La LDH et la LICRA ont perdu leur procès en blasphème à Strasbourg.

Publié le 9 Mai 2011

          La Ligue des droits de l'homme (sans rire) et la LICRA (qu'est-ce qu'elle fout dans cette galère) ont perdu leur procès. Ce procès qui était la restauration du crime de blasphème s'est retourné contre les "droits de l'hommistes" patentés, les adeptes du politiquement correct, et autres dhimmis de France. A partir d'aujourd'hui, rien ne vous interdit d'acheter un Coran et de le brûler voire de pisser dessus. Cela dit, il a quand même un coût car si ce Dieu est miséricordieux comme le disent les musulmans, il n'a pas le don semble-t-il de multiplier les Corans à l'infini comme jésus les poissons et le pain. Alors oui, vous pouvez pisser dessus, le jeter par terre comme les musulmans l'ont fait à Grenoble avec le Code Civil mais ce sera à votre compte. Sans compter que si vous le faîte devant une mosquée, il y a des chances que cela ne les fassent pas sourire. Bref, à prendre au deuxième degré et simplement se réjouir qu'Ernesto Rojas Abbate s'en tire bien. Le délit de blasphème n'a pas été rétabli par la justice laïque et républicaine française.

Gérard Brazon 

 

C’est une information RTL de Raphaël Vantard. L’homme de 30 ans qui avait brûlé et uriné sur le Coran en octobre dernier, a été relaxé lundi matin à Strasbourg. Le parquet avait pourtant requis trois mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende à l'encontre de Ernesto Rojas Abbate. Cet informaticien, poursuivi pour provocation publique à la discrimination nationale, raciale ou religieuse, avait diffusé une vidéo de son geste sur Internet. Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) du Bas-Rhin, qui s’était portée partie civile, Philémon Lequeux a dénoncé un jugement « lamentable ».

Cet informaticien de 30 ans était poursuivi pour provocation publique à la discrimination nationale, raciale ou religieuse

 Ernesto Rojas Abbate, habitant Bischheim (Bas-Rhin), s’était « amusé » dans une « émission » diffusée par webcam sur le site blog-video.tv le 2 octobre 2010 à faire un avion avec des pages du Coran, à le projeter sur des verres représentant les tours du World Trade Center, à y mettre le feu, puis à brûler le livre et à uriner dessus « pour éteindre les flammes ».

Il a été poursuivi pour provocation publique à la discrimination nationale, raciale ou religieuse, un délit passible d’un an d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende.

Gérant salarié d’une entreprise informatique, M. Rojas Abbate a expliqué avoir agi en réponse à un défi lancé par un internaute, après que le pasteur américain Terry Jones eut menacé de brûler un exemplaire du Coran. « Je faisais des émissions où je me moquais de tout (…) Brûler un livre chez soi, je ne pense pas que ce soit interdit », a-t-il dit.

Le procureur adjoint Gilles Delorme a fustigé un acte provocateur « à double détente ». « Il incite à la haine à l’égard des musulmans, car tout le monde sait que le World Trade Center a été attaqué par des extrémistes musulmans (…). Et en urinant sur le Coran (…) c’est une incitation à la haine des musulmans contre les non-musulmans », a-t-il affirmé. (Ici le procureur ne manque pas d'aire car l'on pourrait dans son argumentation dit tout et surtout son contraire. En conséquence, si on le suit, pisser sur le Coran ce n'est plus de la haine contre les musulmans mais contre les non-musulmans sans expliquer de quelle manière. Est-ce que, c'est rendre responsable Ernesto d'une possible violence de musulmans à l'encontre des non-musulmans? Ce serait donc l'aveu que les menaces des musulmans ne les rendent pas coupables de les faire mais victimes d'avoir été obligé de les faire! C'est donc que Théo Van Gogh est mort par sa faute et non parce qu'il fût assassiné par un musulman qui n'aimait pas le film "La FITNA"! C'est très tordu comme démonstration. Note de Gérard Brazon)

L’avocat du prévenu, Renaud Bettcher, a demandé la relaxe, affirmant que son client avait stigmatisé les intégristes musulmans, et non les musulmans dans leur ensemble, et que « depuis 1789 le blasphème n’existe plus ». « On a le droit de critiquer les religions, que ce soit drôle ou pas, ce n’est pas une provocation à la discrimination », a souligné l’avocat.

« Nous sommes dans un pays qui interdit ce genre de fait. Il faut dire qu’on a dépassé la limite de l’admissible », a répondu Raphaël Nisand, avocat de la Grande Mosquée de Strasbourg qui s’est portée partie civile, aux côtés de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra). « Aux Etats-Unis on peut le faire, car la liberté d’expression est un absolu. En France non, la liberté d’expression est enserrée dans des règles », a-t-il dit.(Bel aveu d'un avocat. La Liberté d'expression n'existe pas en France - Note de Gérard Brazon)

Après y avoir renoncé dans un premier temps, suite aux protestations de nombreuses autorités, le pasteur Terry Jones a finalement mis sa menace à exécution en organisant le 20 mars une parodie de procès du Coran suivi d’un autodafé dans une église intégriste. De violentes manifestations ont suivi en Afghanistan, au cours desquelles au moins 24 personnes sont mortes.

