Laurent Joffrin, Frédéric Taddeï et l'émission "Ce soir ou jamais"

Publié le 14 Mars 2011

            Monsieur Laurent Joffrin est le prototype même du bobo-gaucho. Dans un « papier » ou il dit ce qu’il pense de l’émission Ce soir (ou jamais), il se répand au vitriol. Mais il nous dit et redit également son message bobo politiquement correct. C’est à vomir tant le contenu est insipide et finalement liberticide.  La dictature de la pensée, l’interdit de dire. Voici un extrait :

Un tel déséquilibre dans le débat permit d'assister à ce phénomène inédit, même en ces temps de rejet des "tabous" et de la "bien-pensance" : un déferlement de clichés anti-musulmans proférés par cette dame Tasin (religion "totalitaire", dictature musulmane à l'école, destruction de l'identité française, laïcité mise en pièce par l'islam français, tout cela dénoncé par une fanatique sectaire qui répartit la population en deux catégories, les bons Français d'un côté, les musulmans de l'autre, comme si les musulmans étaient par construction étrangers à la nation, quand bien même ils seraient Français nés en France), sans que quiconque ne vienne contredire – surtout pas Taddéï – cette logorrhée xénophobe (pardon : islamophobe). 

Ce dénie d’une réalité non conforme à la pensée unique dont Laurent Joffrin est un digne représentant est totalement indigne d’une réalité qui s’impose aux Français. Comment ne pas voir l’impact de l’islam sur la société française et ses valeurs républicaines.

Comment nier les exigences de cet islam :

salles de prières et restaurants séparés dans les entreprises,

halal dans les cantines scolaires,

prières dans les rues sous le prétexte fallacieux qu’il n’y a pas assez de mosquées, (certaines mosquées sont vides),

refus de condamner l’apostasie,

refus de l’enseignement mixte dans les classes de l’éducation nationale,

refus de l’enseignement de l’Histoire de France (Les Croisées, la Shoa, etc.),

refus de l’égalité hommes/femmes, (port du voile obligatoire, position de la femme dans la société islamique, filles interdit d’école etc.)

Exigence de communautarisme par la publicité sur les mariages, l’alimentaire, etc (Inch Allah.com) Fatwa contre des entreprises soupçonnaient de ne pas être tout à fait halal, etc.

Laurent Joffrin ne voit rien aujourd’hui et ne verra rien demain car son idéologie lui bouche les oreilles, lui ferme les yeux et lui formate l’esprit. C’est une pitié de constater que des hommes qui sont  des vecteurs d’opinions soient, comme le triste Emmanuel Todd, totalement obtus à la réalité de notre société. 

Qui est donc ce Joffrin qui se permet l’insulte contre la « dame Tasin » qui elle, décrit des évidences plus qu’elle ne les dénonce. Je l’ai accompagné lors de cette émission la « dame Tasin » comme il dit (Christine Tasin de son nom – Pourquoi ne pas lui donner d’ailleurs). C’est loin d’être une « extrémiste facho » de droite. (En l’occurrence, ce sont les biens pensants socialos ou non qui démontrent leur fascisme aujourd’hui). Présidente de Résistance Républicaine son discours n’est que celui d’une France qui refuse l’islamisation de la société française encore moins son adaptation à la charia (comme le laisse entendre François Fillon à propos de la loi de 1905). Le halal n’a pas sa place dans notre société laïque hormis dans la sphère privé.  

C’est homme fait des jugements à l’emporte pièce comme d’autres avant lui, condamnaient et exécutaient sans jugement. Qu’est-ce que c’est d’autre que le fascisme si ce n’est la volonté d’imposer  à l’autre, de gré ou de force, sa vision. Je ne ferai pas ici de rappels historiques sur les responsabilités de l’idéal socialiste dans les dictatures du vingtième siècle. 

Que pensait de ce discours de Laurent Joffrin décrivant les choix de Frédéric Taddéï de ses invités: (...) le présentateur avait composé son plateau avec une rare perversité. D'un côté, trois représentants d'une droite extrême, chacun dans son style ou sa partition, Paul-Marie Coûteaux, ancien chevènementiste devenu le chantre de la "droite nationale" (en fait, du lepénisme), William Goldnadel, l'un des représentants les plus à droite de la communauté juive, pourfendeur du "racisme anti-blanc", et une dame Tasin, organisatrice des "apéros saucisson-pinard", se présentant ouvertement comme islamophobe.

