La Suéde souffre comme partout en Europe de l'immigration incontrôlée.

Publié le 20 Septembre 2010

        La Suéde qui, pour nos bien-pensants de gauche et la droite molle, est un idéal. En fait, ele n'est pas cette Suéde fantasmée. Les Suédois veulent en finir avec cette tolérance qui les caractérise paraît-il. Là bas dans la baltique la température grimpe aussi. Un vent de fronde souffle. La bas comme en France, comme en Hollande, comme en Belgique, comme en Autriche, les citoyens de souche se posent des questions quant à leur existence.

 

Voici ce que le Figaro de Vendredi a pu constater.

Gérard Brazon

La montée de la délinquance et de l'immigration oblige cette petite ville de la côte ouest à revoir son modèle social.  Envoyée spéciale à Landskrona

            Hold-up spectaculaires, meurtres sordides et même conspiration terroriste… À Landskrona, on est habitué à faire la une des journaux suédois. C'est dans cette petite ville de la côte ouest, où un tiers des habitants sont immigrés, que l'extrême droite a obtenu son meilleur score il y a quatre ans : 22,3 %. Mais contrairement à tous les leaders politiques nationaux, qui ont juré de ne pas «toucher» aux Démocrates de Suède (l'extrême droi­te) s'ils rentraient au Par­lement, Torkild Strand­­­berg, le jovial maire libéral de Landskrona, a choisi de les «écouter». Ses 40.000 administrés s'apprêtent à le plébi­s­citer.

«Ici c'est Chicago ! s'ex­clame une vieille dame recroquevillée sur son sac, à l'arrêt de bus. On ne peut plus sortir une fois la nuit tombée. » Au siège des Démocrates de Suède, discrètement situé en dehors de la ville «pour ne pas risquer d'agressions», on parle plutôt de «Petit Kosovo ». «Les problèmes sociaux ont commencé dans les années 1980, avec la fermeture des chantiers navals, raconte Daniel Engström, un jeune homme en costume rayé, numéro trois sur la liste locale. Ils se sont accrus avec l'arrivée, dix ans plus tard, de réfugiés des Balkans, installés dans les immeubles vides du centre-ville. Malheureusement, il n'y avait pas d'emplois pour eux. Beaucoup avaient déjà un passé de criminel. Alors, quand les Arabes les ont rejoints, les fusillades entre gangs rivaux se sont multipliées. »

 

«Marre de la tolérance» 

 

C'est de Landskrona que venaient les frères Alija, qui ont tenté, en mai dernier, d'incendier la maison du dessinateur Lars Vilks, sous le coup d'une fatwa pour avoir caricaturé le prophète Mahomet en chien. C'est aussi à Landskrona qu'en mars, pour une histoire de place de parking, un couple de retraités a été passé à tabac par un jeune homme d'origine libanaise. La femme est décédée des suites de ses blessures.

Ce drame, qualifié d'«accident» par les associations musulmanes, a choqué l'ensemble du pays. «D'autant plus que l'agresseur n'a été condamné qu'à un an et dix mois de prison, précise Torkild Strandberg. Au même moment, un cadre de la Croix-Rouge qui avait volé plusieurs millions prenait cinq ans ferme…» La semaine dernière encore, une autre tragédie endeuillait la ville. «C'est là, indique le maire en désignant un attroupement sur la chaussée, qu'un Rom a tué son ex-femme en l'écrasant avec sa voiture, sous les yeux de plusieurs de ses sept enfants.» Tous ces gros titres dans la presse, soupire-t-il, «balaient nos espoirs d'attirer de nouvelles entreprises… » Et font le jeu de l'extrême droite.

«Selon le tribunal de Helsingborg, la ville voisine, sept criminels sur dix sont des immigrés, assène Daniel Engström. Mais on n'a pas le droit de le dire, sous peine d'être taxé de raciste ! Comment peuvent-ils s'intégrer quand ils arrivent dans des écoles, comme celle de Damhag, au centre-ville, où 97 % des enfants sont étrangers !

Comment admettre qu'ils ne soient pas obligés de connaître le suédois alors que ma petite amie, élève infirmière, a été priée d'apprendre quelques phrases en arabe, afin de “mieux communiquer”avec eux ? Le problème en Suède, ce ne sont pas tant les immigrés, mais les hommes politiques moralisateurs.»

Numéro huit sur la même liste, son ami Daniel Petersson acquiesce : « On sent une frustration qui gronde. Les Suédois en ont marre de cet éternel message de tolérance. Pourquoi ne serait-ce pas aux étrangers de s'adapter à notre société ?»

