Le coût de la politique migratoire. Cri du contribuable. Préface de Gérard Brazon

Publié le 28 Juin 2011

Il y a un an qu'existe cet article. Il y a un an, il n’y a qu'un jour, une heure, un clignotement d'œil à l’échelle de l’administratif. Rien n’à changer, pourtant, tout bouge. Illusion d'un monde en déroute ou réalité d'un pays qui s'effondre doucement sur lui-même.

Pourquoi nous parle-t-on de la grandeur de la France, de pérennité alors même qu'on laisse les miniers poser leurs bombes aux piliers de notre nation. La Crise, nous disent les économistes, en regardant le bon peuple entre deux verres de champagnes, deux réunions internationales composées de gens sérieux, deux avions, deux aéroports ou Palais Présidentiels. Ce ne sont pas des imbéciles puisqu’ils parlent Economique et accessoirement…  Social, Sécurité, Justice, Immigration, Islamisation, bref, de petits détails qui occupent encore trop les masses. Faudra penser à rappeler aux chiens de gardes de faire le silence dans la basse cour! 

 Ce matin j’ai entendu un éboueur appeler au secours sur RMC. Il n’en peut plus de voir des français faire les poubelles pour manger.

Quelle affreuse nouvelle n’est-ce pas ? Pas bon pour la bourse répondit l’autre.

Il faudra augmenter la dose de soporifique ce soir. Mettre un peu plus d’Arthur, baisser la dose de Romanof, ajouter un peu de cul, pas trop et ajouter de l’amour dans le prés. Surtout éviter le social nom de Dieu et l’Histoire des peuples aussi qui nous plombe.

De l’optimisme que diable, ils ont faim aujourd’hui? Bon,  ce n’est pas une obligation de croire qu'ils ne vont pas s'habituer!  Il faut les faire rêver encore, donnez leur des jeux et tenez les dans la culpabilité!  Sinon, ils s’énervent affirme le patron.

Un grand cœur d’homme en costume noir se lève : Oui Chef !  Alors le premier qui a parlé sort… il ne fera pas l’âne de la fable. Un ange passe. Il est atterré.

Gérard Brazon

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Le mercredi 23 juin dernier avait lieu le 30e Rendez-vous parlementaire du contribuable, consacré au coût de la politique migratoire de la France. Organisé dans le sillage de la parution du hors série sur les chiffres de l’immigration, ce rendez-vous était présidé par le député du Vaucluse Thierry Mariani, dans les bureaux de l’Assemblée nationale.

Les deux invités du jour étaient Jean-Paul Gourévitch, auteur de la monographie de Contribuables Associés sur le coût de la politique migratoire de la France, et Malika Sorel, membre du Haut-Conseil à l’Intégration et auteur du livre Le Puzzle de l’intégration (qui est aussi le nom de son blog).

Jean-Paul Gourévitch a commencé par rappeler les principaux chiffres de l’immigration : 7,7 millions de personnes en France sont immigrées ou nées de parents immigrés, avec une natalité très supérieure à la natalité française. 3,4 millions sont originaires du Maghreb, 2,4 millions d’Afrique noire. Les dépenses liées à leur présence s’élèvent à 79,4 milliards d’euros par an, pour 49 milliards de recettes. Soit un solde négatif de 30,4 milliards d’euros.

Quelles en sont les raisons ? Par exemple, explique Gourévitch, des dépenses de santé qui concernent même les immigrés clandestins, avec l’Aide médicale d’État (AME), que touchent 200 000 personnes par an et qui couvre toutes les dépenses de santé, même pour les affections bénignes. Coût du dispositif : près d’un demi-milliard d’euros pour le contribuable. Autre exemple avec la scolarisation des enfants des clandestins, une autre « exception française ».

À ces considérations quantitatives, Malika Sorel a tenu à apporter des précisions qualitatives. D’abord, le transfert d’argent vers l’étranger, s’il coûte d’abord en termes économiques à la France, n’aide pas à l’intégration des enfants en France. L’argent transféré est autant de retiré à leur éducation, donc à leur intégration.

Par ailleurs, en dépit de moyens humains et financiers supérieurs dans les Zones d’éducation prioritaires (ZEP) où vit une forte population immigrée, les résultats des enfants d’immigrés en mathématiques (en principe une discipline non « discriminante ») sont de 30 % en-dessous du niveau normal, selon l’étude PISA de l’OCDE.

