La répression en Syrie a fait 4.000 morts, selon l'Onu

Publié le 4 Décembre 2011

On peut raisonnablement s'inquiéter des mises en place de stratégies et de positionnements de la part des occidentaux, des pays arabes et de l'Iran et la Syrie. De petites étincelles peuvent naître de grands embrasements! Je ne suis pas un géopoliticien  mais je sens bien que des fractures se font jour entre des pays, des dirigeants. Ces fractures passent par la Syrie face à Israël et le Liban et les inévitables terroristes du Hetzbollah et du Hamas  avec l'aide de l'Iran sans doute nucléarisé d'ici peu et l'Occident.

Un Occident  accroc au pétrole qui l'entraîne à prendre parti dans cette haine partagée d'une part  entre les sunnites de l'Arabie Saoudite et toute la péninsule arabique et les Chiites d'Irak et d'Iran d'autre part. Tout cela sous le regard de la Chine en demande de pétrole également pour son économie, le Japon en pleine reconversion du fait de sa sortie éventuelle du nucléaire, la Russie qui compte les points tant elle est assurée de ne pas risquer grand-chose étant donné ses capacités de production en gaz et en pétrole. La France est proche, trop proche de cette fracture et si elle devait s'élargir, la crise d'aujourd'hui nous paraîtrait demain comme étant des vacances!

Alors la Syrie?  Après avoir déboulonné Kadhafi en Lybie? Vu le résultat des élections en Tunisie, en Egypte et d'une certaine façon celles du Maroc, il me semble que l'on devrait lever le pied et cesser de nous mêler  de ce qui ne nous regarde pas!

Les "droits de l'homme"?  Ils ne sont qu'un prétexte commode pour nous envoyer dans le mur pour le compte de Rois dictateurs à la solde d'une religion morbide. Les "Droits de l'Homme", ces roitelets milliardaires qui achètent l'Europe, s'en moquent totalement. Ce qu'ils veulent c'est pérenniser leur avenir.

La "France des lumières" hormis pour  ses ressources en pétrole, n'a rien à gagner à participer à cette lutte fratricide de sectarismes musulmans!  Or le pétrole pourrait devenir notre tombeau si ce n'est celui de plusieurs millions de citoyens européens. Cette situation "pue" les années trente ! Ce n'est pas ce discours tenu par des "Machins" comme l'ONU, à la solde de l'OCI qui doit nous interdire toutes prudences voire refuser de faire la guerre pour des pays qui se retourneront contre nous de toute façon.

Que l'islam s'entredévore, mais sans nous, c'est le meilleur moyen de s'en débarrasser! Nous avons, nous connu nos guerres de religions et il me semble inutile de participer à leurs guerres. 

Gérard Brazon

**********

Navi Pillay, Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, a déclaré que la Syrie était au bord d'une guerre civile et que les accrochages y avaient fait environ 4.000 morts depuis le début du mouvement de contestation contre le président Bachar al Assad mi-mars. /Photo prise le 1er décembre 2011/REUTERS/Denis Balibouse (c) Reuters 

Navi Pillay, Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, a déclaré que la Syrie était au bord d'une guerre civile et que les accrochages y avaient fait environ 4.000 morts depuis le début du mouvement de contestation contre le président Bachar al Assad mi-mars. /Photo prise le 1er décembre 2011/REUTERS/Denis Balibouse (c) Reuters

par Stephanie Nebehay

GENEVE/BEYROUTH (Reuters) - La Syrie est au bord d'une guerre civile et les accrochages y ont fait environ 4.000 morts depuis le début du mouvement de contestation contre le président Bachar al Assad mi-mars, a déclaré jeudi Navi Pillay, Haut commissaire des Nations unies aux droits de l'homme.

Cette évaluation chiffrée des violences politiques fournie jeudi intervient alors que la Ligue arabe et l'Union européenne accentuent leurs pressions sur le gouvernement syrien, sans résultats tangibles.

"Nous évaluons le bilan à 4.000 morts, mais en fait les informations fiables qui nous parviennent sont bien supérieures à cela", a déclaré Navi Pillay à Genève.

"J'avais dit en août devant le Conseil de sécurité que lorsqu'un nombre croissant de déserteurs menaceraient de prendre les armes, il y aurait guerre civile. Désormais, c'est ainsi que je caractérise ce qui se passe", a-t-elle dit devant la presse.

Ses propos ont été nuancés un peu plus tard par son porte-parole Rupert Colville: "La situation évolue assurément dans ce sens, avec de plus en plus de récits de résistance armée contre les forces gouvernementales. Nous sommes au bord de la guerre civile, mais dans ces circonstances il est difficile d'affirmer catégoriquement à quel moment cela devient une guerre civile", a t-il déclaré à Reuters.

Après avoir approuvé des sanctions économiques et financières le week-end dernier, la Ligue arabe a placé 17 ressortissants syriens sur la liste des personnalités interdites de séjour dans les Etats membres de l'organisation.

Y figurent Maher al Assad, frère du président et chef de la Garde républicaine, les ministres de la Défense et de l'Intérieur et des responsables du renseignement et de l'armée.

