Laïque défroquée, Caroline Fourest consomme sa relation contre-nature avec l’islam.

Publié le 20 Septembre 2013

Dans le langage populaire, un curé défroqué est un homme qui, ayant conçu le péché de la chair, abandonne sa soutane pour mener une existence plus traditionnelle.

Par Jeanne Bourdillon

Caroline Fourest s’est fait connaître du grand public il y a bientôt dix ans, en se frottant à Tariq Ramadan, et en soutenant ceux qui, comme notre fondateur Pierre Cassen, menaient à l’époque une campagne active pour une loi contre les signes religieux à l’école.

Il lui arrivait alors d’écrire des choses fort intéressantes sur l’islamophobie, notamment sur sa revue intime Prochoix, en 2003. « Les militants laïques, ceux qui ne souhaitent pas voir de signes religieux ostentatoires et prosélytes entrer à l’école, ceux qui s’opposent aux diktats de la religion des extrémistes,  sont aussitôt soupçonnés de racisme. Comment en est-on arrivé là ? Par quel retournement de situation hallucinant, le débat public français a-t-il pu être piégé et verrouillé à ce point ? La réponse tient en un seul mot : « ISLAMOPHOBIE ».

http://www.prochoix.org/frameset/26/islamophobie26.html

C’est la même Caroline Fourest qui, six années plus tard, insultait les Suisses qui venaient de rejeter massivement la construction de minarets, les qualifiant de « talibans ».

Ri7Fourest Soubrette de la mondialisation 3jpegC’est encore la même Caroline Fourest qui, sept années plus tard, glapissait, le 18 décembre 2010, derrière une banderole « Halte à l’islamophobie », ces paroles historiques : « ceux qui manifestent contre l’islamisation, ce ne sont pas des laïques, ce sont des racistes ».

http://www.dailymotion.com/video/xg6kwv_manifestation-pour-denoncer-les-assises-contre-l-islamisation_news

Allant au bout de ce rapprochement avec les islamistes, la grande prêtresse qu’on présente comme laïque et féministe sur les plateaux de télévision, vient, dans le dernier ouvrage de l’islamo-collabo Askolovitch, de commettre ces lignes qui doivent la classer définitivement dans le camp des traîtres à la France, à la laïcité et au droit des femmes.

« Ça suffit, on ne va pas continuer à édicter continuellement de nouvelles contraintes au nom de la laïcité. [...] Je suis tout à fait hostile, par exemple, à ce qu’on légifère sur le voile à l’université, lieu où l’expression politique doit rester libre. J’irai même plus loin : je pense qu’aujourd’hui le plus grand danger n’est plus la montée des communautarismes religieux – même plus l’islamisme, en raison de la situation géopolitique qui a dégonflé l’influence des Frères musulmans, et cela a des répercussions ici aussi -, mais la montée du racisme antimusulman* pour tenter de revenir au vieux clocher, à la France éternelle, où la norme est celle de l’homme catholique. »

Nous connaissions sa haine pathologique de la France, résumée par cet incroyable lapsus, sur un plateau de télévision : notre pays, entre autres crimes, aurait exterminé 6 millions de Juifs !

http://www.youtube.com/watch?v=avxv0aNDiQU

Mais là, une étape nouvelle est franchie. On ne peut plus clairement baisser sa culotte, s’offrir à l’islam et consommer avec les barbus une relation contre-nature. Caroline Fourest, par ces quelques lignes, se situe dorénavant, de manière incontestable, dans le même registre que celui des islamistes, puisqu’elle parle des musulmans comme d’une race, légitimant ainsi le délit d’islamophobie qu’elle combattait il y a dix ans. Elle justifie ainsi le combat de la clique du CCIF et de tous ceux qui veulent réintroduire le délit de blasphème en France. Elle a choisi son camp, nous le savions depuis longtemps, mais c’est désormais aveuglant.

Les priorités de la bougresse sont en effet clairement énoncées. Plutôt les soldats d’Allah que les résistants à l’islamisation du pays ! Plutôt Tariq Ramadan que Pascal Hilout. Plutôt Mahomet que Jésus. Plutôt la charia et le voile islamique que la laïcité à l’université. Plutôt islamo-collabo que laïque et féministe. Les soldats d’Allah viennent de faire une belle prise, ils sauront s’en servir, avant de s’en débarrasser quand elle ne servira plus à rien, et de lui faire connaître le sort que partout dans le monde ils réservent aux homosexuels .

Dans le livre « Opération Pédalo« , Paul Le Poulpe évoque les mésaventures d’une journaliste, Marilyne Lafouré, militante de la cause homosexuelle et de sa rencontre fatale avec un sexe turgescent. Pour rester dans le même registre, comme il y avait des prêtres défroqués, il y a des laïques féministes défroquées qui copulent ouvertement avec l’islam. Caroline Fourest, comme la féministe dégénérée Christine Delphy, en est l’ignoble caricature.

Jeanne Bourdillon

http://ripostelaique.com/acheter-nos-autocollants.html

AutocollantTaubira

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

lombard 21/09/2013 14:33


bonjour


elle n'aura réussi durant sa pseudo carrière qu'a se faire rejetter par tous les mouvements politiques de gauche, meme les communistes et je ne comprends pas a qui elle sert.....


 

lucie 21/09/2013 12:51


Avec des pseudos féministes de ce calibre, les femmes ont beaucoup de souci à se faire pour l'avenir de leurs droits et de leurs libertés.


Le féminisme qui se pense comme "opposé radicalement au mâle", est l'ennemi des femmes, des hommes et de la vie elle-même.

LA GAULOISE 21/09/2013 08:37


PITIE  : NE PARLONS PLUS DE CETTE DEMEUREE  ! !

island girl 21/09/2013 00:50


Fourest  ? c'est qui ce mec ?

mika 20/09/2013 20:53


La Pauvre Conne de la semaine de Jean-Marie Le Pen


 


https://www.youtube.com/watch?v=dLvZVJ0biys