La mauvaise gestion familiale de PSA. Point de vue de J.F. Touzé

Publié le 12 Juillet 2012


Qu'on ne s'y trompe pas. Les Nouveaux Républicains ne sont pas insensibles à ce drame social qu'est la suppression de 8000 emplois par PSA, et la fermeture d'un site comme celui d'Aulnay.

Pour autant, nous ne nous laisserons pas aller à parler de "drame national" comme le fait Arnaud Montebourg ou de "séisme" comme le fait Bernard Thibauld. Ni à assurer le gouvernement, comme le fait un peu vite Jean-François Copé." que l'opposition au nom de laquelle je m'exprime ce matin, sera à ses côtés s'il s'agit d'assumer enfin que la priorité absolue pour notre pays, c'est la compétitivité de notre industrie".

Si nous sommes les premiers à mettre en avant la nécessité de rétablir la compétitivité de nos entreprises, il faut beaucoup d'imagination pour voir dans l'effondrement de PSA un effet de la chape de plomb fiscale qui enferme et étrangle l'économie française.
Ce sont les erreurs et les retards stratégiques de PSA, le refus de la famille Peugeot d' en élargir l'actionnariat, la myopie de ses choix commerciaux, en particulier celui de la montée en gamme pour concurrencer les inconcurrencables berlines allemandes, qui sont responsables de ce désastre industriel.

Nous sommes en face d'un naufrage privé du a une mauvais gestion privée. L'Etat devra bien sur, au nom de la solidarité national, accompagner les salariés licenciés.

Il ne saurait, en revanche, être question de céder, de quelque manière que ce soit, à la tentation d'un financement à perte d'une société qui a failli.

A cet égard, les propos du Premier ministre sont particulièrement inquiétants qui demande à la direction "d'engager sans délai une concertation "exemplaire". et appelle "à ce que toutes les alternatives puissent être étudiées et discutées, avec comme objectifs premiers la préservation durable de l'emploi et le maintien d'une activité industrielle sur tous les sites français" en précisant que "le ministre du redressement productif devrait présenter d'ici le 25 juillet un plan de soutien à l'automobile".

Les contribuables français n'ont pas à financer, pour faire plaisir à la CGT, l'acharnement thérapeutique d'une société en état de mort cérébrale.

Jean-François Touzé
Président des Nouveaux Républicains

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Economie-Finance-Industrie

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yves IMBERT 12/07/2012 22:25


Trop facile de parler de mauvaise gestion, il faut aussi s'interroger sur l'environnement que crée l'ETat , or tout va dans le sens de l'anti-entreprise et de l'anti-france primaire à comme,ncer
par les juges et les politiciens  idéologues


a part les fous come moi qui peut avoir envie d'entreprendre en France ?

L'EN SAIGNANT 12/07/2012 17:06


J'étais un "CITROËNISTE" héréditaire convaincu jusqu'à voici 4 à 5 ans mais, la CONNERIE ARROGANTE de certains petits vendeurs laissés la bride sur le cou comme à NICE-Arénas m'en ont dégoûté à
jamais ... Tant pis mais, il ne faut pas mépriser le client et le traiter comme un pigeon ou une vache à lait .!

Claude Germain V 12/07/2012 12:25


Le beau pretextes pour continuer a faire vivre des syndicats predateurs et parasites ,car ne vous faites pas d'illusions les delegués de tous ces syndicats n'ont pas de soucis a se faire
.


Pour le bon a savoir ,savez vous qu'un delegué syndical ne rentre plus dans l'entreprise au niveau de l'evolution de carriere
standart dans les criteres du personnel.


: pourquoi ? : un  delegué syndical legalement elu signe un accord
-carriere directement avec le patron et son echelle carriere a ce moment là depend du bon vouloir patronal directement et en general l'assencion se fait selon " l 'amabilité sociale du
délégué envers le DRH loral lors des discution salariale entre autre "


Pour cela en general ,sauf pour un revolutionnaire ,lors de la fermeture d'une entreprise si le delegué a été sage ,il retrouvera assez facilement un emploie ...............