La violence des riches. Chronique d'une immense casse sociale. Proposé par Annie Keszey

Publié le 13 Octobre 2013

Je n'ai pas de sympathie particulière pour les sociologues qui sont, la plupart du temps, d'affeux bobos de gauche, pleins de suffisance et de mépris pour ceux qui ne partagent pas leurs idées.  On ne compte plus les sociologues dans ces partis politiques de la gauche "bien pensante" souvent "révolutionnaire" mais surtout bien au chaud dans les structures de l'état protecteur. Au grand air de la vraie vie, ils s'enrhument ou tombent gravement malades.

Cela ne m'interdit pas de relever quelques vérités et de les éditer surtout quand cela vient d'Annie Keszey.

Gérard Brazon

Par Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot.

Les auteurs sont sociologues, anciens directeurs de recherche au CNRS.

Avant-propos.

« Qu’est-ce que la violence ? Pas seulement celle des coups de poings ou des coups de couteau des agressions physiques directes, mais aussi celle qui se traduit par la pauvreté des uns et la richesse des autres. Qui permet la distribution des dividendes en même temps que le licenciement de ceux qui les ont produits. Qui autorise des rémunérations pharaoniques en millions d’euros et des revalorisations du Smic qui se comptent en centimes.

            Mobilisés à tous les instants sur tous les fronts, les plus riches agissent en tenue de camouflage, costume-cravate et bonnes manières sur le devant de la scène, exploitation sans vergogne des plus modestes comme règle d’or dans les coulisses. Cette violence sociale, relayée par une violence dans les esprits, tient les plus humbles en respect : le respect de la puissance, du savoir, de l’élégance, de la culture, des relations entre gens du «  beau » et du « grand monde ». 

            L’accaparement d’une grande partie des richesses produites par le travail, dans l’économie réelle, est organisé dans les circuits de la finance gangrénée. Les riches sont les commanditaires et les bénéficiaires de cette violence aux apparences savantes et impénétrables, qui confisque les fruits du travail. A travers les chroniques de la guerre sociale en cours, nous allons observer les visages des vrais casseurs en nous appuyant sur du concret, des descriptions de lieux et de faits et l’analyse des mécanismes de cette violence insidieuse venue d’en haut. La crise est celle des vies brisées, amputées de tout projet d’avenir, dans cette immense casse sociale à laquelle les dirigeants politiques de droite et de la gauche libérale se sont associés… »

A suivre.

 

Annie Keszey.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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DUVAL Maxime 14/10/2013 07:27


Bah, oublions tout celà et courons acheter le "Livre de Cécilia", ex-Madame Sarkozy, "le retour" chez Pujadas hier au soir à la télé.


Tremblez  dans les chaumières ! Le F-Haine vient de gagner une élection. Delon s'oublie sous lui et Brigite aussi (c'est la traduction de ce que laisserait entendre la presse). Paraît-il que
Le Pen père et Golldnich s'entraîneraient à la "quenelle" de Dieudonné ? si le document n'est pas truqué on peut le voir ainsi. Encore une co...rie dont il serait bien capable.


Enfin, pendant ce temps des renforts d'électeurs arrivent à Malt et Lampedusa por le PS.