La terrible année 1962 en Algérie. Bientôt 50 ans. Qu'ont-ils fait de l'Algérie.

Publié le 20 Avril 2011

           On nous parle souvent du devoir de mémoire en France. en général, c'est pour critiquer la France et son armée si ce n'est pour rappeler l'esclavage, la traite négrière et la colonisation. Il y aurait aussi un devoir de mémoire à faire avec la guerre d'Algérie ou là aussi on encense le "porteur de valise" français qui avait fait le choix de trahir son pays au nom du communisme, de l'internationalisme ou simplement par "humanisme béat". Aujourd'hui, ceux-ci prolifèrent encore. Cette chronique suivante que j'ai découvert au hasard de mes balades sur la toile m'on fait découvrir une autre image de la France que j'aime. Celle de la trahison encore. Celle de la bienveillance envers le FNL, la mort des Harkis, celle des Pieds noirs qui ont perdus jusqu'à leurs cimetières.

          Cette page de notre histoire est douloureuse. Sincèrement, je trouve encore plus écœurant les rodomontades de ces "français de papiers", des algériens "résistants". Que dire de notre armée sur place qui fût bien malmenée et traversée de courants contraires.

          Il fallait sans doute rompre avec l'Algérie. Mais certainement pas comme cela. Je n'ose imaginer ce qu'aurait pu être l'Algérie avec tous ses habitants aujourd'hui au complet travaillant dur pour ce pays. Ils en auraient fait probablement une grande puissance régionale respectée. Quel gâchis...

