La nouvelle opposition de droite va-t-elle enfin prendre corps ? (1)

Publié le 4 Mars 2013

Il devient urgent que la Droite française comprenne qu'elle n'a rien à gagner à la division. Déjà, le Front Républicain a volé en éclat grâce à l'excuse Mélenchon.

En effet l'UMP talonné par le Front National s'est "libérée" de cet "engagement" de voter socialiste dans une triangulaire par la Méluche lui-même. Belle réussite du Front de gauche. Certes, ce n'est pas très courageux politiquement de la part de l'UMP mais il ne fallait pas s'attendre à beaucoup mieux de ce parti politique.

La France est majoritairement de droite, mais les tenants de la droite molle les Sarkozy, Raffarin, Fillon, Copé et j'en passe ont subi un tropisme à gauche phénoménal. Une fois élus, ils ne reviennent jamais sur les lois de la gauche pire, ils nomment des ministres de gauche! C'est tout dire. Est-ce la fin de ce tropisme? Va-t-on enfin voir des dirigeants politiques de la Droite prendre langue sans exclusive? Les municipales seront le test! Nous verrons si aux deuxième tour, l'Union se fera dans les Conseils Municipaux pour commencer un nouveau cycle.

Alors Union des Droites sur des valeurs claires: Liberté, Sécurité, Laïcité, France! Union d'abord et il sera temps de se chamailler sur les détails. Il faut mettre enfin la gauche hors d'état de nuire!

Clauce Reichmann est un représentant d'une droite qu'il nous faut écouter également! Une droite libérale qui ne signifie pas pour autant ultra libéralisme qui relève du vocabulaire de la gauche! Le libéralisme n'est pas la mort du syndicalisme, de la politique sociale, du progrés social. Le libéralisme c'est de permettre à une entreprise de se créer bien sûr mais aussi de permettre à tous les citoyens de se réaliser leurs désirs de création d'entreprise sans que dans l'année ils ne soient assommés immédiatement par le fisc. 

Gérard Brazon

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 Réunissons les Etats généraux de la  nouvelle opposition !

Claude Reichmann ("à la une")


Le pire des défauts pour un gouvernant, c’est la faiblesse. En huit mois de règne à l’Elysée, François Hollande a démontré que telle est bien sa tare fondamentale. L’homme n’a ni stature, ni rayonnement, ni le moindre charisme. Il n’est protégé que par sa fonction. Mais celle-ci n’est pas un bouclier à toute épreuve. Les évènements peuvent le transpercer à tout moment.

François Hollande est en outre affligé d’une compagne qui, après avoir patiemment peint ce roseau en fer, estime que c’est elle en fait qui a accédé à la fonction suprême et se pavane avec insolence face au peuple, en Marie-Antoinette de modeste extraction.

Si encore François Hollande était porteur de solutions propres à résoudre le mal français, il pourrait compter sur le soutien, dans sa majorité, de caractères mieux trempés que le sien. Mais les socialistes français, qui n’ont jamais su que distribuer de l’argent volé aux citoyens qui travaillent, sont frappés de stupeur face à une économie qui s’effondre, vidée de son sang par des saignées féroces depuis plus de trente ans et achevée par celle que l’inconscient Hollande a pratiquée dès son arrivée au pouvoir.

Il est inévitable, dans ces conditions, que de graves évènements se produisent. Et le plus inquiétant est qu’il n’existe pas, dans le pays, de parti constitué capable de prendre les rênes. Nous allons donc passer par une phase d’anarchie qui ne prendra fin qu’avec l’émergence d’une nouvelle force politique.

Celle-ci est en train de naître sur les réseaux sociaux. Mais elle reste encore virtuelle, ce qui est le propre d’Internet, formidable vecteur de communication mais que l’anonymat des contributions condamne à l’inefficacité pratique.

Internet n’est utile à l’action que s’il suscite des rassemblements physiques. Seuls ces derniers peuvent changer la donne. Il faut donc s’employer à les susciter, fût-ce en commençant modestement.

