La limite des bobos? Leurs enfants! La mixité c'est bon pour les autres...

Publié le 17 Juillet 2012

La limite des bobos? Leurs enfants! Ils veulent bien que les gosses des ouvriers, des salariés, des libéraux aillent à l'école de la mixité mais pas les leurs. J'ai une amie  qui m'a longtemps bassiné avec la mixité. En crèche tout allait bien, en primaire à peu prés puis en CE1, changement de programme mais pas de "commentaires". Ses enfants sont allés à l'école privée à la demande de la grand-mère ancienne prof ! Pourquoi? Pas de réponses claires! Je n'ai pas eu l'outrecuidance de lui dire que sincèrement, elle me gonflait vraiment. 

A présent, c'est un écrivain qui réalise que le discours et les actes cela fait deux! Ces bobos sont pitoyables! Un peu comme les artistes qui parlent et soutiennent toutes les causes sociales sans y mettre les mains, ni voir ce qu'il en est réellement. C'est pire quand ils paient leurs impôts ailleurs.

Gérard Brazon

 

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Libération (journal Hollandiste dit de gauche)

Par MOULOUD AKKOUCHE Ecrivain

Récemment, une amie m’a invité à une fête à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Une journée festive avec plusieurs parents d’élèves du quartier (près de la mairie de Montreuil) dont les enfants fréquentent l’école Decroly à Saint-Mandé, (Val-de-Marne). Des gens accueillants et intéressants. D’aucuns les surnomment «bobos», terme - instrumentalisé par l’extrême droite - réducteur et que je n’apprécie guère. Mais, quoi qu’on en pense, cette expression est passée dans le langage courant comme geek, beur, black, prolo, beauf, caillera… Leurs gamins eux aussi très sympas. De la joie sous les lampions à l’extérieur du périph.

 

Pourtant, quelque chose m’empêchait d’être complètement au diapason de la soirée. Derrière les murs de cette jolie bâtisse, un tableau moins idyllique. Arrête de cracher dans le bon rosé, m’engueulai-je pour balayer ce sentiment de malaise. En vain. J’avais l’impression d’être dans la peau d’un de ces expatriés à l’étranger vivant en vase clos. Une réunion d’expats au cœur de la Seine-Saint-Denis.

 

Au fond, nous étions les acteurs d’un des échecs de notre époque. L’échec de la mixité sociale. N’en déplaise à quelques amis, ces parents d’élèves, sûrement électeurs de gauche, peut-être membres de Réseau Education sans frontières (RESF) refusent que leurs gosses fréquentent le collège public d’en face. Sauf que les bobos (aujourd’hui plus ou moins mon milieu), mieux organisés et bénéficiant d’un réseau, peuvent concrétiser plus facilement cette «(ex)filtration scolaire», un phénomène déjà en cours avant la gentrification des années 80, mais qui s’accentue de nos jours. De jeunes citadins habitant à quelques rues ne se croisent plus qu’à la boulangerie, au kebab ou dans les transports en commun. Même quartier, pas le même monde.

 

Bien sûr, l’école Decroly et d’autres semblables disposent d’une excellente pédagogie. Une école d’ailleurs gratuite (1), mais la plupart de ses élèves ne sont-ils pas issus des mêmes milieux socioculturels ? Certains parents contournant la carte scolaire optent pour des écoles publiques dites «classiques», à Saint-Mandé, Vincennes ou Paris, avec une population moins à problèmes que celle (plus précarisée) de Montreuil. Quels que soient les arguments et trouilles légitimes des pères et mères, force est de constater que la déjà maigre mixité sociale est en voie de disparition totale dans ces quartiers populaires, de périphérie ou pas. Il ne s’agit pas de jeter la pierre aux adeptes - pas que des bobos - de «l’évitement scolaire». Tous les parents veulent que leurs gosses bénéficient d’un enseignement de qualité. Qui laisserait sa progéniture dans un collège «réputé violent» et mauvais sur le plan scolaire ? Problématique complexe qu’un billet d’humeur ne pourra qu’effleurer.

