Le congrès du FN tourné vers la présidentielle de 2017. Par Gérard Bron et préface Gérard Brazon

Publié le 27 Novembre 2014

Gérard Brazon3 Par Gérard Brazon

A la veille du congrés du Front National, nous assistons aux cogitations des médias et bien entendu, aux discours de tous les "experts de l'extrême droite". Parce que curieusement, il n'y a pas d'experts de l'extrême gauche, ni de l'ultra gauche qui sont les seules véritablement violents dans ce pays.

Alors, le Camus décrété expert, y va de son discours et, nous sommes censé y croire... Enfin, il y a quelques années ont pouvait encore y croire à ces experts de la socia-lie.

 

Il se trouve qu'entre temps, nous avons eu la gauche au pouvoir et l'épisode sarkozyste aux frasques qui vont avec et surtout, sa terrible trahison de la France et de son peuple.

Depuis plus de trente ans, cette gauche et cette droite ont prouvé leur nocivité, leur incapacité, leur incompétence et surtout leur mauvaise foi.

 

Où en est la France aujourd'hui et où en était-elle il y a quarante ans. Ce simple bilan, devrait conduire n'importe quel français à une évidence. Ils ont fait leur temps. Aujourd'hui, il est temps de changer le personnel politique.

 

Alors ce procès en soi-disant incompétence du Front National est une foutaise. 

L'incompétence, la vauracité, l'interêt personnel, les bonnes places entre copains et coquins, chaque français qui se pose la question peut désomais trouver la réponse facilement pour peu qu'il accepte de se la poser. Tout celà se trouvent dans les dirigeants actuels et ceux d'hier.

Hier à Boulogne-Billancourt, c'était prévu à Puteaux à l'origine, mais la Maire de la ville UMP Ceccaldi-Raynaud a dû préférer sans doute, que son grand ami Nicolas, aille se faire voir ailleurs ! Hier donc, pour le grand spectacle de Sarkozy, des militants du FN distribuaient des tracts, collaient des affiches sous le regard bienveillant de militants de l'UMP. Certains, en discutant avec ces militants du FN ont dit trés tranquillement qu'ils venaient écouter Sarkozy mais qu'ils voteraient Marine Le Pen. Curieux spectateurs tout de même.

Nicolas Sarkozy le caméléon de la politique, le bateleur et menteur des estrades sera peut-être le prochain Président de l'UMP mais son discours n'est plus crédible.  

L'ami de l'islam, Alain Juppé qui sur ces vieux jours s'est placé au centre en jetant aux poubelles le programme politique du RPR dont il était le Président à l'époque et que l'on pourrait confondre avec celui du FN aujourd'hui (Préférence nationale, allocations aux français, refus de l'immigration, etc.).

Tous les prétendants de cette droite molle, de cette socia-lie, sont tous des vieux de la vieille en politique politicienne et tentent de sa raccrocher aux branches. Il est vrai que pour beaucoup, ils ne savent pas ce qu'est une entreprise, un salaire, un patron. Un vrai qui soit surtout chef d'entreprise.

La gauche socialisante, ont eux aussi fait leur preuve, et on sait d'où ils viennent et ce qu'ils ont fait au siècle dernier. (communisme,fascisme, nazisme et les millions de morts qui vont avec)

Est venu le temps d'un changement de cap radical, un retour aux sources, à la nation, à la priorité nationale, à la famille, à l'intérêt général, à la France et à sa souveraineté. 

Les Français le savent à plus de 25% à 34%. Il sont décidés au changement de cap. Il reste encore environ 20 à 25% d'hésitants, qui sont toujours en attente et qui refusent encore de voir dans quelle situation nous sommes et quelle est l'avenir de déclin qui nous est promis par cette engeance politique que sont les tenants de l'UMP, du PS et autres partis du Centre et de gauche (Socia-lie) adeptes de l'immigration et de l'islamisation de notre pays.

Que penser de ces souverainistes qui attendent que ces partis politiques s'ouvrent un peu. Laissons les faire, il sera toujours temps que leurs militants comprennent où est leur place. En attendant, c'est la France qui souffre.

