La menace de la trahison islamique. Traduction Nancy Verdier

Publié le 4 Avril 2013

406587 526508170707278 337259797 aPar Raymond Ibrahim Nancy2013 (2)Traduction Nancy Verdier

 

Sources: American Thinker

 

Une récente tentative d'assassinat en Turquie sert d’excellente leçon pour l'Occident : elle concerne les moyens  de tromperie et de trahison mis en œuvre  par la haine musulmane  envers les non-musulmans «infidèles».

En janvier dernier, un complot d'assassinat contre un pasteur chrétien en Turquie,  (assassination plot against a Christian pastor) a été déjoué. La police a arrêté 14 suspects. Deux d'entre eux avaient fait partie de la congrégation du pasteur pendant plus d'un an, simulant leur intérêt pour le christianisme. L’un d’entre eux est même allé  jusqu'à participer à un baptême. Trois des suspects étaient des femmes. «Ces gens avaient infiltré notre église et recueilli des informations sur moi, ma famille et l'église et se préparaient à une attaque contre nous », a déclaré le pasteur, Emre Karaali, un Turc natif: «Deux d'entre eux ont participé à notre église pendant plus d'une  année et ils étaient comme des membres de notre famille. »

Et leurs tactiques subversives a fonctionné : «Les 14 suspects avaient recueilli des renseignements personnels, des copies de documents personnels, avaient  créé des cartes de l'église et de la maison du pasteur, et avaient des photos de ceux qui étaient venus  prêcher à l’église d’ Izmit. »

Si on considère le parcours de ces suprématistes islamiques pour assassiner le pasteur chrétien, on trouve : une tromperie intégrale, leur participation en des lieux de culte de rites non-islamiques, au point d’être devenus «comme des membres de la famille » pour le chrétien qu’ils cherchaient à trahir et à tuer. Alors que certains peuvent penser que de tels actes sont révélateurs d’un comportement non musulman, ils sont, en fait, la doctrine admise et historiquement démontrée de l’islam.

L'enseignement islamique permet mensonges, ruses, et dispenses. Pour un examen approfondi, lire  les articles de doctrines de la taqiyya, tawriya et taysir (taqiyyatawriya, and taysir).Ensuite, il y a dans l’islam, l'idée globale de  niyya (ou «intention»), que l’on comprend mieux par le célèbre axiome musulman, la «nécessité rend admissible l'interdit. » Selon cet enseignement, les intentions derrière les actions musulmanes déterminent si lesdites actions sont admises ou non.

De là, on peut comprendre les nombreuses incongruités de l'islam: le mensonge est interdit, à moins que l'intention soit de permettre à l'islam de s’imposer ; tuer des femmes et des enfants est interdit, mais permis pendant le djihad ; le suicide est interdit, à moins que l'intention soit de tuer des infidèles, auquel cas, il devient une «opération-martyre».

Ainsi, feindre l’intérêt pour le christianisme, fréquenter  l'église pendant plus d'un an, participer à des baptêmes chrétiens, et devenir  "comme un membre de la famille" d’un infidèle -toutes choses interdites selon la charia islamique - devient admissible au service du jihad contre le christianisme.

 

L'histoire offre plusieurs exemples de musulmans qui ont feint  l'amitié et la loyauté envers des non-musulmans jusqu’au moment opportun où ils ont brisé ces liens, à commencer par le fondateur de l'Islam. Quand un poète non-musulman, Ka'b ibn Ashraf, offensa Mahomet, le prophète s'écria: «Qui va tuer cet homme qui a blessé Allah et son prophète ? » Un jeune musulman nommé Ibn Maslama  se porta volontaire à condition que, pour s'approcher suffisamment de Ka'b pour l'assassiner, il lui fût  permis de tromper le poète. Le prophète accepta (agreed) Ibn Maslama se rendit auprès de  Ka'b en feignant l’amitié ; le poète accepta sa sincérité et lui accorda toute sa confiance. Peu de temps après, le jeune musulman  revint  avec un ami et, comme le poète n’était plus sur ses gardes, ils l’assassinèrent.