Cette étude, réalisée sur des enfants issus de familles pauvres mais non immigrées, révèle des résultats comparables à ceux des meilleurs élèves. Ainsi, l’argument selon lequel les mauvais résultats des enfants d’immigrés seraient dus à de moindres revenus s’effondre. Ce qui est en cause, c’est le défaut d’intégration des enfants d’immigrés, notamment sur le plan linguistique, selon Malika Sorel. Elle en a profité pour rejeter l’idée avancée par le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, d’allouer des fonds publics à l’enseignement de la langue arabe à l’école (lequel existe déjà, sous la forme des ELCO). Outre son coût pour le contribuable, cet enseignement tendrait à cantonner les élèves d’origine maghrébine dans leur origine et ainsi à les empêcher de progresser à l’école. Ce qu’il faut apprendre aux enfants d’immigrés, pour Malika Sorel, c’est le français, et le plus tôt possible.

Elle a également battu en brèche une idée reçue : les moindres résultats des enfants d’immigrés seraient dus, nous dit-on, à la concentration d’enfants d’immigrés dans les écoles. Faux, répond Malika Sorel, ces moindres résultats s’observent même avec une faible concentration. Ce qui a permis à Malika Sorel de fustiger le principe de la loi SRU, qui oblige chaque commune de France, sous peine d’amende, d’accueillir 20 % de logement social sur son territoire. La mixité sociale vantée par les politiques ne change rien aux problèmes inhérents à l’immigration, et vouloir résoudre ceux-ci en les disséminant sur le territoire national est absurde, selon Malika Sorel. Ce serait comparable au fait, pour un pompier, de croire éteindre un incendie en en dispersant les braises, créant ainsi de nouveaux foyers d’incendie. Au surplus, les braises sont devenues trop nombreuses pour qu’une telle politique puisse être tentée sans dommage. Et pourtant, elle continue à l’être en France.

Le progrès des transports et des communications, inhérent à la prospérité des pays européens que rejoignent les immigrés africains est, en l’occurrence, victime de son succès. C’est en effet le faible prix des billets d’avion ou des communications téléphoniques qui freine, voire empêche l’intégration, d’autant qu’avec l’accroissement des flux migratoires, les immigrés ne rejoignent plus la France, mais une diaspora vivant en France, ce qui interdit à l’individu de s’intégrer dans la nation française, prisonnier qu’il est de sa communauté.

Parmi les dépenses liées, même indirectement, à l’immigration, Malika Sorel a aussi mentionné le cas de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde), qui coûte 12 millions d’euros par an au contribuable et divise le corps social en victimisant, donc en infantilisant, les immigrés et leurs descendants, notamment par la promotion de la discrimination positive.

Malika Sorel a enfin évoqué la récupération, par l’association Cette France-là, de la problématique du coût des expulsions d’immigrés clandestins pour promouvoir l’immigration libre et sans contrôle en France. Elle a répliqué que, quel que soit le coût de l’expulsion des clandestins, celle-ci doit être faite. Jean-Paul Gourévitch a ajouté que le coût des expulsions, de 232 millions d’euros, doit toujours être comparé avec les 30,4 milliards d’euros du coût de l’immigration, qui représente le coût de ceux qui restent…

Alain Mathieu, le président de Contribuables Associés, a conclu ce rendez-vous en rappelant que l’étude de Jean-Paul Gourévitch était encore trop prudente par rapport à la réalité : elle n’inclut pas le coût des HLM dans le coût de l’immigration, alors que les HLM comportent de nombreux immigrés.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Robert le Miro 28/06/2011 11:55



Je rappelle si besoin est, l'article du Canard Enchaîné du 26 Mai 2010 issu lui-même d'un article du journal "Les Echos" du 20 Mai précédent dans lequel il est précisé que les immigrés
envoient 8 Milliards d'Euros par an au bled !!!


 


Nous sommes contents d'apprendre ce que devient ce que l'on appelle la "solidarité écran plat"


 


D'autre part, je rassure le Lecteur.


Le Canard n'est pas ému par le fait que les aides sociales foutent la camp en afrique mais parce que figurez-vous que les Banques prennent des frais aux immigrés pour les virements !!!
Pauvres chats !


 


 


PS : petite coquille dans l'article : le 23 Juin n'était pas Mercredi qui était le 22 mais Jeudi (poil au nez)



Gérard Brazon 28/06/2011 12:57



Désolé ! (poil aux pieds)