Le Figaro : faux et usage de faux pour nous faire avaler la charia par Pascal Hilout

Publié le 12 Mars 2012

Par Pascal Hilout - Riposte Laïque

Dans un reportage publié le 2 mars 2012, le site Figaro.fr nous explique : « Avec ses déclarations chocs, Marine Le Pen a fait du halal un sujet de débat dans la campagne présidentielle. Loin de toute polémique, nous avons enquêté durant plusieurs mois sur ce marché en pleine expansion ». Ces premières phrases de Nadjet Cherigui, qui signe ce reportage, font insidieusement usage de faux : l’auteur omet de préciser que son enquête avait porté non pas sur les abattoirs, sur les marchands de viande qui violent allègrement la conscience des consommateurs non-musulmans et la loi française, mais sur les fidèles qui ne veulent surtout pas violer leur restrictive loi islamique (la charia) quitte à pervertir le langage français, fondement commun de notre entendement. C’est à la sape de cet entendement que se livre Mme Cherigui : elle glisse doucement d’un sujet vers un autre, plus large, abuse de notre confiance pour nous administrer une seringue d’opiacés charia-compatibles, garantis sans gélatine de porc, composés uniquement de descriptions béates, sans aucun sens de la critique(1).

Il est aujourd’hui acquis que la majorité des bêtes abattues par des égorgeurs musulmans est finalement écoulée sur le marché de dupes que nous sommes. A notre insu, ces pratiques islamiques dans nos abattoirs nous ont bel et bien fourgué des déjeuners et des dîners de cons ! Le petit feu de diversion allumé par Nicolas Sarkozy, honteusement  relayé ici par Le Figaro, ne changera rien à cette insoutenable réalité. Cette affaire du halal démontre, encore une fois, qu’il a été incapable de faire respecter la République et la liberté de conscience des Français non musulmans !

Mais il se peut bien que la rédaction du Figaro n’y ait vu que du feu. L’article de Nadjet Cherigui est ficelé de telle manière que le lecteur n’y verra pas forcément malice. Je vais donc tenter de démontrer que la manipulation mentale pro-charia atteint aujourd’hui les colonnes du Figaro, même si Ivan Rioufol y tient toujours un poste de veille contre l’insidieuse plaie et perversité idéologique qui commence par vider le langage de son sens commun.

L’image peut taire bien des choses 

Après l’entête, le reportage présente une photo bucolique intitulée : « A l’abattoir de Josigny. Les musulmans peuvent venir choisir le mouton à sacrifier ». L’on y voit une femme voilée debout à côté de deux moutons.  Cette photo et le reportage qu’elle illustre ne nous disent pas si l’abattoir de Josigny, qui pratique exclusivement de l’abattage halal, s’interdit de livrer des boucheries non-musulmanes. C’est l’élucidation de cette question qui aurait répondu au devoir d’investigation incombant à ces éclaireurs que devraient être nos journalistes.

Nadjet Cherigui n’est critique que le temps de réfuter les propos de Marine Le Pen. Elle la corrige en précisant qu’en Ile-de-France, ce sont 100% des viandes non porcines qui sont sacrifiées et sanctifiées selon le rite mahométan et non pas 100% de la viande consommée par les 12