Source: http://www.rtl.fr/

 vidéo de l'avocat dhimmi de la partie civile! Celui qui nous confirme que la liberté d'expression n'existe pas en France)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Dufour 10/05/2011 11:32



je sui d accord avec vous Marie-Claire Muller



Nancy VERDIER 09/05/2011 23:57



Bravo, Marie-Claire Muller, là vous faites fort. Le clou est bien enfoncé. Je vous suis à 100% dans votre raisonnement et déclare devant le genre humain que je suis "ISLAMOPHOBE" parceque
femme, occidentale, de culture judeo-chrétienne, ayant le sens de l'humour, anticléricale, laïque, républicaine, libre et française. A bon entendeur salut...!!!!
Quant à cet avocat dhimmi - Rafaël NISAND - qui déclare que la Liberté d'expression est strictement encadrée en France.....il faudrait l'envoyer devant un Tribunal populaire pour qu'il s'explique
un peu. Tous ces chanteurs de Rapp qui insultent les Français et la France avec leurs textes pourris, sont-ils passés devant un Tribunal ???
Mais dans l'affaire je voudrais bien voir la tronche en déconfiture de ce Philémon LEQUEUX le président de la LICRA du bas Rhin, au nom prédestiné.....



berlaine 09/05/2011 20:23



Cet ABRUTI a-t-il réagi de même vis à vis de l'auteur du "PISS CHRIST.?"



muller marie-claire 09/05/2011 18:59



Il est temps de s'émanciper du terrorisme intellectuel  que l'ayatollah Koménei et  d'autres  en particulier de gauche ont  essaimé  en Occident,le therme islamophobie ne
veut rien dire puisqu'une phobie c'est une peur, comme c'est bien dit  dans le commentaire de michel, et non du racisme:


Comme c’est amusant !

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Le 29 novembre 2010, je publiais un article intitulé « Je suis islamophobe. C’est un délit d’opinion. » (Cf. lien vers la source en bas de page).

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Or, voici qu’on peut lire, je cite : « L’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ». C’est ce qu’a raconté, tout récemment, Mohamed Marwane, porte-parole du Collectif Contre
l’Islamophobie en France, CCIF (cf. lien vers la source en bas de page).

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Mohamed Marwane a raconté cela à l’occasion de la Rencontre Annuelle des Musulmans de France, RAMF, organisée par l’Union des Organisations Islamiques de France, UOIF. Plus précisément, Mohamed
Marwane a raconté cela lors d’une « table ronde » (CCIF, RAMF, UOIF) sur « la situation de l’islam en France »…

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J’ai écrit en novembre 2010 : « Je suis islamophobe. C’est un délit d’opinion ».

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Mohamed Marwane, lui, vient de raconter, au printemps 2011 : « l’islamophobie n’est pas une opinion, c’est un délit ».

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Avec mon article, j’ai donc six mois d’avance sur Mohamed Marwane.

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Alors, pour enfoncer le clou, je publie, à nouveau, aujourd’hui, 9 mai 2011 - avec quelques adaptations - mon article, déjà publié le 29 novembre 2010, sous le titre « Je suis islamophobe. C’est
un délit d’opinion ».

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Je suis islamophobe. C’est un délit d’opinion. Je confirme.

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Avant, je disais que je n’étais pas islamophobe. Et que je préférais, simplement, défendre la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne. Défendre cette société par opposition, aux
sociétés totalitaires national-socialistes, communistes, fascistes et islamistes.

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Désormais, je dis - carrément - que je suis islamophobe. Oui, j’ai la phobie, donc la peur (phobie veut dire peur), de l’islamisme. Pas une peur qui, face à l’islamisme, fait de moi un collabo de
l’islamisme, un capitulard face à l’islamisme. Non. C’est une peur qui m’invite à aller au-delà de la peur. Et c’est une peur qui m’invite à dire que, oui, je suis islamophobe ; et que, oui, je
résiste à l’islamisme.

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Un résistant est quelqu’un qui à peur de son adversaire parce que son adversaire a tout simplement de quoi faire peur. Mais ce même résistant, en dépit de sa peur, choisit quand même de résister.
Résister, ce n’est pas ne pas avoir peur. Résister, c’est transcender sa peur, c’est aller au-delà de sa peur.

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Ceux qui avaient la phobie, donc la peur du nazisme, avaient deux choix possibles : devenir des collabos capitulards ou résister. Je choisis de résister, en reconnaissant que la peur est l’une
des motivations de ma résistance ; mais pas la seule motivation. L’autre motivation - beaucoup plus importante - est le refus de perdre ma liberté d’expression et de perdre ma liberté d’opinion ;
le refus de renoncer à la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne.