Gérard Brazon

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par Gérard Bon sur Bd Voltaire

PARIS (Reuters) – Près de trois ans après son accession à la tête Front national, Marine Le Pen recueillera lors du 15e congrès du FN à Lyon les fruits de sa stratégie, qui lui permet désormais de viser une qualification au second tour de la présidentielle de 2017.

Seule candidate à sa succession samedi, la présidente du FN aura au préalable en ligne de mire les prochaines élections cantonales et régionales de 2015, sur la lancée de ses succès électoraux aux élections européennes et municipales.

« Le congrès de Lyon sera celui de la confirmation pour Marine Le Pen », estime le politologue Jean-Yves Camus, spécialiste de l’extrême droite, pour qui la stratégie de dédiabolisation du parti a fonctionné. 

« L’actualité est en outre favorable au FN, avec un président socialiste au plus bas et une droite qui s’écharpe », dit-il à Reuters. « Le FN est assuré d’être sur une pente ascendante ».

Le parti est encore loin de disposer des cadres et des moyens nécessaires à une bataille de second tour, comme en témoigne le recours à un emprunt embarrassant de neuf millions d’euros auprès d’une banque russe. (La Présidentedu FN a répondu dans C'Politique sur France 5 en affirmant que si une banque française acceptait de lui prêter ces 9 millions, elle changerait immédiatement de banque non pas uniquement Russe mais Tchéquo-Russe. ndlr Gérard Brazon)

Mais la formation de Marine Le Pen, vers laquelle a basculé une partie de la France du travail en 2012, dispose de deux ans et demi pour élargir son discours au-delà des thèmes habituels de l’immigration et de la sécurité, et poursuivre la conquête méthodique de nouvelles catégories d’électeurs.

Autour de la présidente du FN, des conseillers s’efforcent de muscler le programme économique du parti, qui ne peut se limiter à la sortie de l’euro ou à l’élargissement de l’impôt.

« Le FN est structuré pour arriver au pouvoir », assure Marine Le Pen dans l’Opinion, paru mercredi, soulignant que le FN est premier chez les salariés du privé, les chômeurs, et deuxième chez les fonctionnaires, les jeunes et les artisans-commerçants.

« MARCHER SUR SES DEUX JAMBES »

Selon un sondage Ifop publié début novembre, la présidente du FN émerge en tête des intentions de vote au premier tour de 2017 avec un score oscillant entre 27% et 32%.

Une dynamique que les élections cantonales et territoriales pourraient amplifier si le parti parvient à s’emparer d’une grande région comme le Nord-Pas-de-Calais-Picardie, une nouvelle entité créée par la réforme territoriale en gestation.

Dimanche, Marine Le Pen prononcera devant les 2.000 délégués réunis à Lyon un discours de mobilisation pour la présidentielle, voire pour les législatives puisqu’elle croit toujours possible une dissolution de l’Assemblée nationale par François Hollande devant les difficultés.

La dirigeante du FN ayant repoussé à l’année prochaine la question épineuse d’un éventuel changement de nom du parti, auquel s’oppose farouchement son père Jean-Marie Le Pen, le seul enjeu du congrès sera l’émergence d’une nouvelle génération de responsables aux plus hautes fonctions du parti.

L’élection au comité central, le « parlement » du FN, devrait voir l’ascension de la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, au risque de faire de l’ombre à l’actuel numéro 2, Florian Philippot, qui incarne une sensibilité différente.

Marine Le Pen a estimé que sa nièce pourrait arriver « en tête » à l’élection interne, tout en assurant que l’ordre d’arrivée « n’a absolument aucune importance » et que parler de rivalité était une « construction médiatique ».

« Il y a des forces et des avantages chez chacun, et des sensibilités. Tant mieux », assure Florian Philippot, démentant avoir privé Marion Le Pen de parole au congrès de Lyon.

« Le Front national a besoin de marcher sur ses deux jambes. Ils sont plus complémentaires qu’opposés », estime Jean-Yves Camus, soulignant que tous deux représentent des électorats sociologiquement différents.

(édité par Yves Clarisse)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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