La "Pain Zone" (Zone de Douleur" c'est le point où la douleur ici politique, morale, intellectuelle est trop forte

Publié le 28 Mars 2013

 C'est le point limite, c'est l'histoire de la fameuse goutte d'eau qui fait déborder le fameux vase.

Lu chez Ivan Rioufol et transmis par Marie-Claire Muller

Par Alain

Les psychologues américains appellent cela la "Pain Zone". La "Pain Zone" (Zone de Douleur" c'est le point où la douleur ici politique, morale, intellectuelle est trop forte et où l'individu trouve que trop c'est trop. Et quand les bornes sont franchies il n'y plus de limites. Apparemment les bornes de tout un tas de gens ont été franchies. Ils ont dépassé leur point limite.

C'est pour cela que des centaines de milliers de gens se sont déplacés DEUX FOIS en 2 MOIS pour les plus grandes manifs que la France ait jamais vu depuis 30 ans.

Comme on leur fait le coup du mépris, " vous n'êtes rien" "une poignée de manifestants" (à propos merci Arnaud, magnifique sergent recruteur) et qu'en plus on les matraque et on les "gaze" ils vont se radicaliser à vitesse grand V.

Les incidents ont été certes très limités, mais tous ces braves gens de dimanche ont pensé collectivement " les salauds cela aurait pu être moi ou mes enfants".

Du coup ils sont remontés à bloc .

Montrez-moi un socialiste ou un écolo que j'aille le faire chier avec les amis que je me suis fait en allant à la manif.

Résultat les plus teigneux vont devant France Télévision faire une bronca à François jeudi soir et devant le siège du PS.

Et à Saint-Quentin en Yvelines le député PS rapporteur du projet de loi n'a pas pu l'ouvrir.

Les Mecs d'en face sont en état de choc. Ils voient que le temps se gâte.

Terra Nova voulait changer de peuple ils ont réussi.

Le peuple de droite adopte les méthodes de la minorité activiste de gauche et les généralise. Il se jette dans les manifs et le "harcèlement démocratique" avec gourmandise.

Le peuple de droite a découvert sa force - le nombre -

La parole va se libérer sur tout ! Sur tous les sujets "interdits"

L'immigration, le soit -disant "racisme" des français, "l'islamophobie" etd'autres puisque le pouvoir va utiliser les vieilles recettes et accuser la droite de se "radicaliser", de "dériver" vers l'extrème-droite, voire de se "fasciser." Mais les vieilles ficelles vont de moins en moins marcher.

Les gens vont dire de plus en plus haut et de plus en plus fort que la gauche les leur gonfle avec ses conneries et ses obsessions maladives.

Les militants Identitaires, Nationalistes, FN etc vont être de plus en plus fréquentables, puis sympathiques jusqu'à ce que des millions de gens trouvent compréhensible après tout que l'un de ces militants ait foutu un pain dans la gueule à un type de gauche qui l'emmerdait.

Faut ce qui faut . Madame Dupont et Monsieur Dubois sont contre la violence, mais après tout ce sont les autres qui ont commencé et en plus cela fait des années qu'ils nous les brisent et qu'on rase les murs, qu'on serre les poings, qu'on a envie de casser son poste télé.

Les gens interdits de parole pendant des années, frustrés vont se défouler avec la force d'un ressort bandé et l'ardeur des néophytes.

Le pouvoir socialiste de moins en moins en phase avec la réalité, qui a tous les pouvoirs et donc est responsable de tout va se raidir.

Il n'a plus d'argent. Il ne peut que prendre celui des "riches" (4000 euros par mois pour François et ses copains).

Mais cela ne suffira pas il faudra qu'il baisse les critères et le pouvoir se créera encore plus d'ennemis.

Seulement voilà Monsieur Duval et Madame Dubois ont découvert qu'ils n'étaient pas tout seul dans leur coin, que tant qu'à ruminer dans son coin, autant ruminer avec les gens sympas avec qui on a

pris le car ou le train pour aller manifester à Paris et qu'on allait montrer à tous ces connards de quel bois on se chauffait ( à gauche on appelle cela créer du lien social !)