Gérard Brazon

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  • 1er janvier 1962 : Michel Massenet, adjoint de Degueldre est tué à mains nues par un Barbouze vietnamien.
  • 12 janvier 1962 : Michel Liévin des commandos Delta est capturé par les Barbouzes.
  • 19 et 20 janvier 1962 : Purge meurtrière au sein de l'OAS. Deux de ses membres sont assassinés, Michel Leroy et René Villard, en raison des contacts qu'ils avaient pris avec le pouvoir gaulliste.
  • 23 janvier 1962 : Enlèvement par les Barbouzes de José Salord et Albert Coronal soupçonnés d'appartenir à l'OAS.
  • 27 janvier 1962 : Enlèvement par les Barbouzes de Henri Vinent.
  • 29 janvier 1962 : Piégeage par 92 kg de plastic et explosion du colis contenant la machine d'imprimerie à la villa d'El Biar occupée par les barbouzes. Entre 19 et 40 barbouzes tués,selon les sources, libération de 3 prisonniers OAS, Vinent, Tislenkoff (technicien radio des émissions pirates de l'OAS) et Gosselin.
  • 7 février 1962 : Plusieurs attentats à la bombe sont menés en région parisienne. Celui visant l'appartement d'André Malraux à Boulogne-sur-Seine blesse grièvement une fillette de quatre ans, ce qui choque profondément l'opinion publique. Le lendemain, une manifestation visant à dénoncer les actions de l'OAS débouche sur le drame de la station de métro Charonne.
  • 7 février 1962 : Le capitaine déserteur de son poste en Allemagne ( pour rejoindre le général retraité Salan ) Philippe Le Pivain, fils du contre amiral Le Pivain et chef de l'OAS du secteur de Maison Carrée, banlieue d'Alger, repéré, est abattu sans sommations à un barrage par les gendarmes mobiles. À la suite de sa mort, le général Salan autorise le 23 février l'ouverture automatique du feu contre les gendarmes mobiles et les CRS.
  • 12 et 18 février 1962 : Attaque de l'hôtel Radjah où se sont réfugiés environ 25 barbouzes par les commandos Delta. Les barbouzes sont décimés. 4 deltas tués.
  • 16 février 1962 : 4 Barbouzes tués dans leur voiture.
  • 18 février 1962 : Mitraillage d'un camp du FLN au Maroc par 2 chasseurs T6 "empruntés" à l'Armée de l'air.
  • 22 février 1962 : Attentat FLN à Alger, 23 morts.
  • 24 février 1962 : 20 morts dans une ratonnade à Alger suite à l'assassinat par le FLN d'un chauffeur de taxi très populaire de Bab El Oued, Angélo Victori.
  • 25 février 1962 : Attaque au bazooka d'une caserne de gendarmes mobiles de Maison Carrée, les stocks d'essence et de munitions explosent.
  • 26 février 1962 : Vague d'attentats contre les musulmans Algérois. L'affrontement des communautés est engagé. Les attentats OAS ne sont plus seulement sélectifs.
  • 27 février 1962 : Enlèvement de l'ingénieur Petitjean par les barbouzes, soupçonné d'appartenir à l'OAS. Il sera retrouvé coupé en morceaux.
  • 1er mars 1962 : Massacre par le FLN de la famille Ortéga, gardiens du stade de la Marsa.
  • 5 mars 1962 : Attaque de la prison d'Oran, l'OAS y exécute 2 tueurs du FLN qui avaient été graciés. Nuit bleue à Alger, 130 explosions de plastic.
  • 8 mars 1962 : Roger Frey, ministre de l'intérieur, donne l'ordre de mettre fin aux opérations des barbouzes et de rapatrier les survivants. Le bilan est d'environ 100 barbouzes tués, soit la moitié des effectifs envoyés.
  • 9 mars 1962 : Fusillade à Oran provoquant neuf morts. L'hôtel Radjah des barbouzes est rasé par 50 kg de plastic.
  • 15 mars 1962 : Assassinat de six membres des centres sociaux d'Algérie, dont l'écrivain Mouloud Feraoun, accusés par l'OAS de soutien actif aux réseaux FLN, suivi par le mitraillage de musulmans pris au hasard dans une file d'attente.
  • 18 mars 1962 : Signature des Accords d'Évian. Les forces de l'ordre françaises et une partie de l'armée collaborent avec l'ALN pour lutter contre l'OAS, chose que les Barbouzes avaient déjà faite dès leur arrivée en Algérie en 1961. Seule la France arrête la guerre, mais pas le FLN, dont un seul des représentants membre du GPRA, Krim Belkacem, a signé. Le FLN considère que c'est juste une déclaration qui n'engage à rien. Ce même jour, 16 hommes et une femme sont torturés et massacrés en public par le FLN à St Denis du Sig, un témoin est Jean-Pierre Chevènement, jeune sous lieutenant français.
  • 20 mars 1962 et jours suivant : Ultimatum lancé par l'OAS aux unités françaises pour qu'elles quittent Bab El Oued, fief de l'OAS. Les actions menées conduisent à la mort de plusieurs gendarmes et appelés du contingent. L'armée réplique en envoyant des blindés. De Gaulle obtient les pleins pouvoirs pour lutter contre l'OAS. Sortie du livre de Soustelle en exil, l'espérance trahie.
  • 21 mars 1962 : Attaque de l'émetteur pirate de l'OAS à Oran par les forces de l'ordre.