De même, Mahomet ordonna à un converti d'une tribu adverse de cacher sa nouvelle identité musulmane et de retourner à sa tribu – pour laquelle il afficha  un amour perfide "Vous êtes les miens et ma famille, les êtres les plus chers pour moi" uniquement pour les trahir au nom de l'islam.

Telles sont les latitudes offertes aux  musulmans -  d’hier et d'aujourd'hui -  dans le but de gagner la confiance des infidèles qu'ils ont l’intention de  trahir. Par exemple, en Octobre 2012 en Somalie, un pays qui n'a rien de commun avec la Turquie, ni la race, ni la langue, ni la culture, - seul l'islam est le point commun -  cette même histoire de trahison a eu lieu récemment. Quand un cheikh musulman  soupçonna une femme de son village de s’être convertie au christianisme, il envoya sa femme auprès de  cette apostat, avec pour instruction  de feindre l’intérêt pour  le christianisme. La femme chrétienne en toute confiance ne fut que trop heureuse de partager l'Evangile avec la traître femme  musulmane, qui après avoir vérifié que la femme était bien devenue chrétienne, en rendit compte au cheikh qui avec d'autres musulmans se rendit chez elle pour l’abattre d’un coup de feu. (shot her dead.)

 

Ces trahisons ne peuvent se comprendre que dans le contexte de la haine croissante envers « les infidèles de l’islam», les chrétiens en tête. Dans la seule Turquie-un pays relativement «modéré» comparé aux autres pays musulmans comme l'Afghanistan, le Pakistan, l'Arabie Saoudite et l'Égypte, les dernières anecdotes de haine font ressortir le meurtre d'une chrétienne arménienne de 85 ans, qui a été poignardée à mort à plusieurs reprises dans son appartement. Un crucifix a été gravé sur son corps nu.(A crucifix was carved onto her naked corpse.)    Il s'agit de la cinquième attaque au cours des deux derniers mois contre des femmes âgées chrétiennes (l’une a perdu un oeil), même si les chrétiens représentent  moins de 1% de la population turque.

Le pasteur turc ciblé pour assassinat a également expliqué la grande inimitié envers les chrétiens: «Il y a la haine et ce sentiment de haine est palpable dans toute la population d'ici. »Les enfants musulmans souvent prononcent des jurons et jettent des pierres contre son église et sa congrégation, qui se compose de seulement 20 membres.

 

Alors bien sûr il y a eu le massacre de Malatya. En Avril 2007, plusieurs terroristes ont attaqué une maison d'édition à Malatya, en Turquie, parce qu’elle distribuait  des Bibles. Ils ont ligoté, torturé et poignardé pendant plusieurs heures trois de ses employés chrétiens avant de leur trancher la gorge. Plus tard la preuve fut faite également que ce massacre faisait partie d'une opération beaucoup plus importante, (much larger operation) impliquant  la participation d'éléments de l'armée turque. Un suspect non identifié a dit plus tard: «Nous n'avons pas fait cela pour nous, mais pour notre religion [l'islam] .... Que ce soit une leçon pour les ennemis de notre religion. »

 

En effet, la véritable «leçon» est mieux saisie avec la question suivante: Si certains musulmans, y compris les femmes, sont prêts à aller jusqu’au bout pour éliminer dans leur milieu,  les minorités non-musulmanes déjà ostracisées et opprimées et sont prêts à atteindre ce but en fréquentant les églises et en devenant  « comme des membres de la famille » de ces infidèles qu'ils ont l'intention de tuer, combien de tromperies et de trahisons vont devoir engager certains de ces charmants  militants musulmans  (smiling Muslim activists of America), que compte l'Amérique, en particulier ceux en position de pouvoir et d'influence, qui vont se livrer à la subversion et à l’élimination du  plus dangereux de tous les infidèles, le vrai Grand Satan?

