La situation se dégrade de plus en plus au Kosovo - Silence des médias français.

Publié le 29 Juillet 2011

BELGRADE (NOVOpress) – La situation se dégrade de plus en plus au Kosovo et les incidents se multiplient depuis 24 heures.

Des soldats de la Force pour le Kosovo (KFOR) dirigée par l’Otan ont ainsi à nouveau été attaqués au poste-frontière de Jarinje (frontière administrative entre la Serbie et la république autoproclamée de Kosovo). Ce poste avait déjà fait l’objet d’une attaque mercredi.

Ces incidents font suite à une nouvelle provocation albanaise : la minorité serbe – lassée de subir affronts et persécutions – ayant décidé de ne pas laisser faire cette opération, le bras de fer a donné lieu à des accrochages qui ont fait plusieurs blessés et un mort du côté albanais.

Selon l’ONG Solidarité Kosovo, présente sur place, “le Premier ministre du gouvernement autoproclamé du Kosovo, Hasim Thaci, a décidé le 25 juillet dernier d’envoyer la police ‘kosovare’ au nord du Kosovo en zone majoritairement serbe pour essayer de reprendre le contrôle des postes frontières [postes de douane placés jusqu'à présent sous l'autorité de la Mission de police et de justice de l'Union européenne (Eulex), NDLR] et empêcher un convoi de camions serbes. En riposte, les Serbes du nord de la province ont très rapidement érigé des barricades pour empêcher l’arrivée de la police albanaise et protéger leurs villages. Les Albanais ont, suite à cela et pour la première fois, décidé d’envoyer leurs troupes d’élite “ROSA” dans cette zone ce qui ne peut évidemment être perçu que comme une provocation. Il y a eu plusieurs affrontements très violents entre les troupes d’élite albanaises et les villageois serbes. D’après la revue “Blic”, les soldats albanais tiraient sur tout ce qui bougeait.”

Le personnel de l’association poursuit : “Les soldats de la KFOR (OTAN) se sont interposés entre les deux camps et les Albanais devaient faire marche arrière conformément à l’accord passé avec la KFOR. Pourtant, les soldats de l’OTAN  ont laissé les forces spéciales albanaises aux deux postes frontières de Jarinje et Brnjak.”

Tandis que le président serbe Boris Tadic dénonce cette montée de violence, Hashim Thaçi rejette toute la responsabilité de ces actes sur les autorités serbes. De son côté, la Serbie a saisi le conseil de sécurité de l’ONU afin d’organiser une réunion d’urgence sur le Kosovo.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]

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de France24

La réconciliation serbo-kosovare se heurte à la question des frontières
L'attaque, dans la nuit de mercredi à jeudi, d'un poste-frontière du nord du Kosovo met en lumière les profonds désaccords qui persistent entre la Serbie et le Kosovo, dont Belgrade ne reconnaît pas l’indépendance.
ParGaëlle LE ROUX(texte)

Depuis quelques jours, la tension ne cessait de monter entre la Serbie et le Kosovo. Dans la nuit de mercredi à jeudi, elle a atteint son paroxysme. Une centaine de jeunes gens ont attaqué puis incendié un poste-frontière situé dans l’enclave serbe au nord du Kosovo. De l’aveu de l’ambassadeur français au Kosovo, cité par Reuters, la situation sécuritaire à la frontière serbo-kosovare "n’est pas hors de contrôle mais elle n’est pas bonne".

Les chercheurs s’accordent cependant à dire que ces heurts ont peu de risque de dégénérer en un conflit plus sérieux. "La situation est très différente de celle que la région a connue en 1998-1999 pendant la guerre du Kosovo, explique Odile Perrot, chercheur en sciences politiques qui a travaillé au sein de l'Organisation pour le sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Pristina et Belgrade n’ont ni envie ni intérêt à ce qu’une guerre éclate." Cependant, ces affrontements mettent en lumière les profonds désaccords politiques qui continuent d’opposer les deux pays, notamment sur la question des frontières.

