Le cadavre puant de Yasser Arafat. Par Guy Millière

Publié le 15 Juillet 2012

Rentrant en France, je découvre des nouvelles qui m’avaient échappé. L’une d’elles concerne la mort de Yasser Arafat. Des rumeurs circulent depuis quelques jours disant que ce dernier aurait été empoisonné. Les dirigeants « palestiniens » entendent, disent-ils, faire « toute la lumière » sur cette affaire, et exhumer le cadavre aux fins de faire procéder à des examens. Ils parlent de recours au polonium-210, substance radioactive utilisée par la Russie pour assassiner des dissidents gênants. Dès lors que les symptomes présentés par Arafat ne correspondent absolument pas à ceux d’une personne ayant ingurgité du polonium-210, on pourrait balayer le discours des dirigeants « palestiniens » du revers de la main, mais ce serait sans compter avec le désir malsain de tant d’Occidentaux d’incriminer Israël et de s’en prendre au peuple juif, quitte à se faire complices du conspirationnisme arabe et islamique le plus délirant.

On peut s’attendre à des « révélations » dans les semaines à venir. Je ne sais encore lesquelles dès lors que je ne suis pas dans le cerveau malade de ceux qui les élaborent.

On peut s’attendre à ce que ces « révélations », aussi ineptes et frelatées soient-elles, fassent les gros titres de journaux peu scrupuleux. Je ne sais encore ce que seront ces gros titres : je ne suis pas journaliste au Monde.

Je dirai seulement, me basant sur les informations dont je dispose, qu’il est très vraisemblable qu’Arafat est mort du sida. C’est ce que de nombreux éléments et témoignages viennent corroborer, de celui de Ahmed Jibril, chef du FPLP à celui de Ashraf al-Kurdi, médecin personnel d’Arafat, ou celui de James J. Welsh, agent du NSA chargé de la surveillance d’Arafat à la fin de la vie de celui-ci. C’est aussi ce qui sera nié sans cesse comme diffamatoire.

Je dirai que si les médecins français de l’hôpital Percy avaient fait leur travail,et si le gouvernement français de l’époque ne s’était pas fait complice d’un terroriste et d’un criminel contre l’humanité, il n’y aurait aucun doute et aucun mystère, quand bien même cela n’aurait pas empêché le conspirationnisme de déferler.

Je serais tenté de dire, avis personnel que si Arafat avait été empoisonné, ce qui n’est sans aucun doute pas le cas, cela aurait été une bonne action de la part des empoisonneurs. Débarrasser la planète d’un être répugnant eut été salubre.

Je pourrais ajouter, sur un mode ironique, qu’empoisonner un être qui est poison lui-même aurait été de toute façon une tache complexe, voire impossible.

Je pourrais ajouter que peu m’importerait tout cela, au fond, si le cadavre d’Arafat et son héritage immonde ne venaient pas encore empuantir l’horizon du Proche-Orient.

Si ce n’avait été Arafat, cela aurait pu être un autre, bien sûr. Mais il fallait un chef à la bande de truands qui ont formé l’OLP, et Arafat a été le chef.

Que les truands résiduels vénèrent leur chef défunt et utilisent son cadavre est logique.

Que des Occidentaux se fassent complice des truands, car des Occidentaux se font complices des truands, pourrait sembler moins logique.

Le peuple américain, celui qui compose l’Amérique profonde, d’où je reviens est très éloigné de cette complicité.

L’Amérique des universités et de l’administration Obama en est, elle, hélas, très proche, j’ai déjà eu l’occasion de le noter.

Les grands médias et les milieux politiques et intellectuels français en sont, eux, bien plus proches encore.

Je dois le constater avec un consternation et un dégoût qui se renforcent n moi, année après année.

Les grands médias et les milieux politiques et intellectuels européens sont, globalement, à l’avenant, hélas.

Je me poserais des questions sur la dilection de tant d’Européens pour une bande d’assassins corrompus, antisémites, imprégnés d’idées immondes si je ne connaissais pas la réponse aux questions.

L’atmosphère européenne reste gorgée d’antisémitisme. Comme les serpents venimeux, l’antisémitisme change de peau, sans cesser d’être un serpent venimeux. L’antisémitisme du jour est « antisioniste ».

Nombre d’Européens veulent effacer Auschwitz de leur mémoire, et traiter les Juifs israéliens de nazis leur permet de se sentir moins coupables.

Adorer les « Palestiniens », peuple fabriqué pour que les Européens l’adorent, et voient en lui la quintessence du « peuple opprimé » et l’instrument éventuel qui permettrait d’en finir avec l’Etat juif et le peuple juif, leur offre l’opportunité d’assouvir leur haine des Juifs sans qu’elle dise son nom.

Fermer les yeux de manière complice sur les assassins palestiniens et sur tout ce qu’il y a en eux d’absolument répugnant suit dès lors logiquement.

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© Guy Millière pour www.Dreuz.info

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-claire Muller 15/07/2012 20:56


C'est en effet une nouvelle!ce n'est pas important de savoir comment un assassin finit!Il etait le mal personnifié, lui, le prix Nobel de la paix(quel foutage de gueule)Ceux qui lui ont décerné
n'ont pas peur du ridicule ;ce prix on peut se torcher avec, il perd toute sa valeur si un jour il en avait eu!Encore un coup de sa veuve et de tous ces fous de Dieu et leurs complices pour
discréditer Israël!Sa veuve qui squatte en France sait qu'elle peut compter sur le quai d'Orsay pour accabler les israëliens!