Et pourtant, selon l'administration Obama, les seules menaces liées à l’islam qui sont à craindre pour les Américains proviennent d'Al-Qaïda, ces terroristes barbus qui crient "mort à l'Amérique" tout en trimbalant leurs kalachnikovs – mais rien à craindre, bien sûr de ce que l'administration admette qu’Al-Qaïda n'a rien à voir avec «l'islamisme radical extrémiste», (radical extremist Islamism) sans parler de l'islam proprement dit.

 http://www.raymondibrahim.com/islam/the-threat-of-islamic-betrayal/

Cet article est libre de diffusion à la condition d'en citer l'auteur, Raymond Ibrahim notre traductrice Nancy Verdier et le site de Puteaux-Libre de Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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L'EN SAIGNANT 05/04/2013 16:02


Il est parfaitement normal pour qui n'a pas naturellement l'esprit analytique et critique d'être totalement étranger à la "démarche mentale" des muslims. Car, à priori, pour nous, UN TEL
COMPORTEMENT d'ESPRIT nous est étranger et EST TOTALEMENT INIMAGINABLE .!


Mis à part cela que pense de ce projet de mosquée "l'INEFFABLE et PRÉTENTIEUX PONTIFE LOCAL" Alain JUPPÉ qui, si je ne m'abuse, est Maire de Bordeaux .?   

Marie-claire Muller 05/04/2013 15:24


Grande mosquée de Bordeaux : ça se précise



Le projet de grande mosquée se précise. Elle pourra accueillir 3500 fidèles. 




L’imam bordelais Tareq Oubrou, lors d’une cérémonie de l’Aïd-el-Fitr, organisée au Palais des congrès faute de mosquée assez spacieuse. (archives Alexandre Sioc’Han de Kersabiec)




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C’est un projet qui végète depuis une dizaine d’années et qui semble entrer depuis quelques semaines dans une phase plus concrète. Nom de code : « GMB » pour Grande Mosquée de Bordeaux.


Il s’agit de construire une mosquée à la mesure de la communauté musulmane de la ville dont le principal lieu de culte, situé rue Jules-Guesde à Saint-Michel, est trop étroit pour accueillir
les croyants lors de la prière du vendredi. De 800 à 1 000 personnes selon les semaines. Quant aux grands rassemblements, Aïd-el-fitr pour la rupture du ramadan ou Aïd-el-Kebir pour la fête du
sacrifice, ils naviguent, faute de site adapté, entre le gymnase de l’avenue Thiers, le parc des Expositions ou encore le Hangar 14…


Depuis une douzaine d’années, les responsables de la Fédération musulmane de Gironde militent pour une nouvelle mosquée. Ils peuvent compter, dans leur démarche, sur l’habileté et l’affabilité
du directeur de l’association, Charafeddine Mouslim, sur l’autorité intellectuelle de l’imam Tareq Oubrou, et sur un a priori assez bienveillant des élus.


Une réunion a récemment rassemblé, à la mairie, les porteurs du projet, Alain Juppé et une partie de son équipe, et Philippe Courtois, directeur d’Euratlantique, le futur centre musulman se
situant dans le périmètre de l’opération de réalisation de ce grand quartier d’affaires. Point par point, tous les volets du projet ont été abordés.


1. Une mosquée de quelle capacité ?


La mairie avait donné un accord de principe pour un site destiné à 2 000 à 2 500 fidèles. La fédération souhaitait le double, au nom de l’affluence constatée lors de l’Aïd-el-Kebir ou de
l’Aid-el-Fitr. Un compromis a été trouvé, et approuvé par Alain Juppé : la grande mosquée sera « calibrée » pour 3 500 croyants.


2. Sur quel terrain exactement ?


Il s’agit d’une parcelle de 7 000 mètres carrés, située entre la caserne de la Benauge et le lycée Mauriac. Une délibération votée lors du dernier conseil d’administration d’Euratlantique
prévoit que ce terrain, propriété de la Ville, puisse être cédé à la Fédération des musulmans de Gironde.


Comment ? Première option : par un bail emphytéotique. Il s’agit d’un bail à long terme (99 ans) pour un loyer modique, en contrepartie de l’aménagement du site. Cette formule permet à des
associations de construire des lieux de culte à leurs frais, mais à moindre coût sur le foncier. Problème : cette formule, utilisée dans d’autres villes pour des mosquées, a été contestée
devant les tribunaux, au motif qu’elle s’apparente à une subvention déguisée. La fédération, soucieuse de parer au maximum les recours qui ne manqueront pas de fleurir autour de ce projet
sensible, s’oriente plutôt vers l’achat du terrain.