LA FRONTIÈRE NORD DU KOSOVO, UNE TERRE DE TRAFICS

Pour Odile Perrot, politologue spécialiste du Kosovo, l’attaque du poste-frontière est également lié à la multitude de réseaux de trafiquants qui fleurissent dans la région. "La frontière serbo-kosovare pullule de trafics en tout genre plutôt lucratifs, et les bandes imposent leurs lois pour en garder le contrôle, explique la politologue. Le développement du banditisme dans cette région, et plus largement dans les Balkans, où les criminels peuvent circuler en toute impunité, inquiète beaucoup l’Union européenne".

Sous la pression de l’Union européenne (UE), à l’adhésion de laquelle ils sont tous les deux candidats, la Serbie et le Kosovo avaient pourtant entamé, bon gré mal gré, des négociations en mars dernier. Un accord a même été signé début juillet. Désormais, la Serbie reconnaît les plaques d’immatriculation, les cartes d’identité et les diplômes universitaires kosovars. Cette ébauche de rapprochement n’est pas aussi timide qu’elle en a l’air : les Kosovars peuvent désormais voyager en Serbie…

Au point mort

Mais depuis, les discussions sont au point mort. Sur la question des frontières, les deux pays ne parviennent pas à s’entendre. Les racines de ce problème remontent en 2008, au moment de la déclaration d’indépendance du Kosovo. À cette époque, Belgrade, imité par les Serbes du Kosovo, refuse de reconnaître la souveraineté du territoire. "Au moment de sa déclaration d’indépendance, le Kosovo ne contrôlait pas - et ne contrôle toujours pas - l’enclave majoritairement serbe au nord du territoire", explique Jacques Rupnik, politologue spécialiste des problématiques d’Europe centrale.

Dans cette enclave, Pristina n’a ni la mainmise sur les frontières, ni sur l’administration. Ignorant la déclaration d’indépendance du Kosovo, Belgrade continue à financer les services publics dans le nord de la région, à verser les salaires des fonctionnaires et à exercer son autorité sur le territoire. La frontière entre le nord du Kosovo et la Serbie est pratiquement inexistante : civils et marchandises circulent sans contrôle, laissant à un vaste réseau de trafics l’occasion de s’épanouir.

Parallèlement, dès 2008, Belgrade instaure un boycott de tous les produits estampillés "République du Kosovo"… mais poursuit ses exportations vers ce pays. "Sous la pression de la communauté internationale, le Kosovo n’opère pas de mesure de représailles. Cette situation va durer pendant trois ans, explique Odile Perrot. Mais le 20 juillet dernier, Pristina décide à son tour de bloquer les importations en provenance de la Serbie". La décision provoque un regain de tensions entre les deux pays.

Pristina tente d’imposer son autorité dans le Nord

Le 25 juillet, la tension monte encore d’un cran. Sans l’aval d’Eulex, la mission civile de l’Union européenne, ni de la Kfor, la force de maintien de la paix de l’Otan déployée depuis la fin du conflit ethnique en 1999, le ministre kosovar des Affaires intérieures, Bajram Rexhepi, organise une opération policière sur deux postes-frontières du nord du Kosovo, objet de litige avec la Serbie, pour faire respecter l’embargo sur les produits serbes.

"En réalité, le gouvernement kosovar a tenté d’imposer son autorité sur la région et de contrôler la frontière, d’instaurer des douanes et des taxes, estime Jacques Rupnik. Mais les nationalistes serbes ont perçu cela comme une sorte d’annexion de ce territoire à la Serbie, ce qu’ils ont jugé inacceptable. L’attaque de mercredi est la conséquence de cette opération. Pour les extrémistes, la politique du pire est préférable à la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo."

