La tueuse (pardon, la déséquilibrée) s'appelle Rachida... une espagnol ! Par Gérard Brazon

Publié le 8 Juillet 2014

Gérard Brazon interview3 Par Gérard Brazon

Comment ne pas être écœuré de cette façon de faire de la presse qui désormais évite de citer les prénoms.

Nous avions l’époque des « jeunes », qui n’est pas encore révolue, puis celle du célèbre « Vladimir » du journal socialisant Le Monde pour ne pas dire Mohamed au hasard et pour l’exemple et aujourd’hui, c’est le silence sur les prénoms.

Pas de prénom ! Uniquement l’état. « Mère de famille » pour les neutres, « déséquilibrée » pour les plus engagés et même « maman » pour les plus tordus.

La vraie victime n’est plus là, poignardée sauvagement ! Cette maman de 34 ans laisse deux orphelins, une famille brisée! Elle s’est fait assassiner sauvagement  par une tueuse au couteau, cette arme de mort qui fait partie de l’imaginaire de certains qu’il ne faut surtout pas stigmatiser, n’est-ce pas ?

La tueuse s’appelle « Rachida ». Connue, nous dit-on des service sociaux ! Belle excuse n’est-ce pas? Pourquoi certains prénoms sont-ils interdits d’être cités ? Qu’en serait-il si elle s’était appelée Claudine, Pierrette, ou Marie ? Qu’en serait-il si une Françoise avait assassiné une Maîtresse d’école maghrébine ?

La tueuse est de nationalité Espagnole annonce la presse ! Ah la belle affaire. Qu’en est-il ? Rachida s’appelle Bendjedid. Elle est née au Maroc et est devenue depuis peu Espagnole. Mais ne comptez pas sur les médias pour le souligner. Bien au contraire

Une maîtresse d’école de la gauche bien-pensante pourtant. Militante du réseau éducation sans frontière classée plutôt à l’extrême gauche et qui défend les clandestins et les régularisations. Quelle tragédie pour cette femme. Être assassinée par une régularisée venue d’Espagne. Certains en profitent pour demander d’autres régularisations. Effarant.

Rachida va être prise en charge par la communauté française mais dans le même temps, chacun est tenu de s’apitoyer et de « comprendre » quelque peu son « déséquilibre » et pourquoi pas son drame !

Curieusement, ils sont tous déséquilibrés ces braves gens qui assassinent aux couteaux, tuent des innocents. Quand ce n’est pas la faute à la société elle-même. A quand le prochain qui aura l’excuse d’une « période sainte » entraînant un « déséquilibre ».

C’est à vomir. Cette presse est à vomir au même titre que tous ces politiques qui feignent de ne rien voir, ne rien entendre et surtout ne rien dire. Au service de qui roulent-ils ?

Toutes mes condoléances à la famille de cette maîtresse d’école.

Aujourd’hui, j’en suis convaincu,  elle est morte par le manque de courage de ces politiciens mais aussi de ces syndicalistes et autres associatifs qui se taisent et refusent de voir leurs responsabilités.

Aujourd’hui, je suis convaincu que le jour où ils parleront, le jour où il diront la vérité, le jour où leur parole sera libérée pour dénoncer cette honte, cette emprise du politiquement correct, sans crainte d’être taxés de fascistes et autres propos imbéciles, le jour où enfin, ils diront la situation dans laquelle ils vivent et le pourquoi de cette situation épouvantable, celle que nous vivons tous en France, alors la presse, les pouvoirs politiques, les médias devront s’ouvrir à cette réalité qui les débordera.

On ne pourra jamais guérir si l’on ne dit pas ouvertement de quoi nous souffrons aujourd’hui.

Il ne sert à rien de se planter la tête dans le sable ! Nous souffrons d’un laxisme judiciaire effroyable, d’une police bridée et trop souvent aux ordres. Des ordres qui justifient l’injustice comme ce taxi haïtien dans Paris qui s’est fait casser sa voiture par des supporters algériens sous les yeux de policiers qui avaient « l’ordre » de ne rien faire (Valeurs actuelles) !

Pas de vagues, pas de risques. Le Ministre a estimé que c’était « l’œuvre » de quelques casseurs ! Sans gravité donc ! Vite, messieurs de la Presse, passons à autre chose ! Du foot à l’UMP et désormais, quelle chance,  le tour de France. A vomir vous dis-je !

Tous nous le savons au fond de nous-mêmes et le voyons dans nos rues tous les jours, nous souffrons d’un afflux d’immigration non assimilée, entraînant un « déséquilibre » culturel total de notre société ! Si nous ne réagissons pas, nous allons mourir !

A vous les Profs, à vous les Responsables  éducatifs, les Directeurs d’écoles, les Maîtresses d’écoles, dites enfin ce qui se passe dans vos locaux, dans vos classes, brisez le mur du silence, bousculez vos syndicats d’enseignants qui ne sont plus sur le terrain et qui vous brisent comme d’autres à la CGT, détruisent et brisent leurs entreprises au nom de l’idéologie politique.

In fine, c’est vous qui êtes responsables, c’est vous qui en participant au mur du silence, permettez que des crimes soient commis et que les médias en deux lignes, expédient les vraies responsabilités de chacun. Cessez d’accepter ce « vite, passons à autre chose« ….

Pendant que d’autres commenteront le tour de France, que des journalistes sur France 2 rendront hommage pendant plus de 10 mn à l’un des leurs, décédé d’un accident, de maladie, et que sais-je, au lendemain même de cet assassinat, il y aura une famille qui pleurera sa disparue, victime d’une violence phénoménale en présence d’enfants. Vite,  le silence médiatique s’installera. Il y a des morts qui ont plus d’importance que d’autres. Une échelle des valeurs totalement scandaleuse.

Mais il est vrai que ce n’est qu’une famille de plus ! Passons à autre chose !

 

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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