Keffieh rouge et blanc et barbe drue, Ahmad Frikri, l'imam d'une des trois mosquées de la ville, est lui aussi en colère. « Pourquoi stigmatise-t-on toujours les musulmans ? , s'énerve-t-il. Qui a dit que nous voulions islamiser la Suède ? Nous voulons juste vivre en démocratie, et construire nos mosquées, car on a autant le droit de prier que les chrétiens ou les juifs. Quant à nos femmes, elles ont autant le droit de se voiler que les Suédoises de porter des minijupes.»

Si Torkild Strandberg continue de penser que «l'immigration est une bonne chose pour la Suède», il s'inquiète, comme l'extrême droite, «de certains signes témoignant d'un refus d'intégration ». «Notre pays a déjà gâché tant d'argent dans une série de programmes absurdes, des cours de cuisine jusqu'aux danses folkloriques ! souligne-t-il. Ma grande crainte, c'est de fabriquer des générations d'assistés : beaucoup d'enfants trouvent normal que leurs parents ne travaillent pas, et qu'ils soient payés à regarder les chaînes étrangères !» À la tête d'une coalition comprenant les conservateurs et les Verts, le jeune maire a donc bravé les critiques de l'Agence pour les affaires sociales et instauré, depuis juin, un système de stages et d'apprentissage du suédois, « pour que les immigrés se sentent un peu parties prenantes de la société » : «Les sociaux-démocrates ont hurlé à l'esclavage , sourit-il. N'empêche que sur plus de 400 participants, près de la moitié ont déjà trouvé un vrai job : un bien meilleur résultat que ceux de notre ANPE…»

Preuve qu'«ici, il y a aussi de belles histoires», conclut le maire. Son parti libéral, qui salue «le modèle de Landskrona » dans son programme, proposera de l'appliquer au niveau national, si la coalition de droite est reconduite.

Par Stéphane Kovacs

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Michel Alain Labet de Bornay 20/09/2010 15:35



Mon cher Gégé,


 


Je peut plus les encadrer, les médias marxistoïdesques tel le Parisien ( Tiré d’une dépêche ( à la ligne) de L’AFP (Agence France Palestine) agence de PRESSE (Sic) de merde et d’ultra gauche(
Synonyme)) qui dans cet article démontre encore une fois leur parti pris inepte pour les parti de la gauche criminelle et de la droite molle allah con !


 


Ces petits « enculés » et je pèse mes mots osent écrirent :


 


« C'est une victoire teintée d'un sérieux bémol. Le gouvernement sortant de centre-droit a en effet remporté les législatives suédoises dimanche mais a perdu la majorité absolue au
Parlement, où l'extrême droite va siéger pour la première fois, occupant une position clef. »


 


Au nom de quoi ? De quelle idéologie nauséeuse ; cette victoire de l’entrée de patriotes Suédois au parlement de leurspays serait teintée d’un sérieux bémol ? ? ?


Et traiter « d’extrème droite » les Démocrates de Suède, relève d’un cas pathologique grave de paranoïa de la part de ces petits branleurs de l’AFP. Le jeune chef des Démocrates de
Suède, Jimmie Aakesson, 31 ans, a pourtant promis de ne pas provoquer le chaos au Riksdag et les comparer à un parti « d’extrême droite » reviendrait à traiter en France le MODEM de
parti fasciste !


Il paraîtrait que la droite molle traditionnelle et la gauche socialiste immonde ont exclu de collaborer avec ce parti que le chef du gouvernement a qualifié de «xénophobe et
populiste». Fredrik Reinfeldt, qui disposait d'une majorité de 178 sièges dans la précédente assemblée, se heurte désormais à ce centre droit  qui occupe désormais une
position de blocage ou d'arbitre. «Ce n'est pas le résultat que je souhaitais pour ces élections», a-t-il déclaré, «J'ai été clair... Nous n'allons pas coopérer ou être dépendants des Démocrates
de Suède», a-t-il réaffirmé.


Il a ajouté ce brave homme qu'il envisageait de «se tourner vers les Verts membres
de la coalition d’ultra gauche les perdants que même plus personne en Suède ne votent pour eux, pour trouver un plus large soutien au Parlement». Une dirigeante du parti des pastèques
(Vert dehors, rouge dedans), Maria Wetterstrand, a tempéré les projets de Fredrik Reinfeldt. «Ça va être très difficile pour nous, après cette campagne, de regarder nos électeurs dans les
yeux et de leur dire qu'on va coopérer avec ce gouvernement», a-t-elle affirmé. Il pourrait alors en véritable démocrate socialiste et en ultime recours convoquer de nouvelles élections. Vive la
Suède et vive la démocratie !


Michel