Alors que le gouvernement kosovar a ouvertement pointé Belgrade du doigt, le président serbe, Boris Tadic, a joué l’apaisement en condamnant un acte perpétré par "les extrémistes et les hooligans […] souhaitant mettre un terme, par des actes unilatéraux et par des violences, au processus de paix et au dialogue entre Belgrade et Pristina".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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Marie-Claire Muller 29/07/2011 21:13



Merci pour cet article en voici un autre (que j'ai reçu il y a quelques temps dans ma boite aux lettres:


Dans une région d'Europe soumise à la terreur islamiste,il est choquant de constater l'absence de grandes organisations caritatives.Hélas ces organisations se mobilisent quand elles peuvent
espérer de bonnes retombées publicitaires.Or il n'y a rien à gagner en venant en aide aux serbes du Kosovo.


Quand l'Occident refuse de s'impliquer,quand les "humanistes" détournent le regard,quand les églises se taisent,que reste-il?il reste vous et moi,des français ordinaires révoltés par l'injustice.


UNE POIGNEE DE JEUNES DE FRANCE AU SECOURS DES SERBES


En 2004,quand les nouvelles des massacres de chrétiens au Kosovo par des albanais parviennent chez nous,elles sont reçues dans l'indifférence générale.


Ce n'est pas le cas de Gaëtan,un jeune étudiant révolté par la démission collective devant cette agression islamiste,il se dit:"Si on ne fait rien pour les serbes du Kosovo,on risque de
connaoitre le même sort dans notre propre pays"


N ECOUTANT QUE SON COURAGE, GAËTAN PART SUR PLACE, ET CE QU IL DECOUVRE L HORRIFIE: EGLISES ET MONASTERES PILLEES, OBJETS SACRES BRISES OU SOUILLES, VILLAGES DEVASTES, MAISONS INCENDIEES,
POPULATIONS TERRORISEES, HOMMES ASSASSINES, FEMMES VIOLEES.


A son retour Gaëtan m'explique la situation tragique de nos cousins du Kosovo et je décide de joindre mes efforts aux siens.Nous ne pouvons pas rester les bras croisés!Réunissant quelques bonnes
volontés,nous créons:SOLIDARITE KOSOVO,pour venir en aide aux populations traumatisées par les pogroms anti chrétiens.


Aprés beaucoups d'efforts,nous réunissons quelques milliers d'euros,assez pour louer un camion et le charger de jouets et de vêtements chauds pour les rescapés du village d'Obilitch,réfugiés dans
un vieux gymnase de kosovska Mitrovica,en zone serbe au Nord du Kosovo.


UN PREMIER CONVOI VENU DE FRANCE REND LE SOURIRE AUX ENFANTS


A la Noël 2004,nous avons le bonheur de voir la joie illuminer enfin le visage de ces jeunes rescapés de la folie meurtriére des milices albanaises.Grace à SOLIDARITE KOSOVO,les enfants ont eu un
cadeau et les familles qui, ont tout perdu, des vêtements chauds pour résister au froid de ces montagnes.


Depuis cette premiére expédition,SOLIDARITE KOSOVO, se rend au coeur de la zone occupée par les islamistes pour apporter aux populations ce dont elles manquent le plus cruellement.


Certes les cahiers,les crayons, les vêtements sont indispensables,mais ce qu'ils attendent le plus de nous,c'est le soutien moral.NE PLUS SE SENTIR SEULS AU MONDE.


Témoignage de Dragan Spasojevic de la Mairie de Kosovska Mitrovica


Je suis serbe du kososvo et chrétien.J'ai grandi et vécu dans la ville de Kosovska Mitrovica,peut être connaissez vous le nom de cette cité puisqu'elle symbolise notre survie face aux
musulmans.Au Nord de la ville on trouve les serbes;et auSud,de l'autre côté de la riviére Ibar,les quartiers albanais.


Vous rendez vous compte?cela fait maintenant onze ans que je n'ai pu me rendre de l'autre côté du pont qui sépare les deux rives.


