LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM ...

Publié le 7 Octobre 2014

Par Minurne

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LA VRAIE NATURE DE L’ISLAM (9 a)

  IMPERIALISTE, INTOLERANT, TOTALITAIRE

 MIEUX LE CONNAITRE POUR MIEUX LE COMBATTRE  


LA CHARIA


La charia est une loi canonique, un contrat qu'Allah octroie au croyant, son esclave, qui bénéficie alors d'un statut juridique privilégié par rapport au non-croyant. Elle lui garantit, s'il la respecte, de meilleures conditions de vie et une récompense éternelle après sa mort.
Pour être musulman, il faut prononcer la profession de foi, la chahädä : Il n’y a qu’Un Dieu et Mahomet est son prophète. La phrase doit être prononcée en arabe.

 

Les cinq devoirs fondamentaux


1 - Faire cinq prières par jour
 (bien que le coran n'en exige que trois). 

Elles commencent obligatoirement par un acte de purification, ablution générale ou réduite, avec de l'eau ou un produit de lavage symbolique (sable…) selon les circonstances ; orientées vers La Mecque ; sur un espace délimité par le tapis de prière (séparation symbolique du monde extérieur). La prière proprement dite est un ensemble de paroles et de gestes rigoureusement fixe : la déclaration de "l'intention"– la reconnaissance de Dieu : "Allah Akbar" – une récitation, la fâtiha  - inclinaison du corps – redressement – deux prosternations front au sol – récitation de la "profession de foi" – désacralisation.


2 - Le jeûne du ramadan.
 

Il faut s’abstenir de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles, de jour, pendant le neuvième mois du calendrier islamique. Malades et voyageurs en sont dispensés. Avant l'aube, il faut formuler "l'intention", sans laquelle le jeûne n'est pas valable.
Après le coucher du soleil, on peut faire un repas, ainsi qu'avant son lever. Il n'est pas toujours sobre (les ventes de nourriture sont plus fortes en ramadan qu'en temps normal)

 

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Ramadan : il est en règle avec la charia (la tête a été effacée avec photoshop)

 

Le ramadan se termine par une fête, la "fête de rupture", Aït-al-Addah, appelé par les Algériens Aït-el-Kabir, occasion d'égorger des centaines de milliers de moutons.


3 - Le pèlerinage de La Mecque
 

C'est le hadj, à faire au moins une fois dans la vie).
En sont dispensés les fous, les esclaves et les femmes seules (forcément des salopes). Le territoire de La Mecque est sacré, interdit aux non-musulmans. Le pèlerin doit se mettre en état de sacralisation : vêtement spécial, rasé, ablutionné. Une fois cela fait, sont interdits : les rapports sexuels, la toilette, les effusions de sang. Chaleur, transpiration plus absence de toilette, l'odeur de la foule devient vite forte !
Le pèlerin participe à deux sortes de cérémonies, la omra et le hadj.
La omra correspond au pèlerinage antéislamique qu'effectuaient à La Mecque les chrétiens, les juifs et les abrahamistes avant l'islam. Elle consiste à tourner sept fois autour de la Ka'aba et à marcher ou courir sept fois entre les deux collines de Cafa et Marwa.

 

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Le hadj a lieu une fois  par an, à date fixe : le 7 du mois de dhou. Il commence par l'hijja, prêche à la mosquée de la Ka'aba ; le 8 au soir, départ pour Mînâ ; le 9, adoration, debout toute la journée sur la colline d'Arafa ; le 9 au coucher du soleil, après l'adoration, course éperdue jusqu'à Modalifa où il faut ramasser sept petits cailloux (amenés par camions), suivie d'une prière et d'une veillée ; le 10 au matin, retour à Mînâ et lapidation d'une stèle de Mînâ avec les sept petits cailloux ramassés à Modalifa (réexpédiés ensuite à Modalifa par les mêmes camions), sacrifice d'un mouton qui doit être égorgé halal, c'est la grande fête de l'Aït el kébir, désacralisation ; les 11, 12 et 13, lapidations, tourisme, dernière visite à la Ka'aba.

