Le CRIF perd tout bon-sens et désapprouve les caricatures...!!! Au nom de quoi monsieur Prasquier?

Publié le 19 Septembre 2012

Le Point.fr -19/09/2012 à 08:47

Le président du Crif, Richard Prasquier, considère que dans le contexte de tension actuel cette publication relève d'"une forme de panache irresponsable".
Le président du Crif, Richard Prasquier, "désapprouve" les caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo qui, dans le contexte de tension actuel, relèvent d'"une forme de panache irresponsable", écrit-il dans une tribune transmise mercredi matin à l'AFP.

Le président du Crif, Richard Prasquier, "désapprouve" les caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo qui, dans le contexte de tension actuel, relèvent d'"une forme de panache irresponsable", écrit-il dans une tribune transmise mercredi matin à l'AFP.

Évoquant les personnes tuées dans les manifestations contre le film islamophobe Innocence of Muslims, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France écrit : "C'est en considération de ces morts que nous désapprouvons l'initiative prise par Charlie Hebdo." "Publier ces jours-ci, au nom de la liberté, des caricatures sur Mahomet est une forme de panache irresponsable." Selon lui, "la critique religieuse doit elle-même accepter d'être critiquable : non sur son principe, mais sur son opportunité".

"Pas des valeurs de complaisance"

Dans ce texte, Richard Prasquier s'en prend avec vigueur aux participants à la manifestation illégale tenue le 15 septembre à proximité de l'ambassade des États-Unis à Paris, "les excités de l'ambassade" : "Ils haïssent le Juif comme ils respirent. (...) De bons experts tentent de nous rassurer sous prétexte que ces appels à la haine sont minoritaires." "Minoritaires peut-être, mais fréquents à coup sûr, et de plus en plus tendance. Il est inutile de souligner leur potentiel meurtrier", selon Richard Prasquier.

Le président du Crif revient également sur un slogan entendu lors de la manifestation, "Khaybar ya yahoud", une référence à une bataille remportée par Mahomet contre les juifs de l'oasis de Khaybar. "C'est un must de toute manifestation anti-israélienne", dit-il.

"Ce n'est pas en les provoquant, mais ce n'est certes pas en les passant sous silence que nous ferons disparaître ces appels à la haine, ce n'est pas en essayant pathétiquement de croire qu'ils s'effaceront d'eux-mêmes après un hypothétique accord israélo-palestinien, qui sera forcément de compromis", selon Richard Prasquier. "C'est en luttant sans faiblesse contre la sidérante fabrique de haine anti-occidentale et antisémite qui se développe impunément devant nous que nous serons fidèles à nos valeurs, qui sont effectivement des valeurs d'ouverture, de compréhension et de tolérance. Pas des valeurs de complaisance", conclut Richard Prasquier.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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mika 19/09/2012 14:00



VIDEO. Marine Le Pen au secours de "Charlie Hebdo"


http://www.francetvinfo.fr/video-marine-le-pen-au-soutien-de-charlie-hebdo_143013.html

LA GAULOISE 19/09/2012 13:22


J 'aime assez le terme " panache". Si seulement  nos politicards pouvaient en avoir un peu!

L'EN SAIGNANT 19/09/2012 11:28


Autrement dit: Continuez messieurs les musulmans à répandre la TERREUR car la PEUR QU'ELLE INSPIRE APPELLE LE SILENCE et ne peut que les encourager à continuer à ASSASINER en toute liberté et
impunité. Beaux SALAUDS et TRAÎTRES ces FAUX CULS du CRIF qui vivent de nos impôts par des décisions néfastes aux intérêts des citoyens, prises par ceux qui les gouvernent .!

mika 19/09/2012 10:51


Les Prophètes et le Tout
Puissant


 


Deux
prophètes rivaux depuis la nuit des temps,



Cruels et jaloux, se souhaitant le pire,



Rivalisaient de prêches afin de convertir


A leur foi
religieuse un peuple de mécréant.


 


Dieu qui les
observait du haut de son nuage,


Dépité mais
patient, savait que tôt ou tard


De son
jugement céleste tous deux auraient leur part


Et
cesseraient d’user de ces mœurs d’un autre âge.


 


Ce jour
qu'il espérerait avec ferveur survint.


Nos apôtres
convaincus que jamais accointance


Ne
parviendrait à vaincre leur totale défiance


S'en allèrent
exposer leur conflit au Divin.


 


Ce dernier
pour punir leur avide convoitise


Requit un
stratagème. Au plus envieux des deux


Il promit
d’accéder au plus cher de ses vœux


S’il accepta
que l’autre ait le double de sa mise.


 


Loin de
considérer cette offre comme un écueil


Le perfide
accepta et dit déterminé :


« Seigneur,
pour mes outrages je dois être condamné,


Afin de me
punir que l’on me crève un œil ! »