  • 22 mars 1962 : Attaque d'une patrouille de half track des gendarmes mobiles par 20 hommes des commandos Z de l'OAS à la sortie du tunnel des facultés. Tous les prisonniers FLN sont amnistiés.
  • 23 mars 1962 : Bab El Oued est soumis au couvre feu permanent, avec une heure par jour de sortie autorisée. Des barrages sont édifiés à l'entrée du quartier par l'OAS. Un camion d'appelés du contingent est intercepté. Ils ne veulent pas donner leurs armes, 7 morts. La répression fait 20 morts et 80 blessés, selon le bilan officiel.
  • 25 mars 1962 : Bombardement au mortier d'un quartier musulman à Oran, provoquant une quarantaine de morts.
  • 25 mars 1962 : Arrestation du général Jouhaud, du lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume (le crabe tambour), et du commandant Gamelin.
  • 26 mars 1962 : Une manifestation pacifique de Français d'Algérie et même de musulmans, visant à forcer le blocus de Bab El Oued par l'armée est réprimée dans le sang rue d'Isly. Au moins 62 morts. Attaque du quartier par les blindés et mitraillage par l'aviation. Les commandos OAS, soutenus par la population et par une partie de l'armée qui tarde volontairement à boucler l'encerclement s'enfuient par les égouts.
  • fin mars 1962 : Après l'échec du soulèvement de Bab-el-Oued, 15 000 civils arrêtés et 7000 appartements saccagés lors de fouilles, création du maquis OAS de l'Ouarsenis, fief du Bachaga Boualam et de ses mille harkis soutenant l'Algérie française depuis le début de la guerre. Environ 105 hommes y participent.
  • 29 mars 1962 : Le Bachaga Boualam proclame lors d'une émission pirate de radio que l'Ouarsenis est terre française. Ce maquis sera bombardé au napalm par l'aviation française.
  • 3 avril 1962 : Attaque par l'OAS d'une clinique servant de PC au FLN, 4 prisonniers délivrés.
  • 6 avril 1962 : Arrestation de Roger Degueldre.
  • 8 avril 1962 : Approbation des Accords d'Evian par référendum uniquement par la population française métropolitaine, les populations concernées européennes et musulmanes des départements d'Algérie n'ont pas le droit de vote. 65 % de oui en métropole.
  • 9 avril 1962 : Un dernier groupe du maquis de l'Ouarsenis affrontera des membres de l'ALN, qui y ont été convoyés, ravitaillés par l'armée française et à qui elle a même laissé quelques camions . Les membres du maquis sont finalement arrêtés les uns après les autres ou finissent par se rendre, certains s'échappent mais sont repris comme le lieutenant Pierre Delhomme. Beaucoup seront tués, dont le commandant Paul Bazin, le lieutenant Ferrer, le sous lieutenant Moutardier. Le Bachaga Boualem négocie l'envoi en métropole par avion militaire de 200 personnes de ses proches à Mas Tibert en Camargue, contre l'abandon du maquis.
  • 12 avril 1962 : Début des enlèvements d'européens par le FLN, il y aura plus de 4 000 disparus.
  • 13 avril 1962 : Le général Jouhaud est condamné à mort.
  • 19 avril 1962 : le général Katz, à Oran, interdit à toute personne de se trouver sur les balcons et les terrasses sous peine d'ouverture du feu sans sommations. A Paris, le conseil des ministres refuse la proposition de rapatriement des Harkis.
  • 20 avril 1962 : Arrestation du général Salan et du capitaine Ferrandi.
  • 22 avril 1962 : Libération à Fresne de 200 prisonniers FLN, dont Yacef Saâdi, qui retournent en Algérie et poursuivent la guerre aux côtés du FLN.
  • 2 mai 1962 : Attentat OAS à la voiture piégée sur le port d'Alger occasionnant une soixantaine de morts : Des armes y sont livrées en quantité au FLN qui de son côté se livre à des enlèvements de pieds-noirs dont beaucoup ne reparaîtront pas. Ce double terrorisme crée une séparation complète entre quartiers européens et musulmans à Alger et Oran.
  • 5 mai 1962 : Arrestation de 'Canal', responsable OAS métropole.
  • 6 mai 1962 : La politique de la terre brûlée est instituée par l'OAS.
  • 8 mai 1962 : Les quelques barbouzes survivants sont ramenés en France.
  • 9 mai 1962 : 41 cadavres égorgés par le FLN trouvés à Oran.
  • 11 mai 1962 : Incorporation forcée de 6 000 jeunes pieds noirs dans l'armée avec mutation immédiate en métropole.
  • 12 mai 1962 : Pierre Messmer et Louis Joxe précisent dans une note ministérielle que les militaires français organisant personnellement le rapatriement de leurs Harkis pour les sauver sont en infraction caractérisée, ces Harkis doivent immédiatement être renvoyés en Algérie.
  • 14 mai 1962 : Mitraillage de cafés par le FLN : 17 morts.
  • 18 mai 1962 : Le Bachaga Boualem quitte l'Algérie avec ses Harkis. Première entrevue Fares-Susini pour un projet d'accord FLN-OAS.
