Le Chant des Opposants de josé Collard

Publié le 26 Novembre 2010

Une "mise à jour" du chant des résistants de Maurice Druon.

 

LE CHANT DES OPPOSANTS.

Adaptation du chant des partisans.

Musique: Anna Marly.

 

Ami, entends-tu la menace de l'Islam sur nos têtes ?

 

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on gangrène ?

 

Ohé, dirigeants, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.

 

Demain, nos enfants connaîtront tous la burqua et le voile.

 

Sortez de vos villes, accourez des banlieues, camarades !

 

Voilà trop longtemps que nous vivons cette mascarade.

 

Ministres, députés, sénateurs de tous les bords faites vite !

 

Car les fous de dieu imposeront leur diktat intégriste.

 

Assez de charia, de mosquées, de prières dans nos rues.

 

Assez de ces femmes méprisées, lapidées, que l'on tue.

 

Assez des barbares, face auxquels tu meurs ou bien tu résistes.

 

Ni Bible ni Coran ni Torah, mais le triomphe humaniste.

 

À nous de briser les barreaux des prisons, les barrières.

 

Peuple souverain réagit pour contrer ta misère.

 

Déjà des pays asservis subissent la peste verte.

 

En restant passifs, nous courrons à coup sûr à notre perte.

 

Ami, entends-tu la menace de l'Islam sur nos têtes ?

 

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on gangrène ?

 

Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...

 

 José COLLARD

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

mf 26/11/2010 13:11



genial...ce chant qui me met a chaque fois les larmes aux yeux...il fallait helas le reactualiser...MERCI...mf;ps le diffuse+++



Francis Lefranc 26/11/2010 09:55



Très belle adaptation...Il nous faut des résistants...des gens qui n'oublient pas le passé. Car si l'on oublie le passé on est condamné à le revivre.


D'ailleurs, regardez ce que l'on peut lire sur internet, c'est troublant, imaginez qu'on remplace juif par le mot musulman, qu'est-ce qu'on entrendrait pas :


 


"Le judaïsme, totalitarisme guerrier, utilise notre conception de la « religion » comme cheval de Troie pour la conquête subversive de Europe.





Objectifs : la libanisation avant l’enjuivement total.





De la nécessité d’une stratégie de contre-offensive




Disons le tout net : il est indispensable que nous commencions par nous débarrasser de beaucoup de nos idées reçues sur le judaïsme et les Juifs. Sommaires, souvent fausses, parfois
véritables tares héritées d’un lointain passé, certaines de nos conceptions sont extrêmement nocives dès que nous abordons le champ de l’action. Un grand ménage s’impose dans ce bric-à-brac.
Place aux réalités, aussi dérangeantes soient-elles pour notre confort intellectuel ! L’exercice sera difficile. Il exigera de nous de la recherche, de la réflexion, de l’honnêteté, de la
persévérance. Il conviendra aussi que nous évitions, au moins dans un premier temps, les jugements de valeur sur nous-mêmes ou les autres, qui brouillent la vue et empêchent de poser les
problèmes en termes adéquats.





Le judaïsme défini seulement comme une « religion » : un piège mortel




Concernant les droits et devoirs des individus, le totalitarisme juif est d’un extrémisme et d’une rigueur sans équivalent dans l’histoire. L’individu est pris dans un lacis
d’interdictions et de devoirs pour toutes les occurrences de sa vie. D’autre part, à tout instant, il se trouve placé dans un système croisé de surveillance et de sanction confié à la fois,
verticalement, à des cadres : rabbins, hazzan, Dayan… et, horizontalement, aux parents, voisins, Juifs ordinaires.





Seule la prise en compte de ces réalités permet de poser avec pertinence la question de la compatibilité du judaïsme avec les principes constitutifs de nos sociétés, en particulier, en
France, au regard d’un des piliers de notre république : la laïcité.





– Au plan des concepts, un judaïsme laïc est impensable parce que contraire aux dogmes les plus sacrés. Strictement inimaginable. Comme un cercle carré ou un triangle à quatre
pointes.


– Un Juif peut se dire laïc ; il ne l’est pas, il ne peut pas l’être. Un Juif qui se prétend laïc est un ignorant, un naïf, un cynique ou une taupe.


– Une variété de judaïsme acceptant les lois et coutumes d’un pays non juif, « rendant à César ce qui revient à César », bref, un judaïsme respectant la laïcité dans une nation laïque est
tout aussi impossible.





Sur des points aussi essentiels que la place du politique et du religieux ou la liberté de conscience, le choix est binaire : ou la laïcité ou le judaïsme.





– L’histoire et l’actualité nous fournissent la réponse juive à cette question de la compatibilité : dès qu’elle en a le pouvoir, une autorité fondée sur le judaïsme a toujours réduit à
l’état de sujets subordonnés les non-Juifs et leur a interdit toute propagande pour leur idéologie.


D’où l’importance du combat pour le respect de la laïcité face aux débordements du judaïsme dans notre espace civilisationnel. Au demeurant, la laïcité, c’est une pierre de touche
irremplaçable pour juger de la menace juive sur nos valeurs et nos modes de vie.





Résumons : En laissant le judaïsme prendre ses aises sur notre territoire – avec l’espoir, vain, de le contrôler –, nos gouvernants ne font pas place à une religion de la sphère privée
parmi d’autres, mais à un totalitarisme incompatible avec tout ce qui fonde notre civilisation. Et ce totalitarisme est mobilisé en permanence pour la conquête.





Le Judaïsme est né et ne peut être qu’expansionniste et guerrier





– Le judaïsme, de naissance, génétiquement, en fonction de ces dogmes les plus sacrés, impossibles à réformer, indiscutables et jamais discutés, fait à ses adeptes un devoir
d’expansion.


– Parmi les moyens légitimes de cette expansion figure la guerre 


+ sous la forme violente, sanglante, de l’affrontement armé,


+ mais aussi sous la forme subversive : le judaïsme admet, et même recommande, toutes les variétés de la ruse, de la dissimulation, du mensonge… (תחבולה). Yahvé garantit à qui remplit ce
devoir, cette obligation, les plus grandes récompenses : de son vivant, le butin, et, s’il meurt en « martyr » « dans le chemin de Yahvé », l’Eden (Torah)."