Le Cazeneuve n'a plus son interieur, il s'est fait moucher comme un malpropre.

Publié le 24 Juillet 2014

Le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve (PS) a fait très fort dans le sectarisme républicain de gauche dont les gens de sa famille politique sont coutumiers. Le ministre français, dans un tweet (rapidement retiré) a manifesté sa « solidarité pour les enfants de Gaza, les Chiites de Mossoul et les jeunes Syriens ». Oubliant ou balayant au passage les chrétiens d’Irak. En réponse, l’écrivain Christian Combaz s’est fendu d’une excellente lettre ouverte dans laquelle il le sèche sur place, en beauté.

Quand Bernard Cazeneuve oublie les Chrétiens de Mossoul...

Christian Combaz s'est fendu d'une lettre ouverte au ministre de l'Intérieur qui dans un tweet a fait part de sa solidarité pour les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes syriens tout en oubliant les chrétiens d'Irak.

Cher Bernard Cazeneuve,

Ce matin encore je n'avais pas d' opinion sur vous (pas plus, il faut bien le dire, que la plupart des Français) mais depuis 8h25 j'en ai une et je vais essayer de la faire partager .

8H25, c'est l'heure où vous avez cru intelligent de tweeter que vous étiez Républicain, comme ça, machinalement, comme on dépose une offrande devant la statue du Veau d'or avant d'ouvrir la bouche, comme votre patron Manuel Valls dont les tics de langage déteignent sur la parole délavée de ses ministres . Mais j'aimerais pour une fois souligner que la précision liminaire, satisfaite, irréfléchie selon laquelle vous êtes républicain et par laquelle vous vous assurez des parts de marché dans l'opinion de manière récurrente s'accompagne d'un tour d'horizon de la situation au Proche Orient que voici: «Quand on est Républicain on ne distingue pas entre les enfants de Gaza, les chiites de Mossoul et les jeunes Syriens».

Visiblement quand on est Républicain à votre manière on n'honore que le malheur musulman , servilement, impudemment, au moment où des milliers de Chrétiens fuient la ville de Mossoul après avoir été placés devant le choix de l'abjuration ou de l'exil. Quand on est Républicain à la manière de la rue de Solférino on est capable de devenir borgne un jour de terreur, de massacre, de razzia et de ne citer que les chiites de Mossoul alors que la ville est sillonnée par des troupes qui piétinent les icônes de la Vierge. Le républicanisme que vous envoyez à la figure de vos opposants pour l'intimider sur les plateaux révèle une fois de plus son vrai visage, ou plutôt ses deux visages de Janus, un côté internationaliste et généreux, un autre d'une parfaite indifférence au sort de ceux qui ne sont pas de votre famille .

L'histoire a connu des milliers de cas comparables au vôtre mais elle se souviendra de vous à cause de cette simple phrase scandaleuse, sectaire par omission, que j'invite les lecteurs à renvoyer sans relâche.


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Coups de gueule

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aupied 25/07/2014 15:19


N'aviez pas encore compris que le gouvernement actuel est corrompus , et de plus en plus ignoble , ils ne sont pas capables de gouverner notre pays et ils vont faire des courbettes a tous ces
barbares , merci a vous monsieur pour cette lettre 

LA GAULOISE 25/07/2014 14:39


QUE PENSENT NOS AMIS JUIFS DE FRANCE OU D AILLEURS DE TOUT CA ET DE L AIDE FINANCIERE POUR GAZA ?

Claude Germain V 25/07/2014 09:11


Pas d'autre mot ,ce courrier hautement spirituel et d'une moralité exemplaire est magnifique ...............merci Monsieur.

marie-plume 25/07/2014 08:00


Cette lettre est un exemple magnifique de ce qu'il fallait écrire "noir sur blanc" à cet ignoble personnage qui est chargé de veiller à l'"intérieur" de notre pays! Sublime camouflet à cette
gouvernance qui se vautre dans l"'anti-racisme blanc", simplement désireux de ne pas perdre leur électorat qui crache impunément( et pour cause!) sur la France et les Français. Merci M. Combaz,
j'ai distribué votre lettre à mes connaissances et intimes et j'en ai gardé un exemplaire pour... mon Panthéon littéraire. Une fois encore, merci Monsieur pour votre patriotisme affiché avec
panache, et qui cloue le bec à ce misérable sire!