LE BŒUF ET LE MINOTAURE par Luc Sommeyre

Publié le 26 Avril 2013

Réflexions politico-philosophiques induites de la colère du Peuple de France, ce mardi 23 mai 2013 à minuit, Esplanade des Invalides, Paris.

 Par  Luc Sommeyre

Je n’ai jamais perçu d’ambiance aussi trouble et surprenante lors d’une manifestation autorisée, que celle qui présida au rassemblement d’hier soir, jusque tard dans la nuit, après le défilé contre l’adoption de la Loi Taubira.

 

Les Forces de l’Ordre : Gendarmerie Mobile, CRS, Groupes d’Intervention. Normal.

Les Manifestants : la Société Civile dans tout ce qu’elle a de légaliste et pacifique, faisant montre d’un écœurement croissant à l’endroit du diktat hollando-taubiresque, laissait éclater son exaspération devant un tel déni de démocratie. De rares groupes de jeunes plus réactifs aussi, inévitablement appelés "extrémistes" par les Valets du Système, mais certainement pas des "casseurs" comme on en voit souvent, je vous l’assure ! S’il est vrai que les Français ont porté majoritairement à la Chambre les représentants d’un parti politique vendu au Mondialisme le plus pervers, ces Français-électeurs se sont vus pris à leur propre piège. « C’est la règle du jeu » me direz-vous ? – Certes, mais c’est aussi notre vie. Et jusqu’à plus ample informé, la vie n’est pas un jeu. Enfin… c’est un jeu tellement complexe que ça n’en n’est plus un.

Une chose importante est à souligner : les manifestants (à part ces quelques jeunes hommes plus énervés que la foule) étaient calmes. Les manifestants, c’était le Peuple de France dans sa majorité immense. Contrit, certes. Résigné, nullement.

C’est ce calme et cette détermination qui rendirent nerveuses les Forces de l’Ordre. Le malaise était palpable. Les Gendarmes et les CRS se sont comportés avec correction. Bien sûr, quelques heurts, quelques coups qui auraient pu être évités. Mais de part et d’autres. Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages !

Le malaise le plus perceptible régnait dans les rangs des « déshabillés ». Ne me faites pas dire ce que je ne dis pas ! Un « déshabillé » est un Gardien de la Paix qui, sur ordre, ne porte pas sa tenue réglementaire. Certains serraient leur matraque avec une force qui avait fait blanchir leurs phalanges… D’autres étaient désemparés. D’autres encore invectivaient les manifestants en des termes peu amènes, semblant pressés d’en découdre. Le voulaient-ils vraiment ? Je n’ai pu parler avec tous, mais d’aucuns me dirent d’une voix basse et cassée qu’en face, il y avait peut-être leur père, leur sœur ou leurs amis…

Vous voulez mon avis ? – Ça n’est pas bon signe…

 

Dans le langage populaire (la VRAIE langue vernaculaire d’un Peuple) on entend parfois que telle personne a vendu son âme au Diable. Cette locution prend ici tout son sens. Les MANIPULATEURS INVISIBLES de ce qu’on appelle aujourd’hui le Mondialisme ont lancé leur Offensive de Printemps. Les moyens titanesques dont ils disposent leur permettent de remporter victoire sur victoire. Les attaques se succèdent. Peut-être un peu trop vite… Demeurons vigilants et préparons-nous à la contre-attaque.

 

LE MINOTAURE

D’un côté, le Minotaure mondialiste désintègre les Nations : Europe de Bruxelles – ruine des économies européennes par l’introduction de l’euro créé sur un principe unique pour des pays aux économies dissemblables, aussi stable qu’une table à 4 pieds de différentes longueurs – manipulations du Printemps Arabe où l’on stigmatise les leaders laïcs au nom de la laïcité pour les remplacer par des dictateurs encore plus sanguinaires au nom des Droits de l’Homme (!) – Etc.

L’Homme de la Rue ne dit rien parce qu’il ne « sent » rien. Parce qu’il ne « voit » rien. Les exemples ci-dessus ébaudiraient un enfant de 5 ans non-gangrené par la Propagande. Mais l’adulte en âge de réagir, lui, vit « dans » la Propagande, vit « de » la Propagande. Car son sang est gâté depuis des décennies par ce SIDA intellectuel inoculé au goutte-à-goutte par le 4ème Pouvoir : les Médias. Les médias du Système bien sûr (nom patronymique de notre Minotaure). Ce SIDA moral l’a privé de toute défense immunitaire. L’Homme de la Rue est formaté chaque jour un peu plus pour entrer paisiblement dans le Couloir de la Mort, comme un bœuf qui s’avance en ruminant, vers la chaîne d’abattage.

