La vilenie et l'horreur n'ont pas de couleurs. Il faut le dire à nos droits-de-l'hommistes".

Publié le 20 Mai 2011

           

       Quand nous écoutons nos droits-de-l'hommistes, il semble, qu'à leur yeux, l'horreur, la vilenie, le désastre comme l'esclavage, n'ont qu'une seule couleur ! Le blanc.  Sur ce blog, des articles prouvent que des actes des plus infâmes au plus monstrueux comme l'esclavage et le viol ne sont pas uniquement commis par les représentants blancs de l'humanité.  Que ce soit le Libéria, le Rwanda , la Côte d'Ivoire voire, l'Asie des Chinois ou du Cambodge, c'est de l'humanité dans son ensemble que ces horreurs prennent leurs sources. Voici un exemple de cette horreur qui n'excuse pas DSK pour autant si toutefois il est coupable.

 

Gérard Brazon

 

Canada : accusé de viol, il dit que la victime a volé son sperme pour avoir un enfant métis

Hilaire-ndyat 

Ndyat Hilaire de Winnipeg soulève une défense culturelle. Originaire de la République démocratique du Congo, il prétend que dans sa culture, «les femmes sont révérées», et il reporte le blâme sur sa victime présumée. Pourtant, selon une étude publiée récemment dans l'American Journal of Public Health, plus de 400.000 femmes sont violées chaque année en RDC. 

Autre fait remarquable : bien qu'il vive à Winnipeg depuis 15 ans, il ne maîtrise pas suffisamment l'anglais pour témoigner dans cette langue à son procès. Le multiculturalisme favorise la ghettoïsation et n'encourage pas l'apprentissage de la langue commune.

Winnipeg Free Press montre Ndyat Hilaire, président de l'Association transculturelle afro-amérindienne de Winnipeg, servant un dîner à des femmes amérindiennes et africaines à l'occasion de la Journée de la femme. Le magazine Uptown de Winnipeg l'a célébré comme un «bâtisseur de ponts». 

 

Lire aussi :

Luttant pour la “dignité de l’Homme noir”, elle se fait violer par l’un d’eux, lui exprime sa reconnaissance et blâme l’Homme blanc

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Un homme de Winnipeg inculpé de viol affirme qu’il a été forcé de sodomiser sa victime présumée, qu’il accuse d'avoir voulu voler son sperme pour avoir un enfant métis. Quand le procureur lui a demandé s’il croyait qu’une femme pouvait tomber enceinte par une relation anale, l’homme a répondu : « Je ne suis pas dans la profession médicale ».

Le procès de Ndyat Hilaire, 42 ans, accusé d’agression sexuelle, s’est conclu vendredi à Winnnipeg devant le juge Gerald Chartier qui devrait rendre sa décision le mois prochain.

Originaire de la République démocratique du Congo, Ndyat s’est installé à Winnipeg en 1996. Il dirige l'Association transculturelle afro-amérindienne de Winnipeg et est impliqué dans plusieurs organisations et comités culturels des quartiers déshérités de la ville. 

Ndyat est accusé d’avoir violé une femme qu'il connaissait dans son appartement de West Broadway en mars 2008, et selon le procureur, il pourrait avoir mis de la drogue dans son verre de bière. Témoignant en français à son procès, Ndyat a toutefois prétendu que c'est la femme qui l’a forcé à avoir une relation sexuelle et qu'il n'a pas résisté parce que dans sa culture «les femmes sont révérées et je ne savais pas comment réagir à ses avances.» À la barre des témoins, il a affirmé qu’il a résisté seulement quand la femme a enlevé le préservatif et tenté de le forcer à avoir une relation anale. «J'ai trouvé cela dégoûtant. Je l’ai repoussée et couru à la salle de bain pour me laver. Dans ma culture, le sexe anal est tabou».

Il aurait commencé à s’inquiéter après avoir constaté la disparition de son préservatif usé et s’être souvenu que la femme lui avait fait part de son attirance pour les enfants métis. «Comme elle a parlé de son désir d’avoir un enfant métis, j’ai pensé qu’elle voulait le sperme d’un homme noir et qu’elle avait volé le mien», a-t-il affirmé dans une déclaration écrite à la police et à son employeur en 2008. Quand on lui a demandé s’il croyait qu’une femme puisse tomber enceinte à la suite de relations anales, Ndyat a répondu «je ne suis pas dans la profession médicale». Le procureur Lisa Cupples a plaidé que «sa version des faits est une insulte à notre intelligence et défie le sens commun. Ça n’a aucun sens ». L’avocat de Ndyat a plaidé que la victime n’était pas crédible et demandé l’acquittement de son client.

Source : Sperm stealing alleged in rape case, par Paul Turenne, canoe.ca, 29 avril 2011. Traduction par Poste de veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 21/05/2011 14:40



Comportement de zoulou...que fait cet africain à l'esprit limité au manitoba ou le thermometre descend à -40 en dec  et ou la langue officielle est l'anglais,pourquoi le canada permet -il à
ce genre d"énergumène de s'établir sur son sol?



Nancy VERDIER 20/05/2011 17:05



C'est effrayant. Les gens perdent la tête, ce sont des retournements de valeur très inquiétants. Toutes ces Associations de Droit de l'Homme sont en train de sombrer dans la folie. Qu'il y ait
des cinglés, des masochistes, des batteurs de coulpe professionnels et autres, parfait. Mais que l'on ne vienne pas nous dire que c'est au nom des Droits de l'Homme. Il va falloir remettre les
choses d'aplomb.