Avec le "harcèlement démocratique" créons du lien social !

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Pivoine 29/03/2013 15:58


Je comprends mieux maintenant ! Ce sont des hommes de main au service des socialistes, déguisés en C.R.S. ...

Marie-claire Muller 28/03/2013 22:12


http://fr.novopress.info/134474/bordeaux-les-elus-de-gauche-veulent-faire-voter-les-etrangers-en-2014/

Marie-claire Muller 28/03/2013 19:15


Manif pour Tous : un piège tendu aux manifestants ? Une milice de la mairie de Paris ?



Par France Presse Infos - Le Gaulois






Y a-t-il eu réellement un piège tendu aux manifestants ? Existe-t-il une « milice de
la mairie de Paris », comme le disent certains CRS ? Voilà les questions soulevées par le témoignage de Françoise Besson, avocate au Barreau de PARIS sur les évènements survenus lors de
la Manif Pour Tous du 24 mars 2013, à Paris.







J







'ai participé à la manifestation d'hier, en portant ma robe d'avocat. N'ayant pu rejoindre le groupe
des juristes, au début de la manif, ne pouvant accéder à l'avenue de la Grande Armée, totalement saturée, j'ai tenté de rejoindre l'avenue Foch par l'avenue Victor Hugo mais un barrage bloquait
l'accès tant en direction de l’Etoile qu'à la rue de Traktir.


Alors que la foule devenait plus dense et demandait à rejoindre l'avenue Foch, ses premiers rangs (j'étais au 1er rang en
train de discuter avec un gendarme) ont fait l'objet de projections de gaz lacrymogène, des pères de famille ont été molestés par certains gendarmes, et emmenés vers des camions
en dépit de mes protestations courtoises mais fermes et des effets des gaz.¢


 





L'accès à l'avenue Foch a finalement été autorisé. J’ai tenté d'accéder à l'avenue de la Grande Armée par la rue Rude, et
après plusieurs essais infructueux, y suis parvenue. La foule était si dense qu'une ouverture étroite avait sans doute été autorisée pour accéder à la Place de l'Etoile, quasiment vide vers 15h
environ.





La place s'est remplie peu à peu sans jamais être comble, le gros de la foule restant massé derrière le podium de l'Avenue
de la Grande Armée.





Sur la place, avec quelques autres confrères, j'ai eu vent du "gazage" de Christine BOUTIN, qui venait de
se produire, puis assisté à celui, sans aucune sommation, d'enfants, de personnes âgées, de manifestants qui, quelques instants auparavant discutaient paisiblement avec les
forces de police.





E
Pourtant, un CRS auquel j'avais posé la question aux alentours de 16h m'avait dit qu'il n'avait eu connaissance
d'aucun acte de violence de la part des manifestants.





Plus tard, j'ai un vu qu'un cordon de police venait de barrer la partie gauche (en venant de l'Etoile) de la rue de Tilsit:
or des personnes cherchaient à quitter les lieux pour rentrer chez eux en traversant la place de l'Etoile: un passant m'a signalé que cela se passait mal et je me suis approchée avec deux
confrères.





En effet, ceux qui tentaient de franchir ce barrage en ont été empêchés de la manière la plus brutale par des
policiers, certains en uniformes, d'autres en civil qui ne portaient qu'un brassard rouge avec l'inscription "POLICE".





E
J'ai vu une policière "gazer", sans aucune sommation, des gens à bout portant, les pousser violemment jusqu'à les
faire tomber tandis qu'un de ses collègues à brassard rouge les frappait avec un bâton.





Gazée à nouveau, je me suis interposée en disant à ces policiers qu'ils violaient la les règles les plus élémentaires, en
s'attaquant à des gens non violents qui ne cherchaient qu'à rentrer chez eux.