 

LE BŒUF

Eh bien justement, parlons-en, du bœuf ! Qu’est-ce qu’un bœuf ? – La définition du Littré est laconique : « Taureau châtré, servant surtout au labour des champs et à la nourriture de l'homme. Bœuf de labour. Bœuf de boucherie. »

Leur vie durant, les bœufs travaillent par paire. Quand j’étais jeune enfant, en Lozère, je contemplais avec émerveillement ces animaux puissants et paisibles, attelés deux par deux pour tirer sans fatigue apparente de lourdes charges de foin. Le crissement régulier des roues ferrées de la charrette sur les chemins de montagne empierrés était ponctué dans la brume du soir par le lointain tintement d’une cloche. Pour rompre la monotonie de leur tâche, ils tiraient aussi la charrue à la saison des labours. Les Vieux m’expliquaient que leur tâche la plus délicate était de trouver à leur bœuf un compagnon de joug, vaillant et de bonne composition. Après moult essais, quand deux animaux s’accordaient sans peine côte-à-côte, ils les « mariaient ». Ce mariage donnait lieu à une petite fête dans l’étable, où l’on ceignait le cou des nouveaux mariés de couronnes de fleurs. Ils étaient baptisés ensemble de quelques gouttes de vin rouge que les garçons d’étable répandaient sur leurs fronts avec parcimonie, se réservant le reste de la bouteille. Je me souviens comme si c’était hier avoir assisté à ces fêtes chez mon oncle Jean et ma tante Célestine, paysans à Saint-Étienne-du-Valdonnez, petit village entre Mende et Ispagnac. « A bouto vaï » disait mon oncle (expression patoise intraduisible) « il faut bien leur donner du bonheur à ceux-là : ils feront pas des petits ! » C’était pour moi un grand mystère. La vie des bœufs se déroulait paisiblement. Ils ne manquaient de rien, ni de soins ni d’herbages. Et puis un jour, Alpinou et Pessuc partaient tranquillement en camion pour la ville. On les retrouvait dans nos assiettes.

Pas très rock’n’roll comme existence… Mais en est-il bien autrement des mammifères supérieurs qu’on appelle les Hommes ? La comparaison s’arrêtera là.

 

À cette époque, le Minotaure, c’était l’homme : il dominait les autres espèces dites inférieures et n’avait pour Maître que la Nature dont il respectait les Lois.

Aujourd’hui, un nouveau Minotaure, un Golem terrible et sophistiqué, est apparu : le Système dit « mondialiste ».

 

Après avoir entamé la déstructuration des Peuples et des Nations, le Minotaure s’en prend aux hommes qui les composent : génétiquement grégaire, l’homme vit en société sous des formes diverses selon les lieux et les temps.

Au niveau des peuples

I – La MONDIALISATION économique, financière et politique occupe évidemment de bien longs chapitres des 666 Commandements du Minotaure, sous le titre distinctif du « Nouvel Ordre Mondial ». Rassurez-vous : nous ne les énumérerons pas tous ! Dans notre partie du Monde Occidental, l’Europe de Bruxelles et sa monnaie de Monopoly en sont les criantes illustrations. Ce nouvel agencement géopolitique (et géostratégique) commença avec la S.D.N. et se poursuit aujourd’hui sous les tentacules de l’O.N.U., ce « machin » comme disait De Gaulle avec clairvoyance.

II – Le REMPLACEMENT DES PEUPLES est en marche. Aujourd’hui, on appelle ça « l’ouverture à l’autre » ou le « droit à la différence ». Demain, on dira « ôte-toi de là que je m’y mette ». Le Minotaure manipule adroitement le gène de préséance des superorganismes comme dirait Howard Bloom, pour les pousser à se jeter les uns contre les autres, à s’écraser, à se détruire ou à se soumettre pour finir par former tous ensemble un magma terne, uniforme et malléable. Revanche, envie, besoin, religion : tout est bon. Nous vivons aujourd’hui les coups de buttoir du Wahhabisme dont les Chefs réels (les Pétromonarques) conditionnent peu à peu les musulmans pour leur faire croire qu’ils sont seuls à détenir la Vérité. Le mot magique est lâché.  Et nombre d’entre eux le croient ! Qui manipule qui ? C’est une affaire de poupées russes multidimensionnelles.

Il n’y a en réalité qu’UN SEUL manipulateur : le Minotaure.

Au niveau de l’homme

I – Le MÉTISSAGE OBLIGATOIRE est un Commandement Supérieur. Les Grands Horlogers des États complices du Système s’emploi à le mettre en place. Aujourd’hui, les Blancs ne sont pas « obligés » d’épouser un(e) Noire ou vice-versa, mais progressivement ils y seront fortement incités (avantages fiscaux, primes à la diversité, etc.) Politique-fiction ? – Pour le moment, oui. Patience…

II – Le MARIAGE POUR TOUS bien sûr. Là encore, la P.M.A. n’est pas « obligatoire ». Pour autant, l’idée de créer des COUVEUSES POUR ÊTRES HUMAINS GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS a déjà germé dans l’esprit satanique de certains savants fous sous la coupe du Minotaure.

