La télévision comme instrument de pouvoir. L'info sous contrôle de l'Etat français.

Publié le 9 Février 2014

Gérard Brazon interview3 Par Gérard Brazon

Quand un Patrick Le Lay affirmait tranquillement au sujet de TF1: "Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible !" C'est à dire, avoir comme mission première, d'offrir du divertissement, de la joie, de belles histoires afin de permettre au cerveau d'être réceptif aux messages publicitaires. Personne n'a véritablement été choqué dans le monde des médias. Pas même dans le monde politique et encore moins à gauche. Cette gauche "humaniste",  "sociale" qui n'est choquée par rien, pas même par ses représentants traficotant et ses repris de justice qui sont au gouvernement comme Jean Marc Ayraud condamné pour "favoritisme" lorsqu'il était Maire de Nantes.  Evitons de parler d'Hénin-Beaumont ou des affaires Guérini. La liste est trop longue de ces donneurs de leçons pris la main dans le sac.

Oui la télévision est devenue une formidable machine à décérébrer les citoyens, à les rendre disponibles aux messages publicitaires et politiques.

Pourtant, cet instrument magnifique qu'est la télévision aurait pu permettre l'éveil des téléspectateurs, permettre l'ouverture à la connaissance, la diffusion de la culture, offrir la possibilité d'apprendre, de comprendre, de débattre comme j'ai connu cela autrefois dans ma jeunesse avec des émissions de vulgarisation de l'économie avec François de Closet.

Cette télévision est devenue un instrument de pouvoir. Du temps du général De Gaulle, la télévision dépendait du ministère de l'information. Une horreur sans nom j'en conviens. Pour autant, depuis que cette télévision est libre et en partie privée,  je me demande si nous avons gagné au change. La réponse est non ! Aujourd'hui ce n'est plus un Alain Peyrefitte qui téléphone au patron de l'ORTF, c'est la marque Tartempion et autres qui gouvernent. De même pour la politique, ce sont les grands groupes industriels, les financiers, les grands banquiers  qui tirent les manettes des partis européistes qui ont le monopole national.

La plupart des journalistes sortent d'un formatage socialo-communiste et ne font plus que des copiés/collés de l'agence d'Etat qu'est l'AFP. Il suffit de les entendre sur Vladimir Poutine et la Russie pour comprendre le déséquilibre de l'information. Pour avoir une information équilibrée, nous sommes obligés de nous tourner vers Radio Moscou car nous savons maintenant que Radio-Pari ment. Il suffit pour le réaliser de visionner les reportages et surtout les commentaires sur la manifestation de "Jour de colère" et les comparer avec les manifestations en Ukraine le même jour. Nos journalistes français ne sont pas choqués de voir d'immenses drapeaux européens dont on ignore par qui ils sont financés,  mais sont horrifiés qu'un état indépendant cherche à maîtriser une manifestation qui dégénère. Accepteraient-ils que d'immenses drapeaux Algériens, Marocains, voire Américains soient déployés dans des manifestations violentes pour demander l'union avec ces pays au détriment de la souveraineté Française. Il est vrai qu'il ne reste plus grand chose de cette souveraineté ? Il est vrai également qu'ils ne sont pas choqués non plus par la descente du drapeau français à la Mairie de Toulouse pour être remplacé par le drapeau Algérien.

En France les français sont sous informés. Les français sont anesthésiés au mieux. Placés dans une sorte de coma par nos élites politiques au pouvoir depuis 40 ans. Aujourd'hui, Manuel Valls veut contrôler l'internet seul espace de liberté. La France fait pire que la Chine en matière de censure. Il souhaite désormais placer YouTube et Dailymotion sous la tutelle du CFA dont on connait l’allégeance au pouvoir en place. Quid des journaux en ligne, des blogs toujours placés sous la menace des tribunaux et de ce fameux article subjectif et surtout liberticide « d’incitation à la haine »

Qu'elle en est la raison  finalement ? Voici un extrait: tiré d'un livre de Gunther Anders dans l’Obsolescence de l’Homme.

« En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. »

J’ai l’impression de revoir les premières 15mn du film « Matrix »

Comment également ne pas se souvenir de Georges Orwell:

La pensée guide les mots, car c'est le vocabulaire qui est la clef de la victoire. La gauche est antifasciste elle n’est pas antitotalitaire. En ces temps d’imposture la vérité est révolutionnaire ! 

Pour finir par cette citation d'un des plus grands criminels des temps modernes.

Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues. 

Toute propagande doit être populaire et placer son niveau spirituel dans la limite des facultés d'assimilation du plus borné parmi ceux auxquels elle doit s'adresser. Si la faculté d'assimilation de la grande masse est très faible, son entendement petit, par contre son manque de mémoire est grand. Toute propagande effective doit donc se limiter à des données peu nombreuses et les mettre en valeur à coups de formules toutes faites aussi longtemps qu'il le faudra afin que le dernier des auditeurs puisse en saisir la portée. Ne pas savoir se limiter à ce principe et chercher à être universel, c'est diminuer l'action de la propagande, car la multitude ne pourra ni digérer ni retenir  ce qu'on lui représentera. Le succès sera ainsi amoindri et, en fin de compte détruit. Adolph Hitler

Les hyènes socialistes de font pas des chats amoureux de la liberté.