3. Quelle architecture pour le site ?


La programmation, qui fixe le contenu exact du projet, est en cours. La salle de prière n’occupera que 20 % du site, le reste étant plutôt consacré à la culture : un amphithéâtre, une
bibliothèque, des salles de réunion, et aussi une cafétéria, un restaurant… Ces espaces seront ouverts à tous, musulmans ou pas. « Nous voulons que ce centre soit le lieu de l’islam de France,
ouvert sur la société », explique Charafeddine Mouslim, qui précise qu’« il n’y aura pas de minaret ». Une consultation doit être lancée à la fin du mois auprès de quatre bureaux d’architectes.


4. Quel sera le montant de la construction ?


Le coût estimé du projet oscille entre 15 et 20 millions d’euros. Comment la Fédération des musulmans de Gironde va-t-elle trouver une telle somme ? Pour l’instant, elle prospecte. « Nous
allons lancer une souscription », indique Charafeddine Mouslim. La fédération multiplie les contacts avec les donateurs potentiels et l’étranger : Qatar, Suède, Azerbaïdjan, Maroc, États-Unis…
« Il n’y aura aucune ingérence, assure Charafeddine Mouslim. Nous acceptons cet argent à trois conditions : qu’il soit légal, versé sans condition, et que sa provenance soit transparente. Tout
l’argent qui rentrera dans le projet transitera par un service à la préfecture chargé d’en garantir la légalité. »


Sur le SUD OUEST)


ALERTE MOSQUEE!!!les fondations sont déjà faites et sur le panneau il est question d'une maison à usage d'habitation (un ami maçon m'a dit que
ça ne peut être une maison ni même un immeuble vu la forme des fondations ) On cherche à nous tromper(A AMBARES PRES DE BORDEAUX RUE EDMOND FAULAT)


 

Louvois 05/04/2013 08:48


Un autre dicton ?


"Baise la main que tu ne peux pas couper"...

ESCLAFIT Pierre 04/04/2013 23:10


On ne se mefiera jamais assez de la taquiyya procédé ultra perfectionné dans la  mentalité des musulmans. Ils faudrait insister dans la population européenne pour s'en défier.

Marie-claire Muller 04/04/2013 21:48


Même les preuves ne suffisent pas pour convaincre les occidentaux que la trahison ,le mensonge les tromperies  des islamistes font parti de leur idéologie de mort(Satan est le pére
du mensonge et il trompe les gens en les endormant!!!Il est de leur camp.


Les prêtres catholiques et même le Pape en prêtant leurs églises et en offrant leur amour fraternel ne font que servir les desseins de ces adorateurs, d'une idôle sanguinaire, qui 
les considérent comme des dhimmis et rien de plus.


Hussein O agit en toute connaissance de cause :IL TRAHIT LE PEUPLE EN AYANT TOUS LES POUVOIRS .CHEZ NOUS AUSSI LES DIRIGEANTS SAVENT  ET C EST VOLONTAIREMENT QU ILS NOUS ENFUMENT
MAIS LA REALITE  EST LA ET LE POPULO SE REVEILLE!!!!


"VOUS AVEZ VOULU ACHETER LA PAIX (SOCIALE) AU PRIX DU DESHONNEUR VOUS AVEZ LE DESHONNEUR ET VOUS AUREZ LA GUERRE!!!"

aziliz 04/04/2013 20:58


Les ricains n'ont jamais rien compris aux autres pays que le leur. A part aider les terroristes contre les anciennes nations coloniales, en direct ce sont des abrutis. Voir leurs divers succès au
Vietnam, Irak, Afghanistan etc.


C'est hideux à dire car je n'ai aucune rancoeur contre le Peuple américain, mais les salauds qui sont à la racine de la gangrène du monde, y compris le leur, je leur souhaite de tomber entre les
mains de ces "chers djihadistes".