E Cela n'a servi à rien. Je suis donc allée prévenir des
CRS alignés pour interdire de contourner l'Arc de Triomphe par la droite: ils ne m'ont d'abord pas crue, puis certains paraissaient gênés, d'autres m'ont dit qu'il pouvait s'agir de "LA MILICE DE
LA MAIRIE DE PARIS"!

Marie-claire Muller 28/03/2013 19:06


eudi 28 mars 2013



La victime de la rue de Presbourg, battue par la police, témoigne







En commentaire de ce post :



"Je suis la personne arrêtée sur cette vidéo. Alors que nous chantions de façon bon enfant et amusant en entourant les policiers qui pour une raison inconnue ont bloqués la rue
pour on ne sait quelle raison, le policier à brandit sa matraque dans ma direction m'a violemment frappé le coup. Ce premier coup m'a fait faire un 180°C. Puis le policier m'a frappé le
dos avec sa matraque.


Sous l'effet de ce deuxième coup de matraque purement gratuit, mes jambes se sont dérobées et je suis tombé par terre. Les policiers m'ont alors foncé dessus pour me
cogner, je n'ai pu qu'attraper des jambes (qui par la suite se sont avérées être celles d'un des policier qui tomba lui aussi) pour me protéger. Les coups violents m'ont
fait perdre connaissance pendant de longues minutes dont je n'ai aucun souvenir. Je me suis ensuite réveillé sous les claques très fortes des CRS qui tentaient de me réveiller pendant qu'un
autre m'enlevait les menottes.


Certains d'entre eux m'insultaient et m'accusaient de simuler. Les policiers m'ont ensuite relevés en me demandant le jour de la semaine, mon nom et prénom et l'heure qu'il était. Je
n'arrivai pas à répondre, mon dos me faisant terriblement souffrir. Les policiers ont décidés de me relâcher. Je pense pour ma part qu'ils ont vraiment eu peur que leurs coups
m'aient vraiment amochés. L'un d'entre eux a annulé l'intervention des pompiers lorsqu'il a vu que je reprenais mes esprits.


Je pensais que notre intention visible de ne pas chercher la bagarre dans une ambiance sympathique et familiale nous permettrait d'éviter ce genre de violence gratuite et incompréhensible. Je
pensais que la police était là pour nous protéger des FEMEN ou des contres-manifestations ou autres mouvements hostiles à nos revendications légitimes. Je pensais que les CRS et gendarmes
étaient formés à garder leur calme dans ce genre de manifestation. Je pensais que le gouvernement était ouvert au dialogue, intelligent et attentif aux revendications de son peuple.


Visiblement je me suis trompé et mon dos et mon épaule me le rappelle tous les jours. Le gouvernement pratique la violence et la mise à l'écart des mouvements contestataires et pendant que
des trains se font attaquer par des groupes de "jeunes", que des syndicalistes ne sont pas inquiétés de leurs actions révolutionnnaires, que des zones de
non droit apparaissent partout sur le territoire, que le chômage grandit et que la situation économique est catastrophique, pendant tout ce temps là, la
gouvernement s'interroge à comment étouffer ses opposants au mariage pour tous. Le peuple de France n'est pas bête et le vrai visage de l'état-police est apparu ce dimanche 24 Mars
2013. Méfiez-vous monsieur le président, à trop délaisser les vraies questions économiques et sociales au profit de lois révolutionnaires et destructrices, vous ne faites que
renforcer le peuple de France dans son devoir de sauvegarde du pays. Un peuple peut accepter beaucoup de chose, mais
lorsqu'il décide de prendre son destin en main il est prêt à utiliser ses poings.


Un père de famille dégoutté de cette nouvelle forme de dictature douce. Mr le président, nos revendications sont les suivantes : - Du travail pour tous - De l'espoir pour tous -
et en aucun cas un mariage bidon pour une communauté dite LGBT Mr le président, écoutez nos revendications ... elles pourraient vous permettre de garder la tête haute mais elle
pourrait vous apporter la mort politique."


  (CITOYENS ET FRANCAIS )