La traîtrise de la France par THÉRÈSE ZRIHEN-DVIR

Publié le 2 Janvier 2015

L'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour, au Conseil de sécurité de l'ONU, mardi 30 décembre.

L'ambassadeur palestinien à l'ONU, Riyad Mansour, au Conseil de sécurité de l'ONU, mardi 30 décembre. | AP/FRANK FRANKLIN II

 

De tout temps l’Europe entière a joué un rôle crucial et pivotant dans la vie des juifs. Y ont redoutablement excellés, la France, l’Espagne, la Pologne, la Russie et l’Allemagne. Les juifs y ont été malmenés, pourchassés, assassinés, expulsés pour l’unique raison d’être JUIFS.

 

Et bien qu’en ces derniers temps, il est presque devenu embarrassant et non moins encombrant à tout juif de mentionner jusqu’au terme ‘la Shoah’ - crime hideux qui éclabousse l’humanité entière - il nous est tout autant impossible d’éviter de l’évoquer lorsque les relents infâmes de cette époque noire de l’humanité renaissent en spirales et repoussent comme de la mauvaise herbe que nul ne réussit à déraciner.

 

Mais si l’Europe s’est prétendument repentie de son crime bestial contre les juifs… L’antisémitisme ne s’est jamais éteint dans le cœur des européens et les causes restent ce qu’elles étaient hier… Une haine viscérale, vaine et insensée contre le juif, qu’il soit croyant, athée ou même converti. On est juif jusqu’au dernier souffle et jusqu’au dernier descendant.

 

Pour tous ceux qui avaient cru que l’Europe avait enfin surmonté ce cap pour offrir à ses civils juifs une attitude plus équilibrée, avenante et invariablement juste, le récent complot européen à l’égard de la création d’un état palestinien et le vote à l’ONU de la France donnant son aval à la reconnaissance de cet état palestinien sur les lignes démarcatrices de 1967, ont tout démoli. La France est restée cette France qu’Émile Zola dénudait de ses parures dorées dans son œuvre « J’accuse ». C’est toujours cette même France qui expulsait ses citoyens juifs de leurs demeures pour les fourrer comme des têtes de bétail dans les wagons de ses trains en partance pour les camps de concentration nazis… C’est toujours cette France et ces français de la rafle du Vel d’Iv, à l’unique différence que cette fois, la victime ciblée est Israël, état miniature où se sont réfugiés tous ceux qui ne trouvaient aucune place parmi les autres peuples, qu’ils soient d’Europe, d’Afrique ou d’Asie…

 

La France n’est pas ignorante ou stupide au point de ne pas comprendre le véritable sens et la portée incontournable d’un état palestinien fondé sous la violence de la terreur par des terroristes qui ne sont même issus de cette terre qu’ils appellent Palestine et qui jurent de réduire à néant l’état miniature juif.

 

La France prémédite donc de finir la tâche immonde initiée par Hitler, en jetant les six millions de juifs vivant en Israël en pâture, comme on jette une curée à des chiens enragés. Et elle le fait en toute conscience et sans remords…

 

Je plains tous les européens pour avoir basculé dans les tréfonds de l’infamie et de l’opprobre… Quant aux israéliens, ils ont depuis longtemps compris qu’ils ne pourront jamais compter sur une compassion et une intégrité, absentes de longue date lorsqu’il est question de l’avenir du juif.

 

Haman avait aussi érigé des milliers de poteaux pour pendre tous les juifs de Perse… Et c’était Mardochée, juif de Suse, qui, sous les ordres du roi Assuérus, s’en était servi pour pendre Haman, le comploteur… 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Israël: une démocratie

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L'EN SAIGNANT 05/01/2015 16:44


La France n'a pas de quoi être fière de ce sinistre scénario ... !

maury 04/01/2015 20:15


Libye : le but de la guerre était-il d’assassiner le colonel Kadhafi ? Par Bernard Lugan






Mardi 16 décembre 2014, à Dakar, lors de la clôture du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, acclamé par les participants, le président tchadien Idriss Déby a lâché une véritable bombe quand, en présence (photo) du ministre français de la Défense,
il déclara qu’en entrant en guerre en Libye : “l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint“.


Cette accusation est gravissime car, si ce qu’a dit cet intime connaisseur du dossier est fondé, c’est en effet toute l’histoire d’une guerre insensée et aux conséquences dévastatrices qui doit
être ré-écrite. Sans parler d’une possible saisine de la Cour pénale internationale. D’autant plus que ce conflit rationnellement inexplicable fut déclenché au moment où, paradoxalement,
le régime libyen était devenu notre allié à la fois contre le jihadisme et contre les filières d’immigration.


Revenons donc en arrière: l’intervention décidée par Nicolas Sarkozy influencé par BHL ne prévoyait originellement qu’une zone d’exclusion aérienne destinée à protéger les populations de Benghazi
d’une prétendue “extermination”. Il n’était alors pas question d’une implication directe dans la guerre civile libyenne. Mais, de fil en aiguille, violant avec arrogance la résolution 1973 du 17 mars 2011 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la France et l’Otan menèrent une vraie guerre tout en ciblant directement et à
plusieurs reprises le colonel Kadhafi.