Mon histoire est celle de tous les serbes d'ici:J'ai été griévement blessé en 1999 d'une rafale d'AK7 lors d'une attaque islamiste.En 2004 mon pére a été assassiné par un musulman,alors qu'il
revenait de faire ses courses!ses assassins ne lui auront laissé aucune chance;il est mort vidé de son sang,ma mére est morte peu aprés,écrasée par la peine st le chagrin.


Cette année de terreur fut aussi celle de ma rencontre avec de jeunes français qui allaient devenir nos partenaires et je peux le dire aujourd'hui des amùis.Je dois avouer que je m'attenais à
tout sauf à voir débarquer des bénévoles apportant des cadeaux à nos plus petits.


Ce premier convoi a beaucoup fait parler de lui parmi la population serbe:"des français sont venus nous aider"c'était tout aussi impensable que de voir débarquer un pingouin en pleine ville!!!


Nous savions que SOLIDARITE KOSOVO avait pris des risques pour venir nous soutenir.Nous réalisions alors quu'il existait toujours des français fidéles à la vieille amitié qui lie nos deux Pays.


Année aprés année,les convois se sont intensifiés,l'aide apportée a augmenté,j'ai pu organiser le passage des français jusqu'aux enclaves serbes du Sud Kosovo  Ces enclaves sont des ghettos
que personne ne dénonce et les routes escarpées qui y mènent sont loin d'être sécurisées!je n'ai pas osé m'y rendre.


On peut difficilement imaginer les conditions des familles dans ces enclaves.Quand ce ne sont pas des barbelés qui entourent le village,ce sont des militaires qui les sécurisent comme ils
peuvent.


SOLIDARITE KOSOVO a équipé des écoles  d' ordinateurs ,en vêtements chauds,en matériel de puériculture et même permis l'ouverture de clubs sportifs


Aprés les bombardements de l'OTAN la plupart des structures serbes ont disparu.Les clubs de sport sont devenus le moyen de former la jeunesse saine et ambitieuse dont nous avons besoin .


Toutefois,la plus grande aide que nous apporte la France c'est une aide morale


En apprenant la langue serbe,en discutant avec les plus jeunes et les plus agés,en témoignant à la télé"Nous sommes ici car nous n'oublions pas la souffrance de nos fréres serbes",mais surtout en
revenant réguliérement malgré la distanceet les risques encourus,ces jeunes françaisde l'association nous redonnentespoir et courage.Nous luttons ici pour la survie du peuple serbe et à travers
lui de la civilisation européenne.


Savoir que nous ne sommes pas seuls et que nous sommes soutenus est fondamental.Le travail de l'association SOLIDARITE KOSOVO,qui est la seule aassociation non serbe à nous aider,est exemplaire
et mérite qu'on la soutienne


Dragan Spasojevic (adjoint au maire de la commune de Kososka Mitrovica)


 


Honte à l'UE qui n'intervient pas pour ne pas contrarier les saoudiens et autres pays arabes!ceci se passe à 3h de notre Pays!est ce qu'on prendra ça comme un avertissement?ou bien croire que ça
n'arrive qu'aux autres???THAT IS THE QUESTION


 


 



Claude Germain V 29/07/2011 19:37



LA SUITE : Ah !!! mede alors ( restons polis) même BHL était dans le coup à l'époque ,je ne m'en rappelait pas .....Israel ! Israel !....certains de tes enfants méritent des coups de
pieds au cul.......