Gérard Brazon (Le Blog)

 * (...) pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible (...).

 

Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. "

Patrick Le Lay de TF1

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Fascisme-socialiste français

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delaunay 15/02/2014 19:25


les français sont des moutons

Pivoine 11/02/2014 12:29


A quand un reportage à ce sujet dans le J.T.

Marie-claire Muller 10/02/2014 17:21



À La Réunion, on peut être noir et candidat Front national    (boulevard voltaire)


 







Le 9 février 2014
Entendre des Réunionnais de souche se faire traiter de racistes par d'autres Réunionnais qui leur ressemblent, c'est drôle et atypique.



 








Le Front national à La Réunion existe, et il comptait même, en février 2013, 1.500 adhérents, chiffre en constante progression depuis. Et cinq candidats estampillés Bleu Marine se présentent
aux élections municipales.


Un FN 974 ! Par exemple ! Mais comment est-ce possible, la population réunionnaise étant le fruit de tant de métissages ?


Notez que cette question à elle seule démontre sans ambiguïté le fait correctement admis que le racisme – si racisme il y a – viendrait d’une population majoritairement sous-mélanisée envers
une population qui l’est – disons – un peu plus que la moyenne et parfois même nettement plus.


Mais alors, des Malbars (descendants d’Indiens), des Cafres (aux ascendants africains) et des Créoles blancs que des années de brassage n’ont pas réussi à pigmenter oseraient donc se
présenter ensemble dans cinq communes de l’île, comme le prédit le secrétaire départemental, Jean-Claude Otto-Bruc !


Ce dimanche, les deux journaux locaux ont interviewé le candidat de Saint-Benoît, Jean-Yves Alin, dont on peut dire… qu’il n’est pas tellement blanc, pas plus que certains de ses colistiers
présents d’ailleurs. Des colistiers à propos desquels la tête de liste de la ville de l’Est déclare : « Je suis le seul à La Réunion qui porte une liste comprenant des personnes
d’origine malgache, mahoraise, comorienne, musulmane ».


Et la journaliste, qui pourrait difficilement renier ses origines malbaraises, a posé au candidat FN, qui fut longtemps encarté au parti socialiste, une question digne d’un homologue
métropolitain pour qui les mots « Front national » déclenchent les habituelles bouffées nauséabondes : « Et ça vous est arrivé comment ? »


Entrer au PS, c’est épouser toutes les nobles valeurs de l’humanité. C’est entendu. Entrer au FN, c’est un peu comme tomber malade : ce serait même avoir contracté un méchant virus.
Finalement, ce n’est pas vraiment de sa faute, n’est-ce-pas, une fois la fièvre tombée, il va sûrement se reprendre et se rendre compte de sa forfaiture. En somme, il faut souhaiter à
l’infortuné de bons vœux de rétablissement.


Si le Front national a fait son nid à La Réunion, il est aussi présent en Guyane française, le pays natal de madame Taubira qui, nous l’avons remarqué, n’est pas tellement blanche non plus.
Guyane à propos de laquelle elle déclarait en 2006, au micro de RFI : « Nous sommes à un tournant identitaire. Les Guyanais de souche sont devenus minoritaires sur leur
propre terre. »


Dans les îles ultra-marines, qu’ils soient sympathisants ou candidats, ce sont des gens de toutes couleurs qui se retrouvent au Front national. Ils annoncent vouloir préserver leur identité,
leurs traditions, leurs coutumes et se prémunir de l’immigration massive que l’exemple de Mayotte, à quelques heures d’avion seulement, avec ses 50.000 clandestins sur une population totale
de 200.000 habitants, effraie.


Alors, entendre des Réunionnais de souche à la couleur de peau allant de la plus claire à la plus foncée se plaindre – parce qu’ils défendent les idées du FN – de se faire traiter de racistes
par d’autres Réunionnais qui leur ressemblent, c’est drôle et atypique. C’est même très comique.




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Pivoine 09/02/2014 13:29


Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les
plus stupides et les plus crues.


 


Ce qu'a fait grollandouille avec ses "Moi Président", et il a été élu !!!


On voit les conséquences... et c'est pas fini !


Il y a en ce moment Vincent Lindon au J.T. de France 2, lui aussi a voté pour ce gros nul...

LA GAULOISE 09/02/2014 11:24


HEUREUSEMENT IL Y A INTER NET

mika 09/02/2014 10:18


La téloche, c'est la boîte à outils du libertarisme par laquelle on espère tuer dieu, t'affranchir des religions pour faire de
toi ton propre maître, enterrer les codes sociaux et celui de la famille, débrider ta sexualité, t'offrir un monde merveilleux et sans frontière ouvert aux quatre vents, à tous les
hommes...Mais  surtout aux puissances financières.