Le 28 mai, un jour de fête: les larmes du crocodile Mélenchon...

Publié le 28 Mai 2014

Gérard Brazon interview3 Par Gérard Brazon

Comédien, mélodrame, Mélenchon n'a peur de rien, il ose tout. C'est comme ca qu'on les reconnait disait Audiart. Il devrait essayer le comique... Sa prestation de la larme à l'oeil, lui le grand bourgeois de la gauche aux revenus si peu modestes, prête à sourire contrairement aux banques qui ne prêtes plus rien.

Le 28 mai est un jour fe fête pourtant. Même si, en étant Bonapartiste, je regrette sincèrement la chute de l'Empire, l'avénement du nabot Thiers, la mise en place de cette République des Ducs et puis surtout, l'instalation de cette République par défaut du fait du refus d'un héritier de la couronne royale de France et de la mort au combat en Afrique du Sud de l'héritier de la couronne Impériale.

Nous avons eu le pire des régimes. La République troisiéme du nom qui a fait de la France ce qu'elle est aujourd'hui. La République des coquins et des copains. Un bref sursaut salutaire avec le général De Gaulle et sa cinquième République, puis retour aux vieux travers de Radicaux-Socialistes d'antan, dont nous voyons chaque jour l'impuissance et que nous constatons à travers la "petite mort" de notre cher pays, la France. Alors, au moment où se lève un espoir, où les lueurs d'un grand soleil percent les nuages de notre honte et du déclin, au moment le peuple se réveille, pourquoi ne pas se souvenir que notre pays n'est pas né en 1945 avec les socialo-communistes. Pensons à Jeanne, espérons en Marine et félicitons tous ces électeurs qui ont voté avec leur coeur de patriotes. 

Gérard Brazon

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D'un Patriote de Courbevoie

  • le 28 mai 1871 : Fin de la Commune de Paris.

 

Proclamé le 18 mars 1871 (cf. la chronique du jour), le gouvernement révolutionnaire de la Commune de Paris s'achève dans le sang après soixante-douze jours d'existence.

L'offensive versaillaise réellement commencée le 30 avril avec la prise du rond-point de Courbevoie par le Général Gaston de Galliffet s'achève. En un mois Paris a été reconquis.

Le 21 mai, un piqueur des Ponts-et-Chaussées du nom de Jules Ducatel, a ouvert la poterne du bastion n°64, permettant aux Versaillais d'entrer dans Paris. La semaine sanglante commence. En représailles, les Fédérés prennent en otage les Dominicains d'Arcueil qui seront exécutés. Tout homme pris les armes à la main ou avec des traces de poudres sur les mains est fusillés par les Versaillais. Les 22 et 23 mai, au prix de furieux combats de rue, les Versaillais libèrent la quasi-totalité de la rive gauche, excepté la Butte-aux-Cailles. La butte Chaillot est prise. Le 27 mai, les Fédérés se sont repliés entre le Canal de l'Ourcq et Vincennes. Les Versaillais attaquent alors le Cimetière du Père Lachaise, défendu avec acharnement par les Fédérés. Les combats se font à la baïonnette. Le 28 mai les dernières barricades tombent, les combats s'arrêtent.

 

La Commune aura fait au total plus de 20 000 victimes. A cela s'ajoutent les incendies des Tuileries, du Palais de Justice, de l'Hôtel de Ville et du Palais Royal

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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