Le 08 mai 1945 qu'il ne faut pas oublier. Une leçon de l'histoire!

Publié le 8 Mai 2010

                 Aujourd'hui 08 Mai 2010, on commémore la fin d'une guerre meurtrière et Charles-de-Gaulle.jpgdouloureuse pour la France en tant que Nation. Une Nation mise à genoux par l'inconséquence, par l'insouciance et pourquoi ne pas le dire, par l'entêtement imbécile de certains qui ne voulaient pas écouter un jeune colonel qui dès les années trente disait que la guerre prochaine sera mécanique. Elle sera une guerre de chars et d'avions.  

               Des généraux comme Gamelin, trouvait qu'avoir 50 ans c'était trop jeune. Eux qui avaient dépassés les 75 ans. Pendant qu'Hitler réarmait l'Allemagne, que les communistes français approuvaient le pacte de non-agression entre Staline et Hitler du 23 août 1939, la France se déchirait en politique et changeait de Président du conseil et de gouvernement quasiment tous les deux mois.

               

             En 1940, Paul Reynaud appela le Maréchal Philippe Pétain qui avait 84 ans comme vice président du conseil.

                Le tout jeune général Charles de Gaulle gagnait les seuls combats mécaniques et retarda l'avancée des panzers des généraux Guderian et Rommel. Après six mois de drôle de guerre c'est la déroute. Des soldats français défendent les lignes avec tenacité et courage, d'autres désarmés ont fuit en suivant leurs officiers. Les armées coloniales sont là. Les Spahis meurent sur place, les Sénégalais aussi et ils seront fusillés le plus souvent après la bataille. D'autres soldats errent sur les routes désemparés. La France impréparée avait perdue une bataille.

               Dès le 16 mai 1940, Charles de Gaulle voulait que la France continua la guerre y compris en Afrique. Mais d'autres ont choisi de déchoir et de collaborer. Pauvre France.

               Cependant, le général Charles de Gaulle faisait entendre la voix de la résistance.

C'est pour cette résistance que j'ai écris ce poème.

 

 Beaucoup étaient là


drapeau_012.gifLa fête battait son plein et l'insouciance régnait.
Un monde défilait. D’autres se défilaient.

Ici, les chants et la fête ! Ailleurs, les chars.

Le pacifisme en réponse aux nazis.

L’inconscience oublieuse face aux fusils

Bientôt, un monde allait s’effondrer dans le sang.

La folie des hommes. Un nouvel affrontement.

 

Sur les routes, les soldats, les civils fuyaient.

Le courage et l’audace avec le désespoir.

L’insouciance se payait par ses heures noires.

L’incompétent fuit ses responsabilités.

 

Mais des voix, des hommes s’élèvent : Résistance !

Des hommes et des femmes franchissent la mer.

Et un général proclame l’éternel France.

Unissant, regroupant les forces volontaires.

 

Ils n’étaient pas tous là. Et certains s’égaraient.

Croyant l’internationale et non la patrie !

D’autres, un autre monde. Et collaboraient.

Notre France se déchirait à l’infini.

 

Mais un général proclame l’éternel France.

Unissant, regroupant des forces volontaires.

Des Hommes, des femmes rejoignent l’Angleterre

Car la voix de la France crie. Résistance !

 

Ils n’étaient pas tous là mais ils étaient nombreux.

Combattant pour l’honneur d’une France vaincue.

Sur mer, sur terre. En résistant courageux.

Soldats de l’ombre redressant l’honneur perdu.

 

Vous vous êtes bien battus. Vous avez résisté.

La France vous doit tant Soldats. La liberté.

 

Gérard Brazon

 

Ø     Il fallait que la France ne cédât jamais sur la question de son indépendance, en quelque occasion  qu’elle fût posée. Un pays qui fait la moindre concession sur ce point est perdu. C’est pourquoi, aussi cher que cela nous ait coûté, aussi pénible que cela m’eût été, j’ai toujours répondu par une gifle aux gifles que me donnaient Roosevelt et Churchill.

 

Ø     Une porte a livré passage à tous les malheurs qui frappèrent la France à travers son histoire ; C’est la porte où avaient fui les enseignements du passé !

 

Charles de Gaulle

Général et Président de la République

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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