Au retour, il est recommandé de s'arrêter à Médine pour voir le tombeau du prophète, ainsi qu'à Jérusalem, troisième ville sainte depuis que les califes Omeyyades en ont décidé ainsi (Mahomet qui, sur la fin de sa vie, haïssait les Juifs et avait recommandé à ses fidèles de se détourner de Jérusalem pour prier n'en aurait jamais eu l'idée).

 

4 - L’aumône rituelle

Il s'agit de faire un don aux pauvres, en principe 10 % de son revenu, mais c'est très variable.

 

5 - Le Jihâd

la guerre sainte est un devoir solidaire qui doit être pratiqué contre les peuples infidèles voisins du "territoire de l'islam" qui devra à terme s'étendre au monde entier. Ces peuples doivent être d'abord invités à se convertir. S'ils refusent, ils doivent être conquis de force, les biens et les prisonniers sont au pouvoir du chef qui peut les tuer ou en faire des esclaves. Le butin et les esclaves sont distribués aux soldats.

Les juifs et les chrétiens, "gens du Livre" peuvent conserver l'exercice de leur culte, à condition : de payer un impôt de capitation, de contribuer à l'entretien des armées musulmanes, de payer un impôt foncier sur les biens qui leur resteraient, de ne pas regarder les femmes musulmanes, de ne pas porter des armes. Ils sont "dhimis", inférieurs.

Divisés sur les interprétations possibles du coran et la charia, les musulamans se sont séparés en de multiples sectes dont, en Occident, nous ne connaissons souvent que les deux principales : les chiites et les sunnites, à cause des guerres qu'ils déclenchent partout dans le monde.

 

LES BRANCHES (ou FIQAS) de l'ISLAM

 

À l’issue de la bataille de Sifîn, en 657, les musulmans se sont séparés en trois branches :

 

1° les Sunnites
2° les Khârijites
3° les Chiites

 

Les Sunnites, répartis en 4 écoles juridiques : mâlikites (Maroc), hanéfites, hanbalites, châfi’ites.

Les Khârijites,  évoluent en ibâdites. Peu nombreux et peu connus

Les Chiites, eux-mêmes divisés en Ghulâts et Zaîdïtes.
Les Ghulât : nusayris, druzes (Liban), bektachis, ahl al-haqq, alaouites (Syrie) qizilbachs, … Les ghulâts adorent une sainte trinité formée de Dieu + Mahomet + Ali.
Les Zaîdites : les ismaéliens  (chiisme septimain), connus en Europe et en Amérique par l'Aga Khan et son fils Ali Khan qui épousa Rita Hayworth : nizârites et mustaliens (suleymanites et saoudites).  Sur le plan philosophique, les ismaéliens sont néoplatoniciens. Et les duodécimains : usülis, akhbâris et chaykis (babis et bahaïs – 10 % des Saoudiens)
Beaucoup sont violents, mais certains sont pacifiques, discrets et peu prosélytes, comme les soufis mevlevis turcs par exemple, plus connus comme sous l'appellation de "derviches tourneurs" à cause de leur danse sacrée. Ils accueillent même les Juifs dans leurs cérémonies.

Le Coran (qûr’ân = la récitation)

Le Coran contient une série de préceptes religieux, politiques, juridiques, alimentaires et hygiéniques.

Certains de ces préceptes paraissent aujourd’hui complètement ringards, et contraires aux lois élémentaires de l’éthique sociale moderne : c’est le cas du statut de la femme et des non-musulmans. 
D’autres, dévoyés et poussés à l’extrême, permettent à certains de justifier les actes les plus barbares du terrorisme religieux, dit «islamiste».

 

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D’autres, encore, ont été détournés par les dirigeants religieux qui se prennent trop souvent excessivement au sérieux. C’est ainsi que, jusqu’au XVIe siècle, l’amour était célébré par l’islam comme un plaisir divin. Un bon musulman, une bonne musulmane se devait de prendre du plaisir dans l’amour. N’était-ce pas la raison primitive qui avait poussé Mahomet à vouloir changer la société de son époque en y libéralisant le sexe (polygamie, coït libre avec les autres femmes que les épouses, etc.) ? Il y avait des manuels érotiques, nombreux, bien écrits et fort lus, où l’on utilisait pas moins de soixante mots différents pour décrire le sexe de l’homme et de la femme dans tous leurs états. 