Nous prenons donc aujourd’hui l’initiative d’appeler à la réunion d’Etats généraux de la nouvelle opposition. Ceux-ci doivent s’organiser sans souci d’hégémonie et avec la volonté de s’en tenir à l’essentiel.

Pour nous, l’essentiel est le recul de l’Etat et des dépenses publiques. Bien entendu, la nécessité des réformes embrasse un champ beaucoup plus vaste, mais aucune réforme ne sera possible tant que les citoyens continueront d’étouffer sous la férule et le poids de l’Etat.

Je demande aux responsables de groupes déjà constitués, quelle que soit leur importance, et partageant cet objectif de prendre contact avec moi en m’écrivant à l’adresse suivante : claudereichman@yahoo.fr  Nous nous concerterons ensuite pour fixer, à notre initiative commune, la date et le lieu d’une première réunion d’organisation des Etats généraux.

Nos compatriotes attendent dans leur immense majorité une telle initiative. Sinon ils n’exprimeraient pas avec unanimité leur dégoût de la politique et ne s’abstiendraient pasmassivement aux élections.

Parmi les vers les plus célèbres de la littérature française, il y a ceux-ci :

« Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort 
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port».

On oublie le plus souvent de citer les deux qui suivent :

« Tant, à nous voir marcher avec un tel visage, 
Les plus épouvantés reprenaient leur courage ! ».

Reprendre courage ! Telle est bien la condition du redressement de la France. Alors, haut les cœurs !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.

 

Arrachons notre col en celluloïd !

J’avais une quinzaine d’années. Dans une rue de la ville où j’habitais, je croisai un homme âgé, vêtu d’un costume noir, coiffé d’un chapeau melon, arborant un nœud papillon sur un col en celluloïd, et portant une canne sous le bras. Un personnage comme aimait à en dessiner le caricaturiste Jacques Faizant. Je me demandai comment on pouvait en arriver à rester vêtu comme au siècle précédent, et je me dis que cela ne pouvait se produire que si l’on refusait au fil du temps tout changement dans ses habitudes. Je me promis de ne jamais céder à un tel engourdissement et j’y suis depuis à peu près parvenu, notamment en me demandant de temps en temps si je ne commençais pas à ressembler à un vestige.

Il est dommage que tous les Français n’aient pas fait une telle rencontre et ne se soient pas interrogés sur son étrangeté. Cela les aiderait aujourd’hui à comprendre ce qui leur arrive.

Notre pays vit selon les règles d’institutions diverses, mais qui ont toutes la caractéristique d’avoir été conçues et mises en place il y a plus d’un demi-siècle : une éternité à notre époque de changement accéléré. C’est de ne les avoir jamais réformées, parfois en les supprimant, que nous souffrons aujourd’hui tandis que nous nous enfonçons chaque jour un peu plus dans la crise.

Le pire est que nous ne nous sommes pas aperçus que cette ankylose était en train de nous gagner. Au point que pour la majorité d’entre nous il s’agit d’un choc brutal, alors qu’il s’est produit lentement et progressivement. Comment avons-nous pu être aussi inconscients ?

La raison en est fort simple : ceux qui ont, dans une société, la charge d’entraîner les autres, de les guider sur le chemin de la vie, ont complètement failli à leur mission. Nos intellectuels, nos hommes politiques, nos journalistes ne nous ont jamais dit que notre pays, en s’obstinant à maintenir des institutions inadaptées au monde tel qu’il évoluait, se condamnait à de terribles désillusions, à des drames humains et sociaux.