L’attaque la plus sanglante eut lieu le 1er mai 2011 quand des avions de l’Otan bombardèrent la villa de son fils Saif al-Arab alors que s’y tenait une réunion de famille à laquelle le colonel
assistait ainsi que son épouse. Des décombres de la maison furent retirés les cadavres de Saif al-Arab et de trois de ses jeunes enfants.


Réagissant à ce qu’il qualifia d’assassinat, Mgr Martinelli, l’évêque de Tripoli, déclara : “Je demande, s’il vous plaît, un geste d’humanité envers le colonel Kadhafi qui a protégé les
chrétiens de Libye. C’est un grand ami.” Telle n’était semble t-il pas l’opinion de ceux qui avaient ordonné ce bombardement clairement destiné à en finir avec le chef de l’État libyen sans
tenir compte des “dégâts collatéraux”… La guerre “juste” permet bien des “libertés”.


 


Les chefs d’État africains qui s’étaient quasi unanimement opposés à cette guerre et qui avaient, en vain, tenté de dissuader le président Sarkozy de la mener, pensèrent ensuite avoir trouvé une
issue acceptable: le colonel Kadhafi se retirerait et l’intérim du pouvoir serait assuré par son fils Seif al-Islam et cela, afin d’éviter une vacance propice au chaos. Cette sage option fut
refusée, notamment par la France, et le colonel Kadhafi se retrouva assiégé dans la ville de Syrte soumise aux bombardements incessants et intensifs de l’Otan.


Une opération d’exfiltration vers le Niger fut alors préparée [1]. Or, les miliciens de Misrata, amis de BHL, alliés de la Turquie et du Qatar, se disposèrent en demi cercle sur l’axe conduisant
de Syrte au Niger. L’histoire dira comment et par qui ils furent prévenus de la manœuvre en cours.


Le 20 octobre 2011, le convoi du colonel Kadhafi composé de plusieurs véhicules civils réussit à sortir de la ville. Bien que ne constituant pas un objectif militaire, il fut immédiatement pris
pour cible par des avions de l’Otan et en partie détruit. Pour échapper aux avions, le colonel s’abrita dans une buse de béton. Capturé, il fut sauvagement mis à mort après avoir été sodomisé
avec une baïonnette. Les gentils démocrates de Misrata ne s’en tinrent pas là puisqu’ils crevèrent les yeux de son fils Moutassim avant de lui couper les mains et les pieds. L’Otan n’avait laissé
aucune chance à Mouammar Kadhafi et à son fils. Leurs dépouilles sanglantes furent ensuite exposées comme des trophées dans la morgue de Misrata.


Ces faits étant rappelés, les accusations du président Deby prennent donc toute leur valeur. Rétrospectivement, le déroulé des événements peut en effet s’apparenter à un “contrat” mis sur la tête
du colonel, aucune issue diplomatique honorable ne lui ayant été proposée.


Alors que le résultat de cette guerre insensée est d’avoir offert aux islamistes, au Qatar et à la Turquie la possibilité de prendre le contrôle de la Libye, donc d’une partie des
approvisionnements gaziers et pétroliers de l’Europe, le président du Niger, Mamadou Issoufou vient de lancer un cri désespéré :


” Il faut une intervention militaire pour réparer les dégâts liés à la chute de Kadhafi, sinon nous aurons Daesh à nos portes” (Jeune
Afrique 28 décembre 2014).


Mamadou Issoufou est d’autant plus fondé à exiger cette intervention que, lors du sommet du G8 de Deauville au mois de mai 2011, il avait fortement demandé au président Sarkozy de renoncer à sa
guerre. Il ne fut, hélas, pas davantage écouté que les présidents Déby, Zuma et tous les autres responsables africains…


Conséquence : à l’heure où ces lignes sont écrites, soutenus par la Turquie et le Qatar, les islamistes sont en passe de conquérir la Tripolitaine. Ils sont déjà sur la frontière tunisienne
cependant qu’au sud, dans la région de Mourzouk, ils ont pris le contrôle du champ pétrolier d’El-Sharara avec l’aide de certaines fractions touareg.


Bernard Lugan

L'EN SAIGNANT 03/01/2015 16:28


La PREUVE .... ÇA LAISSE FROID .!

L'EN SAIGNANT 02/01/2015 14:52


Depuis POMPIDOU a FRANCE est progressivement devenue un pays d'ARUTIS dirigé par des abrutis et des salauds ... J'en ai profondément honte mais le comble est atteint lorsque nos gouvernants
TRAÎTRES et AVEUGLES laissent faire cette engeance d'ARRIÉRÉS MOYENÂGEUX de PIRE QUE TOUT ...  Les ISLAMISTES .!