Laurent Mouchard-Joffrin refait des siennes! Dans la peau d'un bourreau de la Liberté d'expression.

Publié le 27 Août 2012

L'ancien gauchiste Laurent Joffrin de son vrai nom Laurent Mouchard fils du milliardaire Jean -Pierre Mouchard qui fut un grand ami de Jean Marie Le Pen souhaite censurer le net, recadrer la liberté d'expression. Chassez le naturel, il revient au galop et c'est au nom d'une régulation cache sexe de la censure qu'il veut la Liberté. Le bourreau Simon-Laurent Mouchard-Joffrin se prépare aux basses oeuvres. Il montre son vrai visage respirant la haine de la liberté d'expression. 

Gérard Brazon

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Le patron du Nouvel Observateur plaide pour une plus forte régulation d'Internet, parce que les internautes s'échangent de fausses informations par e-mail alors que les "vraies informations" sont dans les journaux.

Etrange coup de gueule de Laurent Joffrin en ce lundi de rentrée. Dans un éditorial en forme de réquisitoire, le patron de la rédaction du Nouvel Observateur s'en prend au manque de régulation sur Internet, qui permet aux gens de faire circuler n'importe quoi par e-mail.

L'objet du courroux est ce texte sur la commission Jospin, qui affirme que la "Commission de rénovation et de déontologie" présidée par l'ancien Premier ministre coûterait au total plus de 2,2 millions d'euros, essentiellement en rémunérations des membres. "Tout est faux dans ces accusations", corrige Joffrin, qui s'énerve de ce que "par capillarité, de boîte e-mail en boîte e-mail, le texte circule sans que personne ne puisse s’y opposer et sans que les vraies informations sur le sujet, publiées par la presse sérieuse, ne soient jamais prises en compte".

"Les adversaires de toute régulation d’Internet devraient – parfois – réfléchir aux implications de leur allergie à toute application à la toile des règles professionnelles ou des lois en vigueur dans les autres médias", critique le patron de presse. Lorsqu'il était le directeur de Libération, Joffrin avait voulu taxer les FAI puis taxer Google, pour financer les "rédactions, qui sont les auxiliaires du bon fonctionnement de la démocratie".

"Il faut rappeler que si le Net est un magnifique outil de diffusion, il ne produit rien", avait aussi osé écrire Laurent Joffrin.

Comme modèle de régulation d'Internet, le chantre de la déontologie professionnelle à géométrie variable avait apporté son soutien à la loi Hadopi.

Mais cette fois, l'on voit mal ce que veut Laurent Joffrin, concrètement ? 

Comme il le dit lui-même, "il est très difficile d’engager des poursuites en diffamation contre un texte anonyme'" et "ceux qui le font circuler n’encourent aucune sanction". Faut-il donc désormais contrôler ce que les internautes s'envoient par e-mail comme correspondance privée, pour vérifier qu'ils ne s'envoient pas de fausses informations, comme les libelles circulaient autrefois sous le manteau (le droit de la presse, qui s'applique sur Internet comme ailleurs, aux sites de presse qui ont pignon sur rue comme aux blogs amateurs, prévoit déjà des sanctions pour la diffusion de fausses nouvelles) ?

Peut-être Laurent Joffrin veut-il plutôt obliger les internautes à recevoir dans leur boîte à lettres les journaux sérieux comme Le Nouvel Obs, pour avoir enfin les "vraies informations" ?

Il est étonnant qu'en sa grande sagesse, Laurent Joffrin ne comprenne pas que le problème n'est pas Internet ou le manque de régulation d'Internet, mais les internautes et l'éventuel manque d'éducation des internautes. Certains manquent peut-être de l'éducation nécessaire pour prendre avec recul les informations qu'ils reçoivent. Comme ils manquaient hier d'éducation pour prendre avec recul les informations qu'ils lisaient dans les journaux. Aucune source quelle qu'elle soit ne détient jamais la vérité en toutes circonstances. L'enjeu est de savoir comparer les sources, de pouvoir être auteur de sa propre réflexion.

C'est un enjeu d'éducation nationale, pas de censure.

Qui Laurent Mouchard-Joffrin

Un homme qui dit et fait le contraire au gré du vent

Journaliste engagé, Laurent JoffrinMouchard de son vrai nom, milite aux Jeunesses socialistes alors qu'il est sur les bancs de la fac d'histoire. Actif, il s'engage auprès de Jean-Pierre Chevènement et siège aux MJS dans l'équipe dePatrick Finel. Refusant l'alliance avec la 'deuxième gauche', il fonde Socialisme et Université en 1975 et le journal de son groupe, Le Crayon entre les dents, publiant ainsi sous divers pseudos. Tête brûlée, il écrit un article incendiaire sur le Nouvel Observateur en 1976, ce qui lui attire les foudres de la profession y compris de Philippe Viannay, administrateur du journal incriminé. Suite à cela, Laurent Joffrin prend ses distances avec le militantisme. En 1981, après avoir obtenu son diplôme de journaliste, il intègre la rédaction de Libération. On peut difficilement faire taire les idées de Laurent Joffrin qui dénonce inlassablement les reniements du pouvoir socialiste. Dans les années 1990, Laurent Joffrin travaille pour Libération en tant que directeur de la rédaction, qu'il quitte en 1999 suite à un désaccord avec Serge July. Il rejoint alors le Nouvel Observateur (sur lequel il craché peu de temps auparavant) jusqu'en 2006, date à laquelle il est nommé à la tête de Libération, (qu'il avait quitté auparavant)  comme un malicieux tour de passe-passe. (Si cela avait un de ces rares journalistes de droite, ce n'est pas le terme malicieux qui aurait été employé. ndlr Gérard Brazon)


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Aaron 10/09/2012 19:09


Sacrée girouette pour passer d'un torchon àun autre; mais c'est son problème, pas le nôtre.

LMarie-claire Muller 27/08/2012 22:11


Les vérités circulant sur INTERNET lui font de l'ombre à lui et à son journal qui ne se vend plus !ce n'est pas la censure qui arrangera les choses!!!Il réagit comme un idéologue prêt à rouvrir
le goulag pour ceux qui se trouveront sur son chemin!"Pôv'type"

Claude Germain V 27/08/2012 21:59


Une mouche a merde a ecraser avec une tapette et Dieu sait si il y en a dans son bord ....... voudrait'il finir comme Mussolini ??? un collabo style avant ,pendant et apres guerre .... il le
porte sur sa tete de faux-cul ....

S. Dekerle 27/08/2012 18:20


Quelle plaie ce type!