes traditions et ne devaient avoir qu'une seule allégeance : à Mahomet et à Allah, ce qui est énoncé dans le Coran.

Voici une anecdote sur l'un des grands Sahabas, Abou Bakr je crois, qui causait avec son fils au sujet de leurs souvenirs de la bataille de Badr, qui eut lieu lorsque le fils était encore un combattant kafir Qurayshites. Le fils dit à son père: "Je suis délibérément resté loin de toi pour éviter de te tuer", à quoi Abou Bakr répondit : "Si je t’avais vu, je t'aurais tué pour la cause d'Allah et de son messager." Cet incident dit tout ce qu'il faut savoir sur la moralité de la communauté musulmane par rapport à celle des Kafirs.

Un converti à l'islam subit une transformation complète de son identité culturelle qui vise à créer une nouvelle personne ressemblant à un Arabe et pensant comme un Arabe. Du jour au lendemain, des préoccupations propres aux Arabes deviennent des préoccupations du converti avec la Palestine en tête de liste. Les convertis à l'Islam se débarrassent de leurs noms en faveur de noms arabes. Ils s'habillent comme des Arabes et adoptent de vieilles traditions arabes. Ils mangent avec leurs mains droites, boivent un verre d'eau en trois gorgées et disent des douas (prières) avant et après les repas, comme Mahomet le faisait. Ils mangent des dattes et du miel et peu importe ce que leurs papilles gustatives en pensent. Ils changent leurs habitudes de toilette pour correspondre à celles de l'Islam. Leurs goûts et dégoûts deviennent sans objet parce qu'ils doivent adopter ceux de Mahomet, et quand vous leur demandez pourquoi, ils répondent que c'est leur choix !

Indépendamment de leurs origines culturelles, se convertir à l'islam revient pour eux à se modeler sur Mahomet. Ils se mettent à détester les chiens parce qu’il y a quatorze siècles Mahomet en avait la phobie. Ils ne peuvent pas devenir végétariens parce que Mahomet mangeait de la viande. Ils ne peuvent pas adopter d’orphelins parce que Mahomet a changé d'avis sur cette pratique pour se marier avec Zainab, la femme de son fils adoptif. Le vert devient leur couleur préférée et le tambour leur musique préférée. Ils apprennent l'arabe et aspirent à le parler couramment. Ils s'habillent avec des gandourahs, même en Europe, tandis que leurs épouses se couvrent avec le niqab et quand vous leur demandez pourquoi, ils répondent que c'est leur choix !

Si les règles de l’Islam ...

Dans les pays occidentaux, on commence enfin à s’inquiéter de l’introduction de la charia. La plupart des gens envisagent la charia en termes de nourriture halal et d’interdiction de l'alcool. Mais l'islam n'est pas seulement une pratique religieuse, c'est un énorme ensemble qui régente tous les aspects de la vie du musulman. Du moment où il se réveille pour la prière du matin jusqu'au moment où il va au lit le soir, le musulman ne quitte jamais plus de quelques minutes, voire pas du tout le giron de l'Islam.

Je me souviens avoir vu à la TV il y a plus de quinze ans un documentaire sur Omar Bakri, le chef du groupe Al-Muhajeroon, et sa vision d'un Etat islamique en Grande-Bretagne. C'était bien avant le 11 septembre et Bakri n'était pas encore connu. J'ai été surpris de la franchise de cet homme car il ne faisait aucun effort pour pratiquer la taqyia, ou tromperie islamique. Bakri parlait sans fard et décrivait la manière dont un musulman pieux dirigerait la Grande-Bretagne (et qui est la manière dont l’Arabie saoudite ou les zones sous le contrôle des talibans sont dirigée) :

Sous l'islam les autres civilisations et les cultures sont toutes vouées à disparaître, même quand elles ne sont pas mauvaises ! La «civilisation islamique» méprise toutes les autres et les considère comme de la poussière dont il faut se débarrasser. Même les domaines où la civilisation des « autres » a obtenu des succès significatifs, comme la science et la médecine, ne parviennent pas à apaiser le dédain de l'islam. L’Islam, la «civilisation divine», ne veut pas être éclipsé par les réalisations et les réussites des autres ; les musulmans en font de toute façon peu de cas.