saviez-vous ?
- Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les
bombardements.
Ce média-mensonge a effectivement fait basculer l'opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l'avait diffusé massivement Mais le récent démenti est passé sous silence.
Le public ne peut savoir qu'il a été roulé. Le demi-aveu de Kouchner et ce silence médiatique posent des questions cruciales :
1° Kouchner savait-il bien plus tôt ? Réponse : Oui. Jacques Merlino, journaliste à France 2, révèle la supercherie en 1993 dans un livre au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes
à dire » où le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques, très fier, avoue avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d'extermination » : « Nous avons circonvenu trois
grandes organisations juives : B'nai B'rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l'opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier
était complexe, personne ne comprenait ce qu'il se passait en Yougoslavie, mais d'un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. » En mentant, note
Merlino ! Réponse : « Nous sommes des professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. » Donc Kouchner savait depuis longtemps et ce n'est pas joli - joli d'à présent mettre toute
la faute sur le dos d'un mort.
2° Les médias ont-ils enterré les preuves de la supercherie ? Réponse : Oui. Un journaliste allemand Thomas Deichman montre dès 1994 que l'image des barbelés est truquée, que les « prisonniers »
ne sont pas enfermés. En fait, elle est tirée d'un reportage ITN où ils déclarent être bien traités, mais la journaliste coupe ces déclarations ! On trouve l'affiche de Kouchner, les commentaires
de Deichmann, et l’exposé des trucages dans le livre Poker menteur (1998). http://www.michelcollon.info/display.php?image=img/tm/tm_yougo34.jpg. Dans un reportage-vidéo « Sous les bombes de
l'Otan » (1999), sont aussi présentées les images d’une télé locale qui démontrent la tricherie du reportage ITN.
3° Kouchner a-t-il été protégé, même par des « critiques de médias » ? Réponse : Oui. Un exemple : Daniel Schneidermann (Arrêts sur images, France 5) a contacté Michel Collon sur ce dossier, puis
l’a écarté du débat pour ne pas nuire à Kouchner. On n'a pas non plus interrogé ses média-mensonges sur le Kosovo et son bilan catastrophique dans cette province. Nous disons bien :
média-mensonges, et non erreurs. Son plan de carrière visant le poste de secrétaire - général de l'ONU, il lui faut tout faire pour plaire aux USA.
4° Pourquoi fallait-il présenter une histoire « simple », mais fausse ? Pour cacher la responsabilité des grandes puissances occidentales dans ce conflit :
- Dès 1979, la CIA allemande soutient des extrémistes pour faire éclater la Yougoslavie.
- En 1989, le FMI met la pression néo-libérale pour éliminer l'autogestion et les droits travailleurs, excitant la crise et les nationalismes.
- En 1991, l'Allemagne arme les extrémistes croates et musulmans avant la guerre.
- De 1992 à 1995, les USA prolongent délibérément le conflit, comme en atteste l'envoyé spécial européen en Bosnie, lord Owen. http://www.michelcollon.info/reponses_tm.phpPour quels intérêts,
toutes ces manœuvres ? Eliminer un système social trop à gauche, mais aussi contrôler les Balkans stratégiques et les routes du pétrole.
5° S'agit-il de nier tous les crimes commis ? Pas du tout. Mais quand nos gouvernants veulent nous entraîner par une propagande de guerre « bons contre méchants », il importe de repérer leurs
intérêts cachés. Et leurs trucages d'infos. Par exemple, s'agissant des camps de prisonniers en Bosnie, l'ONU en a recensé 6 croates, 2 serbes et 1 blanchis. Il faudra juger les criminels de
guerre. Tous les criminels de guerre, dans tous les camps. Mais pas par des tribunaux bidons mis sur pied par une justice des vainqueurs où les USA et l'Otan se placent d'office au-dessus de la
loi et même carrément hors-la-loi puisqu'ils violent la Charte de l'ONU à tour de bras.
6° Y a-t-il eu d'autres média-mensonges « réussis » dans cette guerre ? Oui. Exemple en 1999 : l'Otan commence à bombarder la Yougoslavie en affirmant réagir à ce qu'elle appelle « massacre de 40
civils » par l'armée yougoslave à Racak, village du Kosovo. Mais Belgrade parle d'un combat entre deux armées, provoqué par les forces séparatistes albanaises. L'ONU commande un rapport à une
commission de légistes dirigée par un docteur finlandais, Madame Ranta, qui confirme la thèse de Belgrade. Aucun média n'en a parlé. Le média-mensonge reste intact pour l'opinion. Pourquoi ?
Parce que les média-mensonges de Kouchner, BHL et Cie ont permis de diviser la gauche et l'empêcher de s'opposer à une guerre en réalité injuste. L'opinion publique, ça se travaille. Et la
prochaine fois, ça recommencera…


 ET CA RECOMMENCE !!!!