  • 20 mai 1962 : Création à Rome par Georges BidaultJacques SoustelleAntoine Argoud et Pierre Sergent d'un Conseil national de la Résistance, nommé ainsi par référence au CNR de 1943. Le FLN remet aux autorités une liste nominative de 112 policiers et militaires dont la mutation en métropole est demandée et sera immédiatement obtenue.
  • 26 mai 1962 : Le haut tribunal militaire est dissout par de Gaulle car il ne condamne pas à mort le général Salan. Une nouvelle Cour de Justice est créée par ordonnance.
  • 27 mai 1962 : Le gouvernement annonce que 14 000 prisonniers FLN ont été libérés depuis les accords d'Evian.
  • 29 mai 1962 : Découverte d'un nouveau charnier de 35 cadavres d'européens à la Bouzaréah, abattus par le FLN, après ceux d'Hussein Dey.
  • 7 juin 1962 : Albert Dovecar et Claude Piegts, membres de l'OAS, sont fusillés.
  • 12 juin 1962 : Démantèlement du réseau Est de l'OAS métropole, qui préparait l'assassinat de De Gaulle à Vesoul.
  • 14 juin 1962 : Tentative d'assassinat du général Katz à Oran. Son aide de camp est tué par erreur.
  • 15 juin 1962 : Discussions entre une partie de l'OAS menée par Susini et le FLN (Mostefaï) pour un cessez-le-feu.
  • 25 juin 1962 : L'OAS fait sauter les citernes d'essence du port d'Oran. L'incendie durera 3 jours.
  • 27 juin 1962 : La direction de l'OAS appelle à déposer les armes. Les commandos delta quittent Oran pour l'Espagne.
  • 28 juin 1962 : Le lieutenant Degueldre est condamné à mort.
  • Fin juin 1962 : 328 000 personnes ont quitté l'Algérie en juin, ce qui porte à 690 000 le nombre total de départs.
  • 2 juillet 1962 : Suicide du général de Larminat qui devait présider la nouvelle Cour de Justice. Les derniers commandos OAS quittent Alger.
  • 3 juillet 1962 : L'Algérie accède à l'indépendance, après le référendum du 1er juillet approuvé par 99,72% des votants (seules les populations algériennes ont le droit de voter). Premiers accrochages entre le GPRA et les différentes mouvances du FLN.
  • 5 juillet 1962 : Massacre à Oran, entre 400 et 3 000 européens (selon les sources) tués par le FLN, l'armée ne bouge pas. Une exception, le lieutenant de l'armée française Rabah Kheliff, désobéissant aux ordres du général Katz sauve avec ses hommes environ 400 européens enlevés. Il sera sanctionné pour cette action.
  • 6 juillet 1962 : Le lieutenant Roger Degueldre, chef des commandos delta, est fusillé. Au moins 3 officiers ayant refusé de former le peloton d'exécution sont sanctionnés.
  • 8 juillet 1962 : Début des massacres organisés de Harkis, qui feront entre 60 000 et 150000 morts selon les sources.
  • 17 juillet 1962 : Le consul de France en Algérie est sodomisé sur la plage de Sidi Ferruch.
  • 18 juillet 1962 : Susini quitte l'Algérie pour l'Italie.
  • 10 août 1962 : Mandat d'arrêt international contre Georges Bidault.
  • 22 août 1962 : Attentat du Petit Clamart visant à tuer le Général De Gaulle.
  • 17 septembre 1962 : Arrestation du colonel Jean-Marie Bastien-Thiry.
  • 14 février 1963 : Arrestation du commando projetant de tuer de Gaulle à l'école militaire.
  • 20 février 1963 : Arrestation de 20 personnes du commando OAS de Gilles Buscia. Celui-ci s'évadera de la prison de Fresnes.
  • 26 février 1963 : Enlèvement à Munich d'Antoine Argoud par les services spéciaux français.
  • 11 mars 1963 : le lieutenant colonel Bastien Thiry est fusillé.
  • 18 avril 1963 : Jean de Brem est tué par la police à Paris.
  • juillet 1963 : Démantèlement de l'imprimerie de l'OAS.
  • 23 novembre 1963 : Arrestation de Curutchet à Dakar.
  • 20 janvier 1964 : Arrestation d'une partie du commando du colonel Pierre Chateau Jobert à Orléans.
  • février 1964 : Démantèlement d'un réseau du capitaine Pierre Sergent.
  • 28 août 1964 : Attentat du Mont Faron visant à faire exploser une jarre au passage du général De Gaulle.
  • novembre 1965 : Arrestation de Gilles Buscia : c'est la fin des opérations OAS.
  • 3 novembre 1967 : Claude Tenne s'évade de la prison de l'ile de Ré. 150 000 policiers sont mobilisés. Il ne sera pas repris.
  • juin 1968 : Amnistie et libération des prisonniers OAS par de Gaulle, suite aux événements de mai 1968 et à son entretien à Baden Baden avec Massu. Il s'agit de faire barrage aux idées révolutionnaires auxquelles n'adhèrent pas les anciens de l'OAS. Les membres de l'OAS vivant dans la clandestinité depuis 1961 réapparaissent, comme le colonel Pierre Château Jobert à Morlaix.
  • décembre 1968 : Un disque Messages de Noël 1968 est enregistré par Jean Pax Méfret, regroupant les messages à l'occasion de l'amnistie des généraux Raoul Salan et Edmond Jouhaud, du colonel Antoine Argoud, de Georges Bidault, Jacques Soustelle, Joseph Ortiz, du capitaine Pierre Sergent.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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Claude Germain V 20/04/2011 17:03



