Le dogme socialiste par Maximilien

Publié le 14 Février 2013

Dogme définition : principe incontestable, opinion indiscutable, doctrine, idéologie système, vérité. A la base de chaque dogme on trouve un gourou, un prophète autoproclamé, une doctrine politique et idéologique prôné par de grands penseurs, Karl Marx,  Staline, Pol Pot, Mao Tsé -Toung.

 

Par Maximilien pour Puteaux-Libre

L’idéologie socialiste, au travers de son clergé se doit de suivre, les thèses de ses grands penseurs.

Leurs pensées ne peuvent être que le prolongement de ceux des principes intangibles prêchés par leur grand prophète.

Le clergé sera donc sur le plan terrestre la manifestation spirituelle de ces grands esprits.

Le chef incarné, sera donc investi  d’une grande mission civilisatrice et universaliste et du pouvoir de réincarnation, et  ne sera donc comme le florentin ou bien d’autres, que la manifestation incarnée des grands penseurs auxquels  il se réfère.

Ce clergé doit se situer sur le plan matériel, et spirituel, au-delà de la contingence de ses adeptes, lorsque un membre de son clergé sera pris la main dans le sac, le parlement sera donc dans l’obligation de faire descendre sur terre, une loi d’amnistie, plaçant ces  dignes représentants dans un plan divin.

Dans le domaine de l’esprit, le clergé devra donc  s’entourer de philosophes autoproclamés,  leur grande pensée empreinte de mysticisme devra se limiter à celles imposées par le dogme,  ne voyez là aucun paradoxe.

Les adeptes du dogme, peuvent se reconnaitre entre eux, par des phrases simples : tu as ta carte du parti, salut camarade, et d’autres symboles spirituels, étant l’incarnation  visuelle de leur philosophie, une faucille et un marteau.

 L’idéologie socialiste étant un principe intangible et universaliste devra donc imposer ces thèses aux citoyens lambda.

 Celui-ci, n’étant pas capable vu la faiblesse de son esprit  de  percevoir toute les subtilités établies par les garants du dogme. Il faudra donc que les philosophes autoproclamés fassent preuve de pédagogie, ce qui se traduit de façon nauséabonde  dans  les milieux populaires par ceci : ils nous en ont mis cinq centimètres, je crois qu’ils vont  persévérer et aller jusqu’à la racine, racine de leur pensées profondes.

Les mots n’étant que l’expression de nos pensées, il conviendra donc, d’en interdire certains ou en créer de nouveaux plus fidèles à l’expression du dogme, ainsi le mot capitaliste deviendra péjoratif, le mot race, devra être abrogé,  et le mot genre devra déterminer ce que se doit être l’homme socialiste nouveau, dans un plan spirituel.

Les idéologues du dogme se devront d’expurger de notre pensées tout mot ou tout concept non conforme au dogme, ainsi le mot capitaliste, honni par Karl Marx  le fondateur du dogme, devra être expurgé de nos pensées, afin de débarrasser l’homme de ces contingences matérielles et qu’il devienne lui aussi un rouage de cette idéologie  Ainsi, la libre entreprise, se devra d’être contingentée dans sa plus simple expression,  le pompiste, le buraliste, devra donc devenir un collecteur des impôts au service de l’administration; l’état taxant les produits a plus de 70 pour cent,  désormais je vais acheter mes cigarettes chez un percepteur indépendant au service de l’état.

Le mot race : il doit être lui aussi expurgé de notre vocabulaire, afin que les esprits libres ne puissent établir un parallèle avec les races d’équidé, comme les mulets ou les ânes qui les caractérisent, peut-être aussi pour apporter de nouveaux parfums à leurs thèses qui sentent l’écurie.

Suite aux travaux du bon docteur Joseph Mengele, adepte du national-socialisme, et grand théoricien du genre Arien,  les grands penseurs de l’idéologie socialiste nous ont concocté la nouvelle théorie du genre : l’homo socialitus, un homme nouveau  issu du multiculturalisme,  métissé, asexué, ayant fait de l’idéologie socialiste sa raison d’être. Ne pas accepter  cette nouvelle conception  de l’homo socialitus moderne, fera de vous un arriéré, un beauf, qui n’a rien compris : bref un être inculte.

Alors je me pose la question, l’homo socialisé, ne serait-il pas un genre à protéger; on le voit dès le printemps, manifester sur les ronds-points, des centres villes  et organiser des Pho Whoo, autour d’un feu de camps constitué de palettes ou de pneus brulés, exprimant leur mal être.

Nous ne pouvons que constater que ces brillants théoriciens, voulant nous imposer leur idéologie se prenant pour des bâtisseurs ne sont que des fossoyeurs,  détruisant  tout ce qui fait de nous ce que nous sommes, en imposant un modèle, modèle qui n’est que le propre de leur nature, pensant que leur genre, est une constante de l’humanité.

Maximlien

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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raymond 15/02/2013 08:06


j'avais onze ans ,je passais la nuit de samedi a dimanche en boulangerie 'avec un vieux monsieur de quatre vingts ans,un gaillard d'un metre quatre vingt,prenant sous son bras une balle de farine
de cent kilogs(c'etait pas des femmelettes a l'epoque)plus de cinquante ans plus tard ce monsieur qui etait le portrait crache de Victor Hugo,m'avait dit ceci "socialiste partageur, tout pour moi
,rien pour les autres"ca m'est reste grave et je m'apercois que rien n'a change sous le ciel socialo ca a meme bien empire,leur comportement  demontre encore la veracite des dires de ce
beau grand pere

mika 15/02/2013 01:01


"Les mots n’étant que l’expression de nos pensées, il conviendra donc, d’en interdire certains ou en créer de
nouveaux..."


Ce qu'en pense Monseigneur di Falco : http://youtu.be/QXxLZlFDfaw