 

Quoi qu’il en soit, chacun devrait pouvoir inscrire ses gosses où il le désire et leur offrir l’éducation de son choix. Eviter l’établissement près de chez soi est souvent un crève-cœur pour les défenseurs de l’école publique de proximité. La principale raison est la ghettoïsation de l’établissement de secteur (majorité d’enfants d’immigrés), qui, donc, n’est pas bankable sur un dossier scolaire. Comme les bobos, les électeurs du FN souhaitent que leurs gosses ne fréquentent pas un collège «quartmondisé». Les premiers seraient soucieux d’une pédagogie différente et/ou de bons résultats scolaires et les seconds d’affreux intolérants ? Dans les deux cas, il y a peut-être des parents cherchant à préserver la chair de leur chair. Et une inquiétude commune de l’avenir.

 

Qui est responsable de cette ghettoïsation ? Surtout les décideurs politiques de gauche et de droite ayant laissé se paupériser les grands ensembles. Combien de plans banlieue cache-misère et de promesses non tenues ? Mais, chacun à son niveau, participe plus ou moins à cette faillite du brassage social dépassant la sphère scolaire. «Qui se ressemble s’assemble». D’un côté, les «mal- pensants, Français de souche» racistes, sexistes, et leurs alter ego basanés, bas du front sous la capuche, barbus intégristes, etc. qui, survivant dans la promiscuité, se haïssent. De l’autre côté, nous, (au moins vous savez où se trouve la bien pensance. Ndlr Gérard Brazon) Peut-être, mais personne ne peut nier ces frontières, invisibles dans la rue, mais visibles dans les urnes.

Le nouveau gouvernement interviendra-t-il «efficacement» sur cette perte inquiétante de mixité sociale dans les villes ? Une perte devenue aujourd’hui le trésor de guerre électoral de la famille Le Pen. (Elle n'est tout de même pas responsable des négligences, des manques, des mensonges, de l'immigration galopante, de l'islamisation des écoles! en quoi est-ce un trésor de la famille Le Pen que de dénoncer un état de fait. Renversement des valeurs et des arguments où c'est encore l'autre qui a tort. Ndlr Gérard Brazon). 

(1) La sélection des places s’effectue par tirage au sort mais encore faut-il être au courant des règles du jeu.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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DURADUBOL 17/07/2012 16:43


Nous sommes dans la nasse abyssale de l'immigration et de son corrollaire l'islam. Pendant ce temps on papotte au Palais Bourbon.

Claude Germain V 17/07/2012 14:50


Mes enfants ont été en ecole privée catho ,mais certaines ecoles catholique deviennent egalement des putes de la nation en acceptant tous les dechets sociaux que le laique ne veut
pas , j'ai vu des musulmans supplier presque a genoux que l'on prenne leurs enfants ,veritables rebus de l'ecole laique que personne ne voulait dans aucune autre ecole et etre pris a
titre de depannage ,Je ne sais comment cela se passe en ecoles privée muslims ,mais une ecole privée juive n 'acceptera pas un non juif d'apres certaines connaissances du privée .A moins que l'on
me donne des exemple de situations inverse . Tout ce qui s'accepte d'un coté bien sur est un sacrilege de l'autre ,les chretiens en general sont les bonnes poires ......partout dans le monde
hélas .....

Marie-claire Muller 17/07/2012 14:20


Mais les cpf nous poussent doucement vers la sortie avec leur démographie galopante et leur priorité dans tout,Ils ont les clés pour réussir dans leurs projets;Par la violence (nous sommes trop
civilisés),par la victimisation(les bobos gauchos, associations anti blanc et pacifistes de tous poils à leurs bottes)et les médias politisés; leurs porte paroles!!!Il faut avouer qu'on est dans
la m....ainsi que nos enfants:UNE SEULE SOLUTION NOUS REVEILLER!!!!

island girl 17/07/2012 13:17


L'école publique c'est la pute de la nation ,elle accueille tout le monde , c'est un panier de crabes ,un cloaque peu fréquentable ,finalement cela devient l'école des immigrés ,les vrais
français fréquentent l'école privée !

mfh 17/07/2012 12:46


fais comme je te dis mais ne fais pas comme je fais...mf