 



Claude Germain V 29/07/2011 18:56



Merci Monsieur Brazon et tous les autres....j'attendais un article la dessus depuis lontemps.


Tiens je l'attendais celle là !!! Toute la zone risque de s'enflammer ,voila ce que c'est que de trahir ses alliés .


En 95 , "la chair de ma chair" sous l'egide de l'ONU ,de L'O ..quoi ??? pris en otage par les serbes ,Serbes qui adoraient la France et cocufiés à cause de Saloparts et de politiciens verreux ;
si vous en voulez encore ,il en reste .......... 


 


 


Par Pierre BOUKHALFA le mercredi 20 juin 2007, 22:15 - Média -
Lien permant


Le Galopin N°32 d'avril 2005 reprenait aussi un article du journaliste belge Michel Collon. Encore une fois c'est très instructif…


Le co-auteur d'un des plus gros média-mensonges des années 90 vient d'avouer. Instructif pour l'avenir, car les trucs de
manipulation sont toujours les mêmes…
Flash-back. Eté 92, guerre en Bosnie. Bernard Kouchner et ses « Médecins du monde » diffusent dans la presse et sur les murs de Paris une pub frappante et coûteuse. Le photo-montage présente des
« prisonniers » d'un camp serbe en Bosnie. Derrière des barbelés. Kouchner y accole l'image d'un mirador d'Auschwitz. Son texte accuse les Serbes d' « exécutions en masse ».
Info ou intox ? Intox, reconnaît Kouchner douze ans plus tard. Son récent livre auto-publicitaire, Les guerriers de la paix, relate une entrevue avec Izetbegovic (le dirigeant nationaliste
musulman au pouvoir à l'époque à Sarajevo), sur son lit de mort :
- Kouchner : C'étaient d'horribles lieux, mais on n'y exterminait pas systématiquement. Le


saviez-vous ?
- Izetbegovic : Oui. L'affirmation était fausse. Il n'y avait pas de camp d'extermination quelle que fût l'horreur des lieux. Je pensais que mes révélations pourraient précipiter les
bombardements.
Ce média-mensonge a effectivement fait basculer l'opinion vers le soutien aux bombardements. Toute la presse occidentale l'avait diffusé massivement Mais le récent démenti est passé sous silence.
Le public ne peut savoir qu'il a été roulé. Le demi-aveu de Kouchner et ce silence médiatique posent des questions cruciales :
1° Kouchner savait-il bien plus tôt ? Réponse : Oui. Jacques Merlino, journaliste à France 2, révèle la supercherie en 1993 dans un livre au titre éloquent « Toutes les vérités ne sont pas bonnes
à dire » où le directeur de Ruder Finn, agence US de relations publiques, très fier, avoue avoir monté de toutes pièces la campagne des « camps d'extermination » : « Nous avons circonvenu trois
grandes organisations juives : B'nai B'rith, American Jewish Committee et American Jewish Congress. Aussitôt, nous avons pu dans l'opinion publique faire coïncider Serbes et nazis. Le dossier
était complexe, personne ne comprenait ce qu'il se passait en Yougoslavie, mais d'un seul coup, nous pouvions présenter une affaire simple avec des bons et des méchants. » En mentant, note
Merlino ! Réponse : « Nous sommes des professionnels. Nous ne sommes pas payés pour faire la morale. » Donc Kouchner savait depuis longtemps et ce n'est pas joli - joli d'à présent mettre toute
la faute sur le dos d'un mort.
2° Les médias ont-ils enterré les preuves de la supercherie ? Réponse : Oui. Un journaliste allemand Thomas Deichman montre dès 1994 que l'image des barbelés est truquée, que les «