Aujourd’hui, après trois cents ans de dérives contre-nature, et contre l’islam originel, la sexualité des jeunes est réprimée et la femme (voilée) est mutilée par l'excision du clitoris (ou au minimum de son capuchon) pour que le plaisir amoureux qu'elle pourrait prendre à la relation sexuelle reste inférieur à celui de l'homme, même son propre mari.

Paradoxalement à cette frénésie de morale sexuelle, le Paradis d'Allah est décrit dans le Coran comme un vaste jardin au climat parfait, rempli de fleurs, de fruits et de fontaines, où l'élu trouvera pour sa satisfaction plein de jeunes femmes disponibles, mais aussi des jeunes éphèbes, soixante-dix au minimum, précisent les mollahs qui endoctrinent les jeunes kamikazes islamistes.

On croirait la description d'un club de vacances en Thaïlande ou à Cuba ! Sauf qu'au lieu de payer quelques dollars, le "client" doit, pour accéder au Paradis d'Allah, payer de sa vie.

Certains musulmans commencent à réagir contre la dictature sexiste des mollahs. Muhammar Khadafi lui même déclara à l'occasion d'un voyage en Jordanie en septembre 2000 : "C'est Satan qui a suggéré à Adam et Ève de se couvrir, c'est lui qui a inventé les vêtements", ce qui provoqua une réaction indignée des fanatiques du tchador et de la burka.

Au début, le Coran n’était pas écrit, il fallait apprendre les 114 chapitres par cœur. La transmission se faisait donc de bouche-à-oreille avec toutes les distorsions que cela peut entraîner à la longue. De plus, il fut vite nécessaire de le traduire du hedjaz, dialecte dans lequel furent faites les révélations, dans les divers dialectes régionaux de l’Arabie, puis en arabe, ce qui fut la source de nouvelles distorsions.

Mahomet, de son vivant, eut lui-même souvent à intervenir pour départager des interprétations diverses. Mais que l’on puisse donner deux interprétations contradictoires à un même verset ne semblait pas le gêner le moins du monde. Soit il disait «Tu as raison dans ta langue, et il a raison dans la sienne», soit il avait en réserve une nouvelle révélation pour tenter de mettre un peu de cohérence dans ses révélations.

En 653, le calife Uthmân fit réunir les "feuillets" du scribe Zaïd ben Thâbit, et l’on en tira un livre (le Khitâb) dont les copies furent envoyées dans les provinces de l’empire pour servir de référence, puis il fit détruire ces feuillets pour qu'aucune autre interprétation ne puisse en être faite, que la sienne. Mais Uthmân restera le dernier calife qui ait réussi à maintenir l’unité des musulmans et, après son assassinat en 656, ce fut "la grande discorde".

En 934, on officialisa sept lectures différentes du Coran faites par des savants ayant résidé au VIIIe siècle dans différentes villes. 
Puis, on passa à quatorze lectures coraniques reconnues. 
Aujourd’hui, l’édition réalisée en 1924 au Caire, et qu’une majorité de musulmans accepte, reprend la lecture d’un savant, Asim ibn Umar, mort en 744, qui vivait dans l’oasis de Kûfa. Il y a contestation là-dessus, mais peu importe, puisque la rédaction du coran a été "divinement guidée" et que c'est un vrai "miracle mathématique" et ce, selon islam-soumission.org, bien avant l'invention -par les crétins occidentaux- des ordinateurs, pâles copie de l'invention arabe.

La qualité de la version d’Asim vient de ce qu’il s’est efforcé, quand il avait le choix entre plusieurs révélations qui se contredisaient ou différaient, de retenir la dernière révélée, supposée abroger les précédentes. Il se fondait pour cela sur le Coran lui-même : « Nous n’abrogeons un verset, ou le faisons oublier, sans en apporter un meilleur ou semblable » (2 :106).

 

Ceci appelle une observation : Allah étant parfait et ne pouvant pas, par définition, commettre d'erreurs, s'il y eût tant de contradictions dans la révélation qu'il aura fallu treize siècles pour en venir à bout, c'est que, soit l'archange Gabriel, soit le prophète (ou les deux quand ils étaient ensemble) forçait trop sur la cruche d'alkermès, le pastis de l'époque. Si les savants musulmans soutiennent que Gabriel et Mahomet étaient parfaits eux aussi et si l'on veut croire que tout cela n'est pas que du pipeau, il y a un gros problème.