Etant très jeune à l’Epoque ,j’ai simplement eu des cousins rappelés pour une deuxième période en Algérie .Ce que je ne comprend pas par contre c’est pourquoi après avoir interdit et sacrifié je
crois 50 % des harkis qui ont été abandonnés sur place ,si je me rappelle les chiffres hors Pieds-Noirs ,les Harkis devaient être autours de 300.000 ,si ils étaient TOUS rentrés en France ,ils
auraient du être dispatchés simplement dans toute l’industrie automobile en grande partie et le problème avec le classement des Pieds-Noirs aurait pris du temps ,mais aurait été résolu et tous
ces Français se seraient fondus dans la mère-patrie ,ce qui aurait été justice et aurait balayé bien des rancœurs .


Hélas il en a été bien autrement, la France sur une des grandes erreur du général de Gaulle en a abandonné au moins 150.000 ,massacrés par les gens du FLN……………à moins que ……? par un des mystères
de l’Histoire Algérienne cela ait été fait volontairement ??? si oui …IGNOMINIE de l’ Histoire ,car très bizarrement dans les années qui ont suivi ce pénible conflit ,des hordes ,non des
cohortes de gens et d’anciens du FLN ,sont arrivés en France pour venir y travailler surtout dans les usines automobiles prenant les places que la France aurait du réserver strictement aux
Français Pieds-Noirs et Harkis .


Les Accords d’Evian ont ‘ils été accompagnés d’ Accords SECRETS entre le gouvernement Français-parjure de l’époque ,le Gouvernement Algérien constitué et une assez abjecte complicité du patronnât
Français de l’époque …une véritable Trilatérale…de drôles de questions ne seront jamais élucidés .


Nous assistons encore comme je l’avais signalé précédemment à un véritable envahissement organisé de la France par Nicolas Sarkozy qui tiens absolument à nous faire Islamiser
puisqu’il s’entêté à vouloir terminer sa fameuse association dite l’Union pour la Méditerranée, il vient de dire publiquement hier ou
avant-hier ,qu’il fallait ABSOLUMENT TERMINER et mettre en route l’Union pour la Méditerranée .


Algerie – Française continue bien par une colonisation inverse de la France .


Car monsieur Sarkozy nous fait bien rigoler, renvoie de 20000 clandestin, mais acceptation voulue et volontaire par l’UMPS de 200.000 légaux/illégaux
pêle-mêle .Et cela depuis X années .


Du 15.04.2011 : A bien lire car l’Histoire se repete .


C'est quand meme bizarre ,hasard n'existe pas quand notre cher petit président nous sort sa nouvelle Co.....ie sur les pays d'Afrique du Nord .QUI ???? le conseille  ??? le
Pacte synarchique lançait déja cette idée il y a 90 ans environ .


Tiré du journal ParisBerlin un court extrait du projet Sarkozien et ensuite le passage du document Synarchique qui lançait l'idée il y a 90 ans .