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En clair, je défends, à la fois, la laïcité et la société libre, avec son indéniable héritage culturel judéo-chrétien. L'on peut dire que c'est là une opinion conservatrice, une opinion de
droite. L'on ne peut pas - et cependant certains le font - alléguer que c'est là une opinion "extrémiste" ou "raciste".

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J’aimerais maintenant analyser l’islamophilie. Car si l’on me reproche mon islamophobie, je me sens, de ce fait-là, pleinement autorisé à reprocher aux islamophiles d’être islamophiles.

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Il se trouve que selon l’idéologie islamophile à la mode (idéologie islamophile qui juge et condamne l’islamophobie), l’islam aiderait, soi-disant, l’Occident, à redéfinir son identité ; à
pratiquer le dialogue des cultures ; et à pratiquer le multiculturalisme. A cet égard, l’idéologie islamophile reproche, à l’Occident, d’avoir une identité judéo-chrétienne monolithique.

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Et dans ce cadre, l’islam apporterait, paraît-il, quelque chose de nouveau. L’islam aiderait, soi-disant, les Occidentaux, à redéfinir leur relation avec les autres. L’islam aiderait, paraît-il,
les Occidentaux, à lutter contre le racisme ; contre la discrimination ; contre le regard porté sur les musulmans. Un regard colonial, nous dit l’idéologie islamophile, un regard colonial
influencé par l’histoire de l’Occident face à l’islam.

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L’islam aiderait, soi-disant, les Occidentaux, à transcender l’ère coloniale et les croisades. L’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à devenir multiculturels. Et l’islam aiderait,
paraît-il, les Occidentaux, à faire de la lutte contre la discrimination, une priorité. Voilà résumée, en quelques lignes, l’idéologie islamophile.

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Je n’invente rien. C’est bel et bien ainsi, qu’est formulée (dans la haine de soi et avec une fausse culpabilité) l’idéologie islamophile, par des journalistes, des historiens, des sociologues,
des enseignants, des chercheurs, des faiseurs d’opinion et les politiciens. Et quiconque n’adhère pas à cette idéologie islamophile, est, automatiquement, accusé d’être islamophobe. Ce qui, tout
compte fait, ne me dérange pas.

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Mais le fait demeure que l’idéologie islamophile, non seulement s’est construite sur du sable mouvant ; mais qu’en plus, elle ne peut souffrir quelque débat que ce soit. Quiconque n’adhère pas à
l’idéologie islamophile ne peut qu’être islamophobe. Et quiconque est islamophobe ne peut qu’être raciste (or je ne suis pas raciste ; l’islam et l’islamisme ne sont pas raciaux).

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On le voit ici, le niveau du débat, est à peu près aussi lamentable, que l’était, le débat sur le communisme (je suis anticommuniste et je ne suis pas, pour autant, "raciste" envers les
communistes chinois, nord-coréens, vietnamiens et cubains…). A ce propos, souvenez-vous, un anticommuniste était forcément un « réactionnaire d’extrême-droite ». Résultat : le communisme, à
l’échelle planétaire, entre 1917 et 1992, a tout de même tué, plus de 150 millions de personnes…

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Et puisque je mentionne des millions de personnes tuées, j’attends toujours les chiffres sur le nombre de personnes tuées en quatorze siècles au nom de l’islam. Combien de Juifs d’Orient ?
Combien de Chrétiens d’Asie mineure et d’Orient, par exemple Arméniens ? Combien de musulmans tués par d’autres musulmans, par exemple, lors de la guerre Iran-Irak que tout le monde a oubliée
?

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Autre phénomène, tout récent celui-là : pourquoi tant de musulmans, soi-disant modérés, et tant d’occidentaux islamophiles, ont-ils fait leur crise, parce que Ben Laden aurait dû être capturé
vivant ? Ou, parce que Ben Laden aurait dû être jugé ? Ou encore, parce que Ben Laden n’aurait pas dû être balancé à la mer ? Pourtant, Ben Laden n’était pas un « bon musulman ». Ben Laden a tué
1000 fois plus de musulmans que de non musulmans, avec ses hordes maudites de kamikazes dégénérés. Ben Laden n’était qu’un grand criminel doublé d’un psychopathe grave.

-

Alors, oui, face à ce climat débilitant, face à ce crétinisme intellectuel, face à ce paradigme inversé, face à cette auto-détestation occidentale, je reste, jusqu’à nouvel avis, « islamophobe ».
Et je demeure libre, comme je l’ai fait ci-dessus, d’écrire ce que j’entends par être « islamophobe ».

-

Même si c’est un « délit » aux yeux de Mohamed Marwane, au



Gérard Brazon 10/05/2011 21:17



Dommage de n'avoir pu lire la suite. Envoyez-le moi en mail et je l'éditerai si vous le voulez bien.