« Rare perversité », « droite extrême », « chantre », « pourfendeur » « islamophobe » et j’en passe ! Dans son esprit, ce sont des attitudes honteuses voire nauséabondes j’imagine !

Nous connaissons tous maintenant ces techniques de culpabilisation de l’autre ! Cette volonté de tuer la pensée avec des mots.  Longtemps et même encore aujourd’hui, beaucoup de femmes et d’hommes politiques ont subis cette dictature des mots suivis par des procès d’intentions si ce n’est de vrais et substantiels procès devant des tribunaux déclenchés par les « chiens de chasse » du politiquement incorrect.

Islamophobe étant semble-t-il l’insulte suprême tant critiquer l’islam est un crime de lèse majesté dans son esprit.

Mais n’est-ce pas au nom de l’islam que l’on tue, pille, assassine des chrétiens partout dans le monde ?  Est-ce islamophobe que de le dire ?

N’est-ce pas au nom de l’islam que des docteurs de la foi décrivent comment il faut tuer un homosexuel ?  Est-ce islamophobe que de le dire ? 

Un adversaire politique de ma ville Monsieur Grébert se revendique homosexuel et m’accusait d’islamophobie autrefois. Qu’en pense-t-il aujourd’hui de ces pendaisons d’homosexuels en Iran et des méthodes décrites par les Imams pour exécuter des homosexuels partout ou c’est possible.

Est-ce islamophobe que de revendiquer l’égalité des sexes, la parité dans les entreprises, la liberté de choisir sa religion ou d’abandonner la sienne ?

 

Monsieur Laurent Joffrin doit le penser puisque pour lui il ne faut pas critiquer l’islam. Alors que nous, à Résistance Républicaine, nous ne disons pas que tous les musulmans ne sont pas Français, ou seraient des sortes de traîtres potentiels à la Nation mais tout simplement que l’islam est, dans son état actuel, incompatible avec nos valeurs de la république comme le seraient les religieux des tribunaux de l’inquisition autrefois. Pourquoi pouvons-nous dire cela de ces tribunaux chrétiens du moyen-âge mais pas dénoncer l’islam qui appelle à tuer l’infidèle, assassiner la femme adultère et jeter du haut d’un immeuble l’homosexuel comme ces docteurs de la foi islamique le recommandent.

Mais, pour ne pas être totalement impartial, il nous dit :

Qu'on s'entende : tous ces braves gens ont évidemment le droit de s'exprimer à la télévision. Mais l'honnêteté élémentaire eût consisté à leur opposer au moins un adversaire digne de ce nom, qui eût rappelé, par exemple, que les Français musulmans ont droit de cité en France, que les étrangers ne sont pas tous des envahisseurs, que leur présence ne s'apparente pas à une dictature, qu'ils ne sont pas tous fanatiques, que l'Islam n'est pas, par définition, une religion diabolique, que Marine Le Pen n'a pas forcément le monopole du patriotisme, que la gauche a encore deux ou trois choses à dire, que la République française, conformément à sa tradition (son identité ?) ne doit pas être culturaliste et ethnique mais tolérante et ouverte sur la différence.

Ouf, nous l’avons échappé belle. Les invités sont taxés de « braves gens » ! Il reconnaît le droit de s’exprimer à la télévision comme SOS-Racisme le fait ou d’autres comme le MRAP, la LICRA et autres officines du la pensée cadrée. Il conteste uniquement la valeur des adversaires ce qui à contrario souligne qu’en face d’Houria Boutelja, Emmanuel Todd il y avait des pointures de valeurs. Contradiction avec ce qu’il pense de la « Dame Tasin » cité plus haut.

Bref, tout son discours respire une certaine panique de l’intelligentsia de gauche. Les digues s’effondrent. La pensée libre s’exprime et je suis assez fier avec Puteaux-Libre d’y participer. Rien ne pourra empêcher désormais le réveil du peuple. Ce n’est pas les argumentations excessives d’un Charles Villeneuve sur Europe 1 qui, parlant de Marine Le Pen comparaît son discours à celui de Goebbels. Après 40 ans de ce discours qui interdisait de se pencher sur notre passé, notre histoire pour ne souligner que les crimes des nazis.  Un barrage se brise aussi. Non pas pour nier la monstruosité du régime Hitlérien mais pour mieux souligner les responsabilités des responsables issus du socialisme de l’époque qui ont accordé les pleins pouvoirs à Philippe Pétain. Laval faisant partie de cette mouvance. De même qu’un François Mitterrand, grand ami de René Bousquet et qui fût décoré de la francisque. Non les socialistes n’ont pas de leçons à donner au regard de leur passé avant et pendant l’occupation allemande.