NON HASARD N'EXISTE PAS .TOUS CES PROJET SONT STRICTEMENT D'ESPRIT SOCIALISANT MONDIALISTE et donc suppresseurs de libertés
individuelles . Notre cher President est bien complice de tout ce mixage forcé que l'on nous impose .


"L’Allemagne regarde à l’Est, la France regarde vers le Sud.” En matière économique, les deux États ne regardent pas dans la même direction. La France a des liens étroits et importants avec les
pays d’Afrique du Nord (Maroc, Algérie, Tunisie) qui ont été ses anciennes colonies jusque dans les années 60, et restent aujourd’hui leurs premiers partenaires économiques. C’est pour cela que
Nicolas Sarkozy a milité pour la création de l’Union pour la Méditerranée, un projet pour lequel Angela Merkel n’a jamais dissimulé sa méfiance.


Voici maintenant le texte Synarchique qui a presque 90 ans:






L’ORDRE SYNARCHIQUE, QUI NE PEUT SE CONCEVOIR HORS DE LA


PAIX CIVILISATRICE FONDEE SUR L’HONNEUR ET HONORABLE POUR


TOUS, EXIGE NON PAS TANT QUE L’ÉTAT ACTUEL DES PUISSANCES


SOIT MODIFIE PAR UN NOUVEAU DEPLACEMENT DES FRONTIÈRES


MAIS QUE LA VIE SYNARCHIQUE DE CHAQUE PEUPLE SOIT REVEILLEE


EN MODE ORIGINAL ; QUE L’UNION FEDERATIVE DE L’EUROPE SOIT


REALISEE ; QUE LA PAN -
EURAFRIQUE  SOIT NOBLEMENT CREEE PAR UN


LIBRE CONCERT DE TOUS LES PAYS DE L’EUROPE ET DE L’AFRIQUE ;


QU’ENFIN LA « SOCIETE MAJEURE DES NATIONS » SOIT ACCOMPLIE ET


RAMENEE A SA REALITE UNIVERSELLE PAR L’INTERPOSITION


JURIDIQUE DES CINQ « SOCIETES MINEURES DE NATIONS » DEJA


CONSTITUEES EN FAIT OU EN VOIE DE CONSTITUTION A NOTRE


EPOQUE.






 



Loly 20/04/2011 15:07



A MASCARA 


Pour étayer vos propos avec de l'humour, cela passe tellement mieux..!


http://www.dailymotion.com/video/xisne_fellag-la-colonisation_news


Bon spectacle.



MASCARA83 20/04/2011 14:11



Etant née et ayant vécue pendant une vingt. d'années ds les fermes, je connais parfaitement bien l'histoire de ce peuple de "fainéants et + "...  Alors que nous leur avions laissé un pays
NICKEL!!! avec GAZ et PETROLE à gogo... ils sont à l'heure actuelle ds la famine et dénuement le plus complet, leur chômage est de l'ordre de 80€ par mois.  Actuellement, ils ont des
commerçants Chinois, qu'ils ne peuvent "blairer" sous prétexte qu'ils boivent de l'alcool et ne s'habillent pas comme eux... Alors, les revoilà en France, pays tant détesté  même à l'heure
actuelle... Par contre, très apprécié par ses ALLOC., LARGESSES et AIDES en tt genre, le tout gratos et sur notre DOS ... Un Yves St MARTIN, ne pourra jamais transformer un "bourricot en cheval
de course!!!"



Francis CLAUDE 20/04/2011 13:23



pourvu que les patriotes Français de notre sensibilité et de notre combat ne soit pas taxes en plus d'extrémistes de racistes de fachistes ne ce voient pas demain taxes de descendants de l'OAS
par nos collabos des temps modernes...tant qu'a l'épisode sur les massacres des algériens contre les pieds noirs il est bon que les jeunes qui n'ont pas vécu cette période sachent que les
algériens ont massacrés comme des chiens des hommes des femmes et des enfants qui avaient pour la plus part participer a leur subsistance leur education et leur developpement depuis 3/4
générations. et je dit bien les algériens pas le fln ou l'aln les algériens globalement...et je parle de ce que j'ai vécu ayant quitté l'algérie en 1963... alors que cela serve de leçon a
nos  jeunes au cas ou!!!!!