La Halde demande une clarification sur le port des signes religieux

Publié le 31 Mars 2011

La laïcité devient un débat de plus en plus prégnant. Non pas parce que des franchouillards, des « souschiens » feraient des cauchemards à la vue d'un voile mais bien parce que c'est le voile, porte étendard de l'islam qui, par la force, s'impose dans la société laïque. Et pourquoi ne le ferait-t-il pas puisque des dhimmis religieux chrétiens bradent leur foi pour une prétendue entente intereligieuse ! L'occasion pour une religion conquérante de s'installer. 

Encore une fois, ce n'est pas les musulmans qui sont en ligne de mire sur ce blog comme sur d'autres qui sont catalogués "extrêmistes" mais bien le système politico-juridique que cherche à imposé les religieux musulmans radicaux. Je le dis souvent  mais, il semble que ce ne soit pas assez tant, certains commentaires sur ce blog, mettent en doute cette ligne rédactrice. Cette Halde, machine à "flinguer" la Liberté d'expression se pose quelques questions. On verra jusqu'où...

Gérard Brazon

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        La Halde demande une clarification sur le port des signes religieux par les personnels des crèches et des maisons de retraite du secteur privé, selon un communiqué diffusé mardi 29 mars 2011 par la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité.

Le collège des experts de la Halde, réuni lundi, « recommande d’examiner l’opportunité d’étendre les obligations de neutralité qui s’imposent dans les structures publiques aux structures privées des secteurs médico-social, social ou de la petite enfance chargées d’une mission de service public ou d’intérêt général », selon le communiqué.

Organiser un dialogue permanent 
« Faut-il étendre aux salariés de ces établissements les obligations de neutralité afférentes aux agents publics ? », s’interroge la Halde qui recommande de confier au Défenseur des droits l’organisation d’un dialogue permanent avec l’ensemble des acteurs de l’emploi public et privé.

Elle recommande aussi de clarifier la portée de la circulaire du 2 février 2005 organisant la laïcité dans les établissements de santé, particulièrement dans les structures privées chargées de missions de service public.

Les principes de laïcité impliquent pour l’hôpital que « tous les patients soient traités de la même façon quelles que puissent être leurs croyances religieuses » et que « les patients ne puissent pas douter de la neutralité des agents hospitaliers », énonce notamment la circulaire.

2% des réclamations sur les questions de discriminations religieuses 
Soulignant que seulement 2% des réclamations qu’elle reçoit concernent les questions de discriminations religieuses, la Halde observe qu’un « consensus se dégage pour accorder au fait religieux une reconnaissance juridique et sociale dans les limites assignées à l’ordre public et la loi, et dans le cadre d’un vivre-ensemble fondé sur notre pacte républicain ».

« Toutefois, ajoute la Halde, les entreprises soulignent la difficulté de déterminer le champ des restrictions de l’expresssion religieuse sur le lieu de travail ».

La Halde n’a toujours pas rendu sa nouvelle délibération concernant une ex-salariée de la crèche Baby Loup de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), licenciée pour « faute grave » parce qu’elle avait refusé d’enlever son voile.
Cette affaire avait créé des remous jusqu’au sommet de la Halde après qu’un premier avis favorable à la salariée rendu en mars 2010 eut été contesté en octobre par Jeannette Bougrab, alors présidente de l’institution. 
Déboutée par les prud’hommes en décembre, l’ex-employée a fait appel.

La gazette des communes

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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