 

La morale islamique

 

L'islam reste avant tout une religion contractuelle. La notion de devoir moral y est étrangère puisqu'il n'y a qu'une obligation juridique de respect des droits de Dieu, des devoirs "fondamentaux", et des droits de l'homme musulman (les autres en sont privés), le droit pénal coranique.

Les actes humains sont répartis en cinq catégories : indifférent, recommandé, déconseillé, obligatoire, punissable.

Les crimes et délits sont répartis en trois catégories :

  

1 - L'homicide ou la blessure volontaire 

Il donne lieu à la vengeance par la victime ou sa famille, sous le contrôle d'un juge (Cadi). 
Cette vengeance ne doit pas excéder le préjudice subi et peut être remplacée, dans certains cas, par une rançon.


2 - L'homicide ou la blessure involontaires
 

Il donne lieu à une négociation pécuniaire.


3 - Les délits
 

Ils font l'objet, en fonction de leur nature, de cinq peines canoniques : 

Le vol = ablation de la main droite

Le brigandage = décapitation ou égorgement

L'adultère = cent coups de fouet ou lapidation

L'usage de l'alcool = cent coups de fouets (ou moins)

L'apostasie = la mort  au choix du juge.

Les règles prescrites pour le milieu familial sont le plus souvent une adaptation des usages anciens, les sunnas bédouines, et aussi des pratiques magiques auxquelles les milieux populaires étaient attachés.

 

Le mariage


Il est polygame, condition d'une descendance masculine nombreuse qui permet de combler les pertes de jeunes gens subies à la guerre ou par accident. Du temps de Mahomet il permettait aussi de donner une sécurité relative aux nombreuses femmes veuves ou célibataires du fait de l'importante mortalité masculine.
Le régime est celui de la séparation des biens.

L'homme peut prendre quatre épouses légitimes et autant de maîtresses qu'il le souhaite parmi ses esclaves et les non-musulmanes (considérées comme du butin).
Il doit traiter ses femmes légitimes en toute équité.

Le contrat de mariage comporte une dot, versée par le mari, et le constat du consentement des époux, dans lequel celui de la femme, juridiquement incapable, est donné par l'homme de sa famille qui est son tuteur légal (père, oncle, frère,…).

Une cérémonie destinée à conjurer les influences néfastes entoure sa consommation.

 

La séparation

 

Trois formes de rupture du mariage sont admises.

La répudiation unilatérale par le mari, qui devient définitive quand elle a été prononcée trois fois (le mari ne pourra éventuellement reprendre son ex-femme que si elle ne s'est pas remariée entre temps). 
Dans ce cas, le mari doit payer à sa femme la totalité de la dot, s'il ne l'avait pas fait au moment du mariage.

Le divorce par consentement mutuel.

L'annulation prononcée par un cadi à la demande du mari ou de la femme, pour raison grave. Mais la parole de la femme ne valant que la moitié de celle de l'homme, il lui faut des témoins crédibles.

 

Le statut de la femme


Musulmane, elle doit être traitée avec respect. Mariée, elle est propriétaire de sa dot.

Mais le Coran affirme sans ambiguïté son infériorité : son témoignage en justice vaut la moitié de celui d'un homme. Elle est placée sous l'autorité absolue des hommes, d'abord ceux de sa famille, puis son mari qui vient seulement après le père, les oncles et les frères.

La modestie et la décence sont des vertus cardinales pour les femmes auxquelles il est recommandé de voiler toutes les parties du corps susceptibles de provoquer le désir chez l'homme, notamment les cheveux et la bouche. Il y a controverse du fait que ces prescriptions ne sont pas claires dans le coran : il ne mentionne pas le port du tchador ou de la burka que certains religieux veulent imposer aux femmes. 

Cependant, les femmes elles-mêmes considèrent parfois que cela les protège des agressions sexuelles des musulmans. En effet, toute femme qui sort dans un lieu public sans être accompagnée d'un homme de sa famille est considérée par les autres hommes comme un objet sexuel disponible, une salope. Si elle est sollicitée et si elle refuse les avances, elle peut être insultée, battue, défigurée à l'acide sans que personne n'intervienne pour la défendre. Si la police est présente, elle assiste à la "sanction" sans rien dire.

