La solution finale pour Israël selon l'Iran.

Publié le 30 Avril 2012

Extrait d'un article bien plus long sur Point de Veille.ca mais qui devrait en principe, suffire à des Catholiques apostoliques et romains pour comprendre que toutes les tentatives de dialogue interreligieux sont vaines! Les textes fondamentaux en islam sont sans appel! Imaginer des musulmans même nés en France engager une critique de ses textes fondamentaux relève du délire! En conséquence, il faudra bien que les occidentaux, les chrétiens de tous les horizons comprennent que c'est une lutte contre l'islam à tous les niveaux, au nom de nos valeurs judéo-chrétiennes, et non un accord bidon, une trève, qui aboutira à la dhimmisation, qu'il nous faut mener! 

Gérard Brazon

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Point de veille.ca

Il n’y a qu’à examiner, par exemple, la « version islamique » de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 de l’ONU qu’a écrite, au milieu des années 1960, Sultan-Hossein Tabandeh, le dirigeant chiite iranien d’un des principaux courants soufi. D’après les travaux réalisés par le professeur Eliz Sanasaria sur les minorités religieuses dans la République Islamique d’Iran, ce fascicule de Tabandeh serait devenu « le noyau idéologique sur lequel le gouvernement iranien [après la révolution] (…) a fondé sa politique à l’égard des non-musulmans ». Tabandeh y aborde le sujet en chantant les louanges du Shah Ismaël 1er, selon lui le protecteur des « opprimés », le fondateur despotique et bigot de la dynastie Safavide, celui qui, selon des témoins de son époque, « tenait les Juifs dans une telle haine qu’il ordonnait que l’on arrache les yeux à ceux qui avaient la malchance de croiser son chemin ». Il se révèle dès lors crucial de comprendre que les idées essentielles de Tabandeh sur les non-musulmans sont mises en pratique « de manière littérale dans la République Islamique d’Iran ».

Fondamentalement, Tabandeh n’a fait que réaffirmer le principe sacré de l’inégalité entre musulmans et non-musulmans sous le régime de la charia :

Puisque l’islam considère les non-musulmans comme inférieurs dans la foi, si un musulman tue un non-musulman (…), alors il ne doit pas être puni de mort, puisque sa foi et ses convictions sont plus hautes que celles de l’homme qu’il a tué (…). Le châtiment qu’encourt un non-musulman coupable d’avoir forniqué avec une femme musulmane est bien plus grave, car en plus d’avoir commis un crime contre la morale, contre les exigences sociales et contre la religion, il a commis un sacrilège dans le sens où il a déshonoré une personne musulmane, et ainsi jeté l’opprobre sur tous les musulmans, et donc, il doit être exécuté (…).

De même, la doctrine du najis, c’est à dire de l’impureté rituelle des non-musulmans a été réaffirmée. L’ayatollah Khomeini l’a déclaré de manière explicite : « les non-musulmans, de quelque religion ou croyance qu’ils soient, sont najis ». Et Khomeini d’expliciter ainsi ses conceptions sur les najis et les non-musulmans par une référence spécifique aux Juifs :

Il y a onze éléments d’impureté : l’urine, les excréments, le sperme, le sang, les chiens, les porcs, les os, les non-musulmans hommes et femmes, le vin, la bière, la sueur de chameau qui a mangé des immondices (…) Le corps entier du non-musulman est impur, même ses cheveux, ses ongles et les sécrétions de tout son corps (…) Le corps, la salive, les sécrétions nasales et la sueur d’un non-musulman, homme ou femme, deviennent automatiquement purs s’il se convertit à l’islam. Pour ce qui concerne les vêtements, s’ils ont été en contact avec la transpiration du corps avant la conversion, ils restent impurs (…). Il n’est pas strictement interdit à un musulman de travailler dans l’établissement d’un musulman qui emploie des Juifs, si ce qui y est produit ne contribue pas d’une quelconque manière à aider Israël. Toutefois, être sous les ordres d’un chef juif est source de honte [pour le musulman].

Le discours de l’ayatollah KhomeiniA de 1942, « L’islam n’est pas une religion de pacifistes » constitue une vision moderne des assertions classiques régulant sans équivoque l’institution islamique du djihad. Il y déclare en substance :

Ceux qui étudient le djihad comprendront que l’islam veut conquérir le monde entier. Tous les pays conquis par l’islam, ou qui le seront dans le futur, seront marqués du salut éternel. Car ils vivront selon [la loi d’Allah, la charia] (…). Ceux qui ne connaissent rien à l’islam prétendent que l’islam se prononce contre la guerre. Ceux [qui disent cela] ont perdu l’esprit. L’islam dit : tuez les infidèles exactement comme ils vous tueraient tous ! Cela voudrait-il dire que les musulmans devraient rester les bras croisés à attendre que [les infidèles] ne les détruisent ? L’islam dit : tuez les [les non-musulmans], soumettez les par l’épée et dispersez [leurs armées]. Cela-veut-il donc dire qu’il faut rester les bras croisés jusqu’à ce que [les non musulmans] nous dominent ? L’islam dit : tuez au nom d’Allah ceux qui veulent vous tuer ! Est-ce que cela veut-il dire qu’il faudrait que nous nous rendions [à l’ennemi] ? L’islam dit : tout ce qu’il peut y avoir de bon ici n’existe que grâce à l’épée, et à la menace de l’épée ! On ne peut forcer personne à obéir sans l’épée ! L’épée est la clé qui ouvre la porte du paradis, une porte qui ne peut s’ouvrir que pour les guerriers saints ! Il y a des centaines d’autres psaumes [du coran] et de hadiths [les dires du prophète] qui pressent les musulmans de tenir la guerre en estime, et de combattre. Est-ce que cela voudrait alors dire que l’islam est une religion qui défend aux hommes de mener la guerre ? Je crache sur les âmes folles qui affirment cela.

Et parmi les non-croyants, la théologie chiite iranienne réserve une haine spéciale pour les Juifs. Non seulement elle ravale le peu qui reste de la communauté juive iranienne à l’état de dhimmis serviles, au moyen de toutes sortes de pressions et de tueries, mais en plus, l’Iran de Khomeini s’est voué au djihad comme « un pilier central de la foi en action », ce qui se traduit de façon notable par sa campagne sans fin d’avilissement et de violences par procuration envers « l’entité sioniste », Israël. Le président iranien actuel, Mahmoud Ahmadinejad, avoue ainsi ouvertement avoir pour politique la destruction d’Israël, se fondant pour cela sur ses croyances eschatologiques. Mohammed Hassan Rahimian, un représentant d’Ali Khamenei, le dirigeant suprême a résumé ainsi en 2006 cette doctrine eschatologique d’annihilation aux relents de haine coranique des Juifs :

Le Juif est l’ennemi le plus acharné du croyant (Coran 5 :82). Et la grande guerre scellera le sort de l’humanité (…) La réapparition du Douzième Imam conduira à la guerre entre Israël et les chiites.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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S. Dekerle 30/04/2012 15:46


La source de l'article ne serait pas plutôt "poste de veille.ca" et non "point de veille.ca" comme indiqué?