Le 3 juin 1956 voici ce que disait Malraux de l'Islam.Où est l'innocence des politiques ?

Publié le 5 Octobre 2011

Le 3 juin 1956 Malraux disait :

C’est le grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles.

A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales ou ouvrières n’ont trouvé la réponse. De même aujourd’hui, le monde occidental ne semble guère préparé à affronter le problème de l’islam. En théorie, la solution paraît d’ailleurs extrêmement difficile. Peut-être serait-elle possible en pratique si, pour nous borner à l’aspect français de la question, celle-ci était pensée et appliquée par un véritable homme d’Etat.

Les données actuelles du problème portent à croire que des formes variées de dictature musulmane vont s’établir successivement à travers le monde arabe. Quand je dis "musulmane", je pense moins aux structures religieuses qu’aux structures temporelles découlant de la doctrine de Mahomet. Dès maintenant, le sultan du Maroc est dépassé et Bourguiba ne conservera le pouvoir qu’en devenant une sorte de dictateur.

Peut-être des solutions partielles auraient-elles suffi à endiguer le courant de l’islam, si elles avaient été appliquées à temps… Actuellement, il est trop tard ! Les "misérables" ont d’ailleurs peu à perdre. Ils préféreront conserver leur misère à l’intérieur d’une communauté musulmane. Leur sort sans doute restera inchangé.

Nous avons d’eux une conception trop occidentale. Aux bienfaits que nous prétendons pouvoir leur apporter, ils préféreront l’avenir de leur race. L’Afrique noire ne restera pas longtemps insensible à ce processus. Tout ce que nous pouvons faire, c’est prendre conscience de la gravité du phénomène et tenter d’en retarder l’évolution.

André Malraux

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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mf 06/10/2011 14:25



cf mr lefebvre et charles de foucault(excusez: des cathos!!)mais surtout des gens qui avaient pu juger sur place...c est bien que l on parle de Malraux:ca fait plus  "neutre"...j ai
longtemps cru a une "naivete" quoique ..ou plus a un apres moi le deluge de la part de nos politiques...cette fois je suis intimement convaincue qu il s agit d une grande "entreprise datant des
annees 60 ou rien n a ete laisse au hasard:societe des loisirs, programmes scolaires, fin du service militaire etc...la goche accelere le processus la droite au mieux fait peut etre une
"politique du "moins mal" qui ne fait que reculer pour mieux sauter...mf



francis Claude 06/10/2011 05:39



il y a deux questions fondamentales que je me pose et me poserais surement jusqu'a la fin de ma vie.


-pourquoi ce comportement a plavantriste des hommes politiques depuis les indépendances de nos ex colonies?


-pourquoi cette soumission de ces mémes hommes devant ce tigre de papier qu'est l'islam?


il en va de bien entendu qu'il en est de méme pour les hommes politique du monde entier puisque méme jusqu'en Nouvelle -Zélande l'islam dicte ses loies.


dans tous les cas la 3ime guerre mondiale sera une guerre de religions ou ne sera pas!!!



Gérard de Blotzheim 05/10/2011 18:27



’y a-t’il pas dans l’écrit de Monsieur Malraux une prédication profonde, trop inquiétante pour être assimilée à ce moment là, par la classe
politique ? Avec la méthode appliquée, au moment ou Malraux écrit ces lignes (qui consiste à garder un modèle ayant rapporté
beaucoup d’argent et de l’adapter au goût du jour sans trop y croire), les politiques n’ont pas saisi l’importance du phénomène qui venait de prendre corps. Alors que l’on vivait les derniers
moments d’une colonisation en plein déclin, ouvertement caractérisée par le refus total des peuples concernés, personne n’a pris conscience que ce n’était pas avec la signature d’un ou plusieurs
« traités » qu’une « colonisation inversée » prenait jour dans le but de nous « anéantir » à coups de « coran-mosquées-minarets-pétro-dollars ». Puisque incapable hier, je ne vois pas
comment d’aujourd’hui, et pas plus que ceux de demain
seront en moyen-situation et de vouloir enrayer et mettre notre pays, la France, hors de portée des projets d’un islam meurtrier aveugler par la soif d’une domination mondiale…
Une catégorie très dangereuse
pour un peuple s’inscrit initialement dans les rangs de ses élus politiques. Ils sont les pères des souffrances infligées aux peuples pour n’avoir jamais pris les bonnes décisions.


Monsieur Malraux, vous, vous aimiez la France… La grande, la puissante. Pour moi, il me reste les "NTM", "chie la France" et "nous
engrosseront toutes vos femmes... "


Gérard de Blotzheim