Le CRAN récidive.... que représentent-ils au fond certainement pas tous les noirs de France!

Publié le 13 Mai 2013

Le CRAN récidive. Une nouvelle fois, il cherche à humilier la France en lui réclamant des réparations, non pour les victimes de l’esclavage mais pour les descendants des victimes de l’esclavage. À ce titre, la Caisse des dépôts a été assignée en justice. Taubira, de son côté, va encore plus loin dans le grotesque en évoquant des réparations foncières.

Si tout cela est une aberration juridique — en droit, seule la victime peut réclamer, en justice, réparation pour le préjudice qu’elle a subi — le plus insupportable est l’ingratitude incroyable dont la France fait l’objet sur cette question. Car il est tout de même temps que la chose soit dite : la France est le premier pays de l’histoire de l’humanité à avoir aboli l’esclavage.

En effet, par un édit du 3 juillet 1315, Louis X le Hutin abolit l’esclavage sur le sol de France, au motif que « selon le droit de nature, chacun doit naître franc ». De ce principe est né l’adage : « Le sol de France affranchit l’esclave qui le touche. »

Dès lors, il suffisait de faire un pas sur le sol de France pour que sa condition d’esclave soit aussitôt anéantie. Ainsi, en 1571, sur le fondement de l’édit de 1315, des esclaves sont affranchis à Bordeaux après avoir mis pied à terre. Les magistrats du Parlement de Bordeaux exigeront leur libération, concluant dans leur arrêt que « jamais une terre française ne connaîtra cet odieux trafic ».

Nous le savons, ce ne fut pas partout le cas, car l’édit de 1315 était circonscrit à la France de l’époque et non à ses dépendances d’outre-mer.

Reste qu’en 1794, lorsque la Convention abolit l’esclavage, la France est la première nation de l’Histoire à agir en ce sens. Napoléon le rétablira en 1802, certes. Mais, circonstance atténuante, ce rétablissement a lieu dans un monde où l’esclavage est universellement pratiqué. Napoléon n’a fait que transposer la directive européenne de l’époque.

Durant les Cent-Jours, il se rattrapera d’ailleurs en abolissant la traite. En 1848, quand la France abolit de nouveau l’esclavage, seuls l’Angleterre et quelques pays d’Amérique latine l’ont précédée.

On le voit, en matière d’abolition de l’esclavage, la France a montré l’exemple. Ce qui n’empêche pas, au nom d’un négationnisme politiquement correct, des individus de lui cracher au visage. Et tout ceci pour piquer des sous au contribuable français.

Alors suggérons aux descendants des victimes du servage de faire de même, histoire d’arrondir leurs fins de mois.

Adrien Abauzit

Ecrivain et juriste.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Polux 15/05/2013 09:28


Oui, et les descendants des vendéens, des victimes de septembre, des noyades de Nantes et des lyonnais au nom de la république et de la liberté !


" Liberté, que de crimes on commet en ton nom !!! " ( Mme Roland )