La ville de Cannes dépose plainte contre un délinquant algérien pour outrage et propos racistes

Publié le 25 Février 2013

 

Nice Matin // Vendredi 22 février 2013 à 16h50 

Après l'interpellation d'un délinquant algérien qui avait outragé les policiers municipaux et tenu des propos injurieux envers la France jeudi en fin d'après-midi, la Ville de Cannes a décidé de déposer plainte dans ce dossier.

L'individu concerné, âgé de 22 ans, a eu une altercation avec les motards de la police municipale (dont le directeur Yves Darros) qui effectuaient une patrouille dans la rue Haddad-Simon vers 17 heures.

Le jeune avait d'abord déclaré aux fonctionnaires: " Je suis Algérien, cette rue est à moi, partez". Puis, il avait tenu des propos orduriers envers la police et la France.

Interpellé et placé en garde à vue, le suspect avait renouvelé ses insultes au commissariat, avant de s'excuser et d'exprimer des regrets lors d'une seconde audition par le service du quart.

Les investigations policières ont également permis de découvrir que cet individu, déjà connu de la justice, leur avait fourni une fausse identité et était déjà sous le coup d'une obligation à quitter le territoire national.

Remis en liberté hier après-midi, il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Grasse le 8 juillet prochain.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Polux 26/02/2013 18:34


Putain, interdit de territoire national et remis en liberté !?!?!? 


Je rêve ! Où allons nous et où s'arrèterons-ils dans le ridicule ?????


Qu'est-ce que je fais dans ce pays dont  j'ai si souvent salué les couleurs le matin à la fraiche et en d'autres occasions ?????


Pendant qu'ils le tenaient il fallait le mettre dans le 1er avion et retour au bled !!!!!!!


Trenet chantait " douce France ", mais maintenant il pourrait chanter " pauvre France "!!!!

Marie-claire Muller 25/02/2013 17:17



LE DEVOIR D'ÊTRE
ARMÉ... AUX ARMES, CITOYENS...



 


Le dernier sondage de Ndf (avec toutes les réserves d'usage) montre deux tiers de réponses favorables à l'achat
d'une arme au marché noir.


 


Dans un État de liberté, ce sondage n'aurait jamais eu lieu, car il n'aurait jamais eu lieu d'être. Il n'aurait eu aucun sens.


 


En effet, la possession d'une arme à domicile (sans parler de son transport) est interdite ou soumise à tant de
restrictions et de contrôles a posteriori qu'elle inhibe le citoyen standard. Sans compter le doute a priori que les « bonnes consciences » jettent sur le dit possesseur.


Oui, notre pays de droit, de démocratie, notre pays de perfection, d'idéaux
inaccessibles, exemplaire aux yeux de la planète, champion du tiercé liberté, égalité, fraternité, bloque à ses citoyens l'accès aux armes, nécessaire à affirmer leur liberté menacée, leur
égalité devant l'agresseur, leur fraternité pour ceux envers qui ils ont responsabilité de défense.


Et cela va jusqu'à considérer tout objet, ou animal comme une « arme par
destination » ?


Un pays qui fait inflation de « droits à... », qui est en pleine
déflation de devoirs, est un pays « dégonflé », c'est-à-dire lui-même désarmé.


Il est dommage que la France en soit arrivée à ce point. Mais il est heureux que
certains réagissent. Heureux et nécessaire.


 


Aux armes citoyens...


 


Que faire de cette Marseillaise ? La rejeter comme illégale ? L'épurer
sur l'autel du « politiquement correct » ? Aux dames citoyens.. baissez vos pantalons... rampons, rampons... qu'un vent impur... soulève les cotillons.


Ou au contraire en conserver le sens premier : est citoyen de son pays
celui qui, dans la mesure de ses moyens, en porte les armes. N'est pas citoyen ou doit être déchu de ce titre celui qui porte les armes contre lui.


Oui ! En conserver le sens premier, celui du défenseur, celui qui
accompagne le défenseur, celui qui s'oppose à la disparition de son entité nationale, de son identité nationale.


Celui-là accepte de nommer l'ennemi de son identité, de le pointer du doigt, et
refuse son collier. Et ce n'est pas la première fois que cet ennemi de l'identité est intérieur.


Nul n'est obligé de se transformer en superman. Mais nul n'est dégagé, dans la
mesure de ses moyens, de cette obligation morale de ne pas jeter les armes.


 


Être armé n'est pas un droit mais un devoir


 


Armé, physiquement, moralement, techniquement, d'une arme à feu si nécessaire,
puisque le sondage nous a menés vers cette question.


Armé, non pour « flinguer », non pour agresser, mais pour agir,
réagir, comme devoir transcendant de solidarité et de protection envers les siens.


Armé comme devoir contemporain devant la montée des périls locaux. Devant
l'armement surabondant des fous de la détente, des « jeux interdits » interprétés dans certaines cours de certaines cités. Devoir refusé même aux policiers dont les armes – à supposer
qu'on leur en permette l'usage, à supposer qu'un quelconque juge gauchiste ne les accuse pas par principe – sont insuffisantes face à celles portées par les caïds de
banlieue.


 


Armé de la loi, toute la loi, rien que la
loi, appliquée par des juges impartiaux


 


La victime devenue coupable, désarmée, et le coupable responsable de rien, c'est
l'inversion du sens profond d'une société. Chaque jour ses exemples. Jusqu'à quand ?

island girl 25/02/2013 15:30


Illégal sur le territoire et remis en liberté ,convoqué ....quelle bande de bouffons ,font ils semblant de croire que ce rat se rendra à la convocation ?