La liberté d’expression n’est pas simplement un colifichet.

Publié le 13 Février 2010

            Je publie deux textes d'intellectuels musulmans qui démontrent que l'on peut à la fois être musulmans et être contre les fondamentalistes et autres nazislamistes de tous bords. Les français qui subissent la dictature de la bien pensance et du politiquement correct d'une gauche donneuse de leçons et d'une certaine droite encore complexée, doivent prendre conscience qu'ils peuvent s'exprimer sur tous les sujets et particulièrement sur celui de l'islam des fondamentalistes.
Gérard Brazon


Étouffer la liberté  n’est pas une liberté, par Salim Mansur

                La liberté d’expression n’est pas simplement un colifichet décoratif des sociétés démocratiques libres. C’est le fondement durement acquis sur lequel ont été érigées les structures de ces sociétés. C’est la pratique de la liberté de parole, ou l’accord avec cette idée, qui distinguent l’Europe et la civilisation occidentale de toutes les autres civilisations, passées et présentes. Son absence, ou sa limitation, sont le trait majeur des cultures totalitaires.

Pourtant, la liberté d’expression n’a jamais été complètement exempte des assauts que lui livrent des intérêts particuliers.

             Sauf aux États-Unis, où elle bénéficie de la protection constitutionnelle du premier amendement, l’exercice de la liberté de parole peut toujours être limité par les gardiens des intérêts publics, comme on le voit avec le cas du député hollandais Geert Wilders, inculpé et traîné en justice pour avoir offensé les musulmans en Hollande. Le procès de Wilders représente tout à la fois un pas en arrière par rapport à l’idéal de liberté d’expression et une illustration de la manière dont des peuples libres laissent sans s’y opposer remettre en cause leur liberté en oubliant leur propre histoire.

Lire la suite sur : Point de veille. Site Canadien.


Le voile intégral "n'est pas musulman" et "peut être interdit" par Shirin Ebadi

PARISL'avocate iranienne Shirin Ebadi, prix Nobel de la paix de 2003, a estimé jeudi que le voile intégral porté par certaines femmes au nom de l'islam n'était "pas musulman" et qu'il pouvait être interdit.

             Interrogée par la radio France Info sur la volonté des autorités françaises d'interdire le port de la burqa et du niqab, Mme Ebadi a affirmé qu'un "voile qui recouvre le visage entier n'existe même pas dans l'islam parce qu'en fait, quand on prie si tout le visage est recouvert, la prière n'est pas valide. Par exemple si on va en pèlerinage à La Mecque et que les femmes ont le visage complètement couvert, ce pèlerinage n'est pas valable", a ajouté l'avocate.

"Alors, ce voile intégral, qui n'est pas musulman et qui se fonde sur de fausses traditions, peut être interdit", a-t-elle conclu.

           En Iran où domine la branche chiite de l'islam, les femmes portent le foulard islamique mais pas le voile intégral. Exilée en Europe, Mme Ebadi ne porte pas de voile. Opposée au régime iranien actuellement au pouvoir à Téhéran, elle a appelé à manifester pacifiquement jeudi à l'occasion de la célébration du 31e anniversaire de la révolution islamique. Elle sera vendredi à Genève, où la situation en Iran doit être examinée la semaine prochaine par le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU.

Source : AFP, 11 février 2010

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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OrangeOrange 14/02/2010 10:21



Occupation illégale du Domaine Public par le Culte ! Que faire ?

L'on sait qu'il y a un manque de lieux de culte musulmans en France. L'on sait que de multiples obstacles se sont élevés contre leur développement, à commencer par les freins culturels des
populations non musulmanes. L'on sait que la Loi de 1905 interdit à l'Etat de participer à leur financement. L'on sait que la politique en vigueur freine leurs sources de financement depuis
l'étranger. L'on sait que les organismes représentant ce culte sont souvent divisés ! L'on sait que les Collectivités tentent de palier aux carences de cette communauté cultuelle en contournant la
Loi par des tours de passe-passe leur permettant de financer des espaces "cultuRels" ayant pour partie une destination "cultUelle". L'on sait que le mouvement d'occupation de l'espace public pour
le culte s'est développé avec la passivité complice de représentants de l'ordre public. L'on sait que certains mouvements intégristes islamistes profitent de cette situation pour manipuler et
amplifier le phénomène afin de forcer le pouvoir à accepter des sources de financement de l'étranger. L'on sait que ce thème est exploité par certains groupes extrêmes à des fins politiciennes.
L'on sait, l'on sait …


Mais tout ceci ne peut empêcher de réfléchir sérieusement et sereinement à la nécessité, ou pas, de mettre un terme à ce que l'on doit appeler, sous l'angle de la Loi, un trouble à l'ordre
public.
Que faire ?

Rien, continuer à fermer les yeux sur ces infractions ?
Etablir des autorisations contractuelles d'occupation ?
etc …

Pour voir le détail (sujet trouvé sur Pnyx.com, dont une video-synthèse, témoignages des personnalités concernées) et donner votre avis: Pnyx





Gérard Brazon 14/02/2010 18:49



Oui mais encore! Faut-il donc se taire puisque l'on sait. Comme
en quanrante? Est-cela votre supplique. Ne plus rien dire, ne pas hurler au feu, au secours, au danger puisque l'on sait que le feu brûle?
Oui on sait mais je vous rassure s'il le fallait. Tout le monde ne reste pas sans rien dire et à regarder derrière les rideaux en attendant que cela se passe. Cela ne vous rappelle rien?
Bien à vous double-orange.
Gérard Brazon