 

La naissance

 

C'est surtout la naissance d'un fils qui est appréciée. Mais le Coran condamne la coutume qui permettait d'enterrer vives les filles aussitôt après leur naissance.

On coupe les cheveux du bébé (ancien rite de purification), on égorge un animal dont une partie est distribuée aux pauvres, on prononce dans l'oreille du nouveau-né la formule de l'appel à la prière pour faire de lui un futur musulman, on circoncis le garçon, soit à sept jours, soit à sept ans.

La fillette est excisée avant sa puberté, afin qu'elle puisse consacrer son sexe entièrement au plaisir de l'homme sans avoir à se préoccuper du sien. Il faut noter que l'excision n'est pas mentionnée dans le Coran des origines, elle a été introduite ultérieurement. 

 

Le nom


Le nom donné à l'enfant comporte le prénom et le nom du père. Plus tard on y ajoute un nom rappelant celui du fils aîné, un autre l'origine raciale ou le métier et, éventuellement un surnom honorifique.

 

L'éducation

 

Jusqu'à sept ans, le garçon est élevé par les femmes, ensuite il apprend un métier avec son père, ou l'un de ses oncles, ou bien fréquente l'école coranique.

Les filles sont destinées au service et au plaisir des hommes. Elles doivent rester dans la maison et sont privées de toute instruction à l'exception de l'apprentissage des travaux domestiques. Dans l'islam historique, les femmes cultivées, sachant lire et écrire, connaissant la poésie, le chant, la danse et la musique, étaient en général des esclaves, parfois affranchies.

 

La mort

 

Quand la fin approche, il faut réciter la profession de foi pour le mourant.

Après la mort, il faut laver le corps, l'envelopper dans un morceau de tissu non cousu, le porter au cimetière, réciter la prière des morts, coucher le corps dans la tombe, sur le côté droit, la tête tournée vers La Mecque.
Aucun monument ne doit recouvrir la tombe.
L'héritage revient à la ligne paternelle, les femmes comptant pour moitié.
Le Coran mentionne des "parts privilégiées" qui ont priorité, mais dont la détermination est très complexe. La possibilité de tester ne porte que sur un tiers de l'héritage.

 

Les esclaves


Les esclaves, blancs ou noirs, complètent la famille. Le Coran actuel maintient cette pratique.

Sous la pression internationale, la plupart des pays musulmans ont aboli, au moins officiellement, l'esclavage. Il reste cependant dans la pratique courante, mais discrète, de la Mauritanie à Zanzibar, en Arabie Saoudite, au Soudan, dans les Émirats. 
La justice occidentale dénonce régulièrement des cas d'esclavage dans le personnel des diplomates musulmans des ambassades.

L'esclave est la propriété de son maître, il est acheté et vendu comme tout autre bien. S'il se marie avec une esclave, les enfants sont la propriété du maître.

Les femelles, filles et femmes, sont à la libre disposition sexuelle du maître. Mais si le maître tombe amoureux au point de vouloir épouser sa concubine, il doit au préalable l'affranchir.

L'esclave peut se racheter lui-même en payant un prix convenu à l'avance, généralement élevé, si bien que, autrefois, seuls les esclaves blancs ayant une riche famille en Europe pouvait bénéficier de cette disposition. C'est souvent l'Ordre de Malte qui, autrefois, intervenait dans le rachat comme négociateur.

L'esclave peut être affranchi (c'est un acte pieux), il est dans ce cas rattaché à la tribu de son ex-maître qui demeure son tuteur, ce n'est donc qu'une semi-liberté.

 

La communauté des musulmans

 

La vie sociale est fondée sur la communauté des croyants qui regroupe les clans, les tribus, les ensembles nationaux ou raciaux dans le principe supérieur de la fraternité et de l'égalité des adeptes de l'islam.

Le privilège religieux dont jouissaient à l'origine la langue et la race arabe a posé de sérieux problèmes quand il a fallu intégrer dans la communauté des gens qu'il était impossible de rattacher à une ascendance arabe (noirs africains, chinois, malais, indonésiens,...).