Aujourd’hui, ils feignent d’ignorer ce passé. Ils font table rase de leur passé et accuse « l’extrême droite »  d’actes qu’ils ont commis de la même manière en ce temps là. La collaboration ! Faut-il rappeler que Jacques Doriot, chef du premier parti fasciste français le PPF, était encore en 1936, l’un des grands patrons du Parti Communiste Français. Ce même parti politique qui a collaboré avec l’Allemagne nazi jusqu’en juin 1941.

Alors Monsieur Laurent Joffrin est comme beaucoup de ses pairs. Il a une mémoire sélective. Tout cela ne prend plus et c’est tant mieux.

Gérard Brazon  

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Bonapartine 14/03/2011 10:09



Bonjour gérard,


Bonjour à tous,


Charles Villeneuve comparant Marine Le Pen à Goebbels ? Merci Gérard de me l'apprendre mais Monsieur Villeneuve a sans doute "fondu un fusible" : on peut, en effet, ne pas apprécier le Front
National mais il ne faut pour autant tout de même rien exagérer, Mme Le Pen n'a aucun point commun avec Goebbels ! Que Monsieur Villeneuve relise donc ses livres d'histoire au lieu de s'embourber
dans des comparaisons aussi grotesques !


D'une manière générale, je crois que nombre de journalistes, de commentateurs, de chroniqueurs seraient bien avisés de faire preuve de mâturité sur le dossier de la progression des intentions de
vote au profit du Front National et de se demander pourquoi le peuple français, dont un grand nombre d'anciens électeurs de gauche ou de droite qui n'avaient jusqu'à présent rien à voir avec le
Front National et que je ne qualifie pas, pour ma part, en aucun cas de "fascistes" comme on peut l'entendre désormais un peu partout, s'orientent vers Mme Le Pen. Tous ces gens là, à force de
juger les Français, de les mépriser, les confortent dans leurs choix. Ils ne procèdent à aucune analyse sur le fond alors qu'ils sont payés pour çà !


Moi, quitte à encore passer pour une bonapartiste aux méthodes radicales, je propose que l'on commence par virer, en France, tous ceux, toutes professions confondues, qui n'apportent pas la
preuve de leurs compétences ou qui ne font pas sérieusement leur boulot et qu'on cesse de payer les gens à leur quantité de diplômes mais à leurs mérites. Je ne vois, en effet, pas pourquoi nous
devrions maintenir dans le milieu journalistique, des gens qui n'informent pas mais qui consacrent leurs journées à diffamer X ou Y. Et qu'on en vienne pas me dire que la liberté d'expression
l'autorise car la liberté d'expression ne consiste pas à diffamer justement. Même observation à l'Education nationale : ceux qui n'obtiennent pas de résultats (inspecteurs et administratifs y
compris), du vent !


Il y a suffisamment de compétences dans ce pays pour que nous n'ayons pas besoin d'aller les chercher ailleurs qu'en France d'une part, pour que nous formions celles qui nous feraient défaut, et
enfin que nous puissions remplacer ceux qui ne sont pas à leur place par des gens motivés, travailleurs et compétents. De toute façon, on ne redonnera pas confiance à ce pays sans avoir procédé à
un grand ménage à tous les niveaux et dans tous les secteurs professionnels.


Croyez-moi, après une période de vache maigre, il y a nombre de journalistes qui, aujourd'hui sont bien au chaud, le cul assis sur la chaise d'un bureau confortable, qui comprendraient ce que
signifie être tenté par le vote Front Natiponal pour cause de désespoir. Et une fois de retour dans la vie professionnelle, ils ne seraient plus les mêmes hommes !


Ce que j'écris va peut-être choquer, je ne sais. Mais peu importe puisque c'est ma conviction. Et je comprendrai parfaitement que d'autres ne la partagent pas.


Bonapartine.