Quand je vois des hommes politiques, de droite comme de gauche, se draper dans les plis du programme du Conseil national de la Résistance, à laquelle ils n’ont bien entendu pas participé, je me dis qu’il y a des coups de pied au cul qui se perdent. Il s’agissait à l’époque du projet de reconstruction d’un pays vaincu et ceux qui l’élaboraient étaient pénétrés pour la plupart d’idées marquées par l’empreinte communiste, cette idéologie que beaucoup jugeaient « indépassable ». Six décennies plus tard, alors que le communisme a révélé toute son horreur et que tous les pays qui réussissent fonctionnent selon les principes de la liberté économique, comment peut-on encore faire avaler ces vieilles lunes à l’opinion publique ?

Une telle aventure m’est arrivée il y a quelques mois lors d’une émission de télévision où M. Guaino, né en 1957, principal conseiller du président de la République encore en fonction, M. Sarkozy, m’a répondu sur un ton offusqué et suffisant, que la suppression du monopole de la Sécurité sociale, que je défendais évidemment, ne se ferait pas parce qu’elle était contraire au programme du Conseil national de la Résistance !

Et il n’y a pas que le monopole de la Sécurité sociale. Partout ce ne sont que blocages et privilèges, hérités pour la plupart du système mis en place en 1945 et qui n’a jamais été remis en question depuis. Evacuer toutes ces scories du passé, n’est pas remettre en cause la Résistance. C’est au contraire lui être fidèle. Ce sont des scories du même type qui avaient provoqué l’impréparation de la France à la 2e guerre mondiale et sa déroute face à l’ennemi, tout comme aujourd’hui notre pays est en déroute dans la guerre économique mondiale.

Nicolas Sarkozy avait bien senti que la France avait besoin d’une rupture. Mais ce n’était pour lui qu’un slogan destiné à le faire élire. La seule présence à ses côtés d’un Guaino suffisait à le faire pressentir. Et bien entendu, de rupture, il n’y eut pas.

Il nous reste, en France, à « dépouiller le vieil homme » qui est en nous, comme le disait Saint Paul. Arrachons notre col en celluloïd, et cessons de ressembler à notre propre caricature. Celle que décrit si bien Christian Millau dans son « Journal d’un mauvais Français » : « Tremblotante et frileuse, la France se couvre de lois et d’interdits comme les vieillards se couvrent de petites laines. »

Allons, mes chers compatriotes, faisons ensemble un effort, jetons loin de nous tout ce qui nous empêche de respirer. De l’air, de l’air, de l’air !

Claude Reichman
Porte-parole de la Révolution bleue.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Pivoine 04/03/2013 15:56


Si une nouvelle droite doit voir le jour, ce sera sans Copé, Fillon, Guaino, Barouin, Kosciusko-Moriset, Bachelot, et tout ce merdier ! Ces gens-là sont la gauchiasse bis, ils n'ont jamais été de
droite !

Pivoine 04/03/2013 15:53


Il y a quelques jours, je discutais avec une femme qui avait soutenu Sarkozy. Elle m'avait parlé de son intention de supprimer les Conseils généraux, tant il est vrai qu'ils ne servent à rien,
sinon à plomber l'économie locale, en plus d'embaucher des gens qui ne justifieront même pas leurs salaires, puisqu'il n'y a rien à faire dans ces bureaux. Elle en a conclu que c'était la raison
pour laquelle tant d'électeurs avaient voté contre lui. Ce à quoi je lui ai répliqué : "De telles réformes auraient dû être entreprises dès son accession au pouvoir, en parler à deux ans des
présidentielles ne servait à rien ! S'il s'était mis au travail sitôt élu, on aurait vu les effets positifs trois ans plus tard !" Elle n'a rien dit, sachant que j'avais raison. S'il avait été
réélu, notre pays n'irait pas mieux, qu'on se le dise ! 

ESCLAFIT Pierre 04/03/2013 11:01


C'est bien mal parti, avec comme exemples cet andouille de Copé refusant de serrer la main de Marion Maréchal Le Pen à l'Assemblée et une Kosciusko Morizet qui prefère voir Hollande à l'Elysée
que dix représentants du FN à l'Assemblée Nationale.