Ce problème racial continue à se poser, comme on l'a vu récemment en Libye, à propos des Africains noirs, race d'esclaves par définition, que les Arabes ont du mal à accepter dans la communauté musulmane. Il y en a d'ailleurs très peu parmi les djihadistes, alors que les blancs musulmans sont acceptés sans trop de problèmes.

L'islam a suscité de réelles vertus chez les musulmans, surtout sociales : entraide, hospitalité, générosité, fidélité aux engagements pris envers les membres de la communauté, sobriété. 
Ce sont ces vertus qui distinguent les Arabes musulmans des Arabes de la Jâhiliya (les Arabes non-musulmans). Leur pratique n'est pas obligatoire envers les autres non-musulmans.

 

Les éléments de l'unité


La récitation du Coran et l'usage de la langue arabe sont le premier élément d'unité du monde musulman.

S'y ajoute la pratique des obligations canoniques : la prière rituelle, le jeûne, l'organisation familiale, les tribunaux coraniques, le statut des personnes, l'interdiction du prêt à intérêt, la communauté des cimetières réservés aux seuls musulmans, les interdictions alimentaires, la semi-claustration des femmes et le port du voile, ainsi que le calendrier spécial utilisé par les musulmans.

 

Les catégories sociales


En terre d'islam, la société comporte des catégories sociales bien distinctes.

  • les musulmans, hommes libres et esclaves
  • les non-musulmans tributaires, chrétiens, juifs et assimilés tolérés dans une condition inférieure
  • les non-musulmans étrangers qui obtiennent pour commercer des garanties individuelles ou collectives
  • les esclaves non-musulmans.


Le système fiscal coranique en découle

  • Le musulman ne doit, en principe, que l'aumône légale
  • Le juif et le chrétien payent l'impôt de capitation et l'impôt foncier
  • Diverses taxes sont plus ou moins appliquées : droits de vente et de péage, octroi, contribution levée par le cadi à son profit, etc.

 

L'activité économique


Mahomet ne connaissait que trois formes d'activité économique : l'élevage extensif itinérant, un petit artisanat urbain et le commerce. Sa tribu ayant été une très riche tribu de commerçants de La Mecque, c'est essentiellement cette activité qui est réglementée par le Coran.

L'activité commerciale est soumise à des règles strictes visant à obliger l'acheteur et le vendeur à se traiter en frères, sans se voler l'un l'autre. À l'origine le marchandage est interdit, ainsi que la taxation et les ventes comportant un élément d'incertitude, donc de fraude (vente à terme, par exemple).  
Ces règles ne s'appliquent pas au commerce avec les non-musulmans.

Les métiers sont organisés en corporations pour garantir leurs membres contre le chômage et la concurrence interne.

On pourrait croire qu'il n'y a pas ou infiniment peu d'apostats dans l'islam. C'est faux. Il est vrai que le musulman qui veut quitter l'islam éprouve d'énormes difficultés, surtout s'il veut rester en bons termes avec sa famille. Pourtant il y a des conversions, la plupart au christianisme, même en Arabie saoudite, le plus rigoriste de tous les régimes islamistes. 
Mais l'apostat risque gros.

 

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Ces ex-musulmans devenus chrétiens ont été crucifiés en Syrie, non loin d'Alep

 

L’écrivain Grig Karnaham relate des témoignages de conversions d’autant plus poignants qu’il est quasiment impossible en Arabie Saoudite d’avoir accès à un évangile, et encore moins à un prêtre.

Mais ce serait oublier la puissance des médias. Beaucoup de musulmans se convertissent en regardant à la télévision des programmes chrétiens diffusés par satellite. Internet joue également un rôle important pour ces croyants, pour accéder à des documents en ligne sur le christianisme.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Pivoine 09/10/2014 18:58


Mahomet ne connaissait que trois formes d'activité économique : l'élevage extensif itinérant, un
petit artisanat urbain et le commerce. Sa tribu ayant été une très riche tribu de commerçants de La Mecque, c'est essentiellement cette activité qui est réglementée par le Coran.


Le fait que le dernier prophète ait été arabe est un mythe ! Il n'y a jamais eu de prophète de l'islam !


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