Le cousin du chef de l'Etat, l'homme d'affaires le plus riche du pays, se trouve également sur cette liste de laquelle Assad lui-même est absent.

PAS DE FRONT UNI

Le comité de la Ligue arabe chargé de surveiller l'application des sanctions recommande une suspension des liaisons aériennes avec la Syrie à partir de la mi-décembre.

Mais il souhaite exclure des mesures d'embargo les céréales, les médicaments, le gaz et l'électricité afin de ne pas pénaliser la population civile.

Ces propositions doivent être présentées aux ministres de l'organisation régionale, qui se retrouveront samedi à Doha.

Mais, dès à présent, elles ne font pas l'unanimité.

Le Liban, qui entretient des intérêts religieux et des liens stratégiques et commerciaux très étroits avec la Syrie, et l'Irak n'entendent pas observer ces mesures restrictives.

Cette absence de front uni au sein des pays arabes se double d'un soutien actif de l'Iran qui, selon la Grande-Bretagne, aide son voisin à réprimer les manifestations anti-Assad.

De son côté, le Koweït a publié jeudi une directive de son ministère des Affaires étrangères appelant ses ressortissants à quitter la Syrie afin de "garantir leur sécurité" et à ne pas se rendre dans ce pays pour le moment.

L'UE VISE LES ACTIVITÉS PÉTROLIÈRES

Les Européens travaillent quant à eux à la mise au point d'un nouveau train de sanctions économiques.

Ils ont ajouté douze personnalités et onze organismes à leur liste noire, dont la General Petroleum Corporation, société nationale pétrolière, selon des diplomates.

La liste devrait être rendue publique vendredi matin mais le détail des mesures envisagées n'a pas été précisé par les responsables européens.

Le Trésor américain a, lui, imposé des sanctions contre l'oncle d'Assad et contre un général ainsi que contre deux organismes qui financent le régime.

La Syrie fournit un peu moins d'un pour cent de la production mondiale quotidienne de pétrole mais les revenus qu'elle en retire constituent une ressource importante.

Ces sanctions, dit-on dans les milieux diplomatiques, vont compliquer la tâche des entreprises occidentales opérant sur le sol syrien. Elles pourraient être confrontées à une situation de "force majeure" qu'elles ne peuvent ni anticiper ni contrôler.

En marge de cette activité diplomatique, six personnes ont été tuées et cinq autres grièvement blessées lors d'une intervention de l'armée dans la ville d'al Trimsa, habituellement calme, dans la province d'Hama, un des hauts lieux de la contestation.

A Dael, sept soldats ont été tués dans une embuscade tendue à un convoi de troupes mercredi, ce qui a entraîné de nouvelles interventions militaires et le déploiement de blindés autour de la localité, selon l'Observatoire syrien pour les droits de l'Homme.

L'agence de presse officielle Sana fait état, elle, de la mort de plusieurs gardes-frontières et de l'arrestation de "terroristes armés qui se sont infiltrés par la frontière (avec la Turquie)".

Avec Douglas Hamilton à Beyrouth; Pierre Sérisier et Hélène Duvigneau pour le service français

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article

francis Claude 08/12/2011 19:50


oui ou un tsunami attention a st Barth il y a pas trop de sommets, non Island je vois plutot une guerre mondiale qui dcimera un bon tiers de l'humanité!!!

island girl 08/12/2011 17:11


Francis et Claude ont tous deux raison ,de plus ça ne se dit pas mais j'vous l'dit quand meme;un bon tremblement de terre arrangerait tout.. 

francis Claude 04/12/2011 20:31


soyons encore sur que lorsque le tyran sera parti de n'importe quelle maniére soit il, les islamistes prendrons le pouvoir of course!.

Claude Germain V 04/12/2011 12:25


N'assistons nous pas encore là ,malgrés les atrocités commises a une autre aussi monstrueuses mise scene ,pour justifier une agression/révolution fomentée surement encore à 90 % par les USA avec
la complicité anglaise et française .


Rappelons nous la trahison française et americaine envers le Shah d'Iran ,qui a permis aux tortionnaires révolutionnaires de l'époque avec Komeiny de faire 1000 voire 10000 fois
plus de victimes que n'en avait fait le Shah pendant tout son regne .Exactement d'ailleur le Shah enfermait avec un peu plus de violence les opposants politiques ,CE QUI SE PRATIQUE EXACTEMENT DE
LA MEME FACON EN FRANCE AVEC LES CITOYENS QUI FONT DE L'AUTO-DEFENSE OU QUI CRITIQUENT L'ENVAHISSEMENT ISLAMIQUE .


Tous nos dirigeants français ,europeens et USA-mondialistes sont vraiment pourris jusqu'au trognon.Toutes les preuves ont ete données de l'organisation de TOUTES ces pseudos
révolutions par les USA et leurs complices européens ,jusqu'a quand les veaux  vont'ils accepter de se laisser manipuler tout cela pour uniquement des questions de commerce de matieres
premieres et de fric.


Qu'on arrete de nous faire rigoler avec des questions d'humanisme .Ce sont des termes UMPS .