Sous l’Islam, les villes occidentales changeront de visage. Ce nouveau style permettra de se débarrasser de toutes les sculptures et statues, qui sont une offense à l'islam. Elles sont appelées Asnam (les idoles) et révulsent l'Islam. Mahomet a détruit les idoles dans sa ville comme l'a fait le prophète Ibrahim. Les idoles d'aujourd'hui offrent une occasion en or aux musulmans d'aujourd'hui de plaire à Allah en en faisant autant, de préférence lors de grandes célébrations. Dans les années 1990, les talibans ont fait sauter les statues géantes de Bouddha au mépris de toutes les autres religions ou civilisations et en ignorant superbement le reste du monde. En Égypte, des salafistes ont exprimé leurs préoccupations quant aux monuments historiques anciens et suggéré qu’il vaudrait mieux que les Égyptiens s'en débarrassent car Allah les en récompensera généreusement.

Cette description de la vie sous l'islam n'est ni le fruit de (mon) imagination ni des conjectures, c'est la réalité partout où l'islam se trouve au pouvoir. L’Arabie saoudite en est l'exemple typique mais les groupes islamiques mettent de plus en plus en œuvre l'Islam dans les zones sous leur contrôle dans le monde.

L'islam est en train de vivre son âge d'or, il ne s’est jamais si bien porté. Je ne pense pas qu'il y ait jamais eu une autre époque qu’aujourd'hui où les musulmans adhérent à ce point à l'islam. Le niveau actuel d'islamisation des masses était autrefois impossible en raison de l’absence des technologies de la communication. L'Occident réagit au danger par le déni et l'apathie. Plus l'islam exige, plus ils cèdent. Que l'Islam atteigne son point culminant au moment même où l'Occident est en plein marasme est une coïncidence très étrange et effrayante.

Cette vague d'islamisation du monde ne coïncide pas seulement avec l'immense richesse des états du Golfe, ou la politique d'apaisement de l'Occident, c'est le fruit des deux.

Tous les musulmans sont convaincus que l'Occident tombera entre leurs mains, comme Allah l’a promis et ils voient venir le moment où le soleil se lèvera sur leur victoire. L'Internet est plein d'articles et de vidéos qui reflètent cette vision. Par contre les Occidentaux pensent que c'est un postulat très improbable, voire impossible. Mais nous avons vu dans le passé la Perse et l'Empire romain tomber entre les mains de l'islam. Les choses les plus improbables arrivent parfois. En moins d'un an, le monde arabe est tombé entre les mains des Frères musulmans et avec l'aide de l'Occident encore bien.

Il est vrai que les Occidentaux se réveillent, mais il est bien tard. Leurs pays comptent déjà assez de musulmans pour qu’ils deviennent une majorité dans une ou deux générations. Cette chaîne d’évènements semble imparable à moins que le sang ne coule ce qui serait navrant parce que tout cela pourrait être évité par quelques modifications des lois.

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Pour rester libre, soyez fort.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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L'EN SAIGNANT 26/06/2012 12:10


C'est à envoyer "DÉDICACÉ" à ces ignares et abrutis d'évêques Catholiques qui vont jusqu'à assister (ou Honorer de leur présence) aux inaugurations de mosquées; cautionnant ainsi par leur
CONNERIE d'IGNORANTS ENCRASSÉS, cette "FAUSSE RELIGION" solitaire, conçue pour anéantir les autres donc celle qu'ils représentent.! Pauvre FRANCE, PAUVRE ÉGLISE CATHOLIQUE .!


Écrivez-leur, diffusez leurs adresses Mail si possible et je m'en charge .!

Loly 26/06/2012 08:14


"tout cela pourrait être évité par quelques
modifications des lois."


Mais qui va les écrire ces lois!!!!!!!!!
Certainement  pas nos colla-bobos!

Marie-claire Muller 25/06/2012 21:45


Scoop Dreuz : une affichette « Libérons Bruxelles, ville occupée par l’islam » par des Belges en colère


24 juin 2012 | Classé dans: Eurabia,Europe,Islam
| Posté par: Jean-Patrick Grumberg




Affichette sur les murs de Bruxelles



Un de nos correspondant à Bruxelles me fait parvenir à l’instant cette photo d’une affichette qui fleurit depuis quelque jours sur les lampadaires de Bruxelles.



Libérons Bruxelles, ville occupée



Initiative d’un individu isolé, ou d’un collectif, nul ne le sait encore… ce tract émanerait de « citoyens en colère » sans autre indication.


Les groupes identitaires signalent ne pas en être les auteurs.


A prendre comme un signe – parmi d’autres – du ras-le-bol qui se généralise envers l’islam … et inévitablement vis-à-vis de ces musulmans qui recourent de plus en plus à la
violence, tout en évoquant la stigmatisation et l’amalgame.


« Les musulmans de chez nous ne sont pas contents du tout. » conclut mon contact à Bruxelles.


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© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info