Le Droit à l'identité de la France, qu'en est-il aujourd'hui?

Publié le 8 Octobre 2010

 

Comment ne pas être pleinement en accord avec le titre "le droit à l'identité" de l'article suivant de Michel Gurfinkiel. A l'heure ou l'Europe et singulièrement la commission européenne non élue et technocrate se permet de tancer un grand pays européen comme le notre ou des députés européens élus sur des listes font et votent des textes liberticides pour la France et ses citoyens il devient de plus en plus évident que le fait de l'identité devient majeur! Quid de la France? Quid de l'identité française?

Ce ne sont pas les béni oui-oui et autres biens pensants qui ont déjà abdiqué leur identité pour se fondre dans la bouillie identitaire européenne sans racine, sans frontière qui m'interdira de penser que la France est et reste un grand pays même s'il n'est plus la première puissance du monde comme en 1804. Nous restons une puissance économique malgré les ravages de l'idéologie socialiste, nous restons une puissance militaire malgré les coupes dans le budget militaire, nous restons la troisième puissance nucléaire et ce n'est pas les insolentes déclarations d'une commissaire qui n'est rien, qui n'a jamais été élue nul part qui changera cela! Sauf si au bout du bout des abandons multiples qu'ont accepté nos dirigeants de droite comme de gauche, tout cela aboutisse à faire de la France, pays millénaire, une province européenne à la botte de technocrates bruxellois.

Oui la France a une identité! Je partage les déclarations du général de Gaulle cet homme d’état.

- C’est très bien qu’il y a des français jaunes, des français noirs, des français bruns ! Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu’elle a  une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et religions chrétienne.

-   L’essentiel pour jouer un rôle international c’est d’exister par soi-même, en soi-même chez soi. (1959)

- Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatible avec les droits et les devoirs de la République. (1963)

- On peut faire des discours sur l’Europe supra nationale, ce n’est pas difficile : Il est facile d’être un jean foutre! (10 juin 1965)

 

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Les drapeaux belge, flamand et wallon.

 

Etre soi, être entre soi : c’est sur ce désir que reposent les Etats, aujourd’hui comme hier.

 

 

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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