III – Enfin, dans le prolongement direct de la mascarade sus-évoquée, L’ENFER SUR TERRE : LA THÉORIE DU GENRE (ou “queer theory”, établie aux États-Unis dans les années ’90 sous l’inspiration, entre autres, des élucubrations psychotiques de Simone de Beauvoir et de Paul-Michel Foucault). Selon la théorie queer, l’enfant ne naît ni homme ni femme. Il devra CHOISIR son sexe. Ainsi en Suède, aujourd’hui, OBLIGE-T-ON dans certains établissements les petits garçons à uriner accroupis comme les petites filles pour éviter toute « discrimination ». Ce sera plus tard À L’ENFANT DE CHOISIR SON SEXE. Ceci rejette les théories hitlériennes de l’eugénisme au rang des jeux de l’école maternelle.

Ainsi en France, aujourd’hui, les personnes qui nous gouvernent ont-elles décidé qu’il n’y aurait plus ni Père ni Mère, mais le PARENT N°1 et le PARENT N°2.

Nous sommes déjà entrés dans la spirale infernale. En douceur. Petit-à-petit. Sans que personne ne s’en aperçoive.

Le but final du Minotaure

Usant de paliers de décompression pour que les Femmes et les Hommes de notre Peuple ne sentent pas venir le danger (il s’agit en réalité d’une opération planétaire, vous l’aurez compris), mélangeant les races, les cultures, les sexes, éradiquant toute individualité, contraignant les êtres humains à manger la même chose (voir interdictions de Bruxelles de la production de certains aliments traditionnels comme le fromage de Roquefort et autres), à penser la même chose (intoxications récurrentes du 4ème Pouvoir), À ÊTRE LA MÊME « CHOSE », le Minotaure commence à astiquer le prototype de l’Homme du Futur : le ZOMBI. Un zombi est prêt à obéir à n’importe quelle injonction subliminale, à consommer ce qu’on lui suggère et à disparaître quand il faut le remplacer par un zombi plus perfectionné.

Or, on ne peut « apprendre » et « s’enrichir » que de la différence !

L’être humain qui peuple la planète Terre est en voie de disparition.

Les moyens employés

La voix du Minotaure est terrible. Cette voix a un nom : LES MÉDIAS DU SYSTÈME, le « 4ème Pouvoir ».

La conscience de l’Homme de la Rue dont nous parlions plus haut, a cédé la place à cette voix et s’exprime mécaniquement selon ses ordres. Voix métallique, inhumaine, impalpable.

Les informations les plus fausses et les plus hallucinantes sont répétées en boucle sur toutes les gammes de l’audiovisuel et de la presse écrite jusqu’à devenir les « vérités imposées ». Pour exemple, il n’est qu’à analyser les articles et à disséquer les reportages diffusés sur le conflit syrien… A-t-on aussi oublié les fameuses armes de destruction massive de Mésopotamie ? – Oui.

Comme disait Napoléon : « la répétition est la plus forte des figures de rhétorique ».

LA JURISPRUDENCE A SUPPLANTÉ LA LOI.

… et le vainqueur est : le Docteur Goebbels, Grand Maître de la Propagande s’il en fut. Son esprit doit jubiler en contemplant ses émules.

Luc Sommeyre

Petit rappel: (de Gérard Brazon)

Toute propagande doit être populaire et placer son niveau spirituel dans la limite des facultés d'assimilation du plus borné parmi ceux auxquels elle doit s'adresser.

Si la faculté d'assimilation de la grande masse est très faible, son entendement petit, par contre son manque de mémoire est grand.

Toute propagande effective doit donc se limiter à des données peu nombreuses et les mettre en valeur à coups de formules toutes faites aussi longtemps qu'il le faudra afin que le dernier des auditeurs puisse en saisir la portée.

Ne pas savoir se limiter à ce principe et chercher à être universel, c'est diminuer l'action de la propagande, car la multitude ne pourra ni digérer ni retenir  ce qu'on lui représentera. Le succès sera ainsi amoindri et, en fin de compte détruit. 

Adolf Hitler dans Mein Kampf! Ce livre qui est un best-seller dans les pays musulmans! 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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henri 26/04/2013 17:21


Merci pour le rappel mika ...


Mais qui s' en souvient ?

mika 26/04/2013 09:06


Quand Sarkozy disait du Guaino
http://www.youtube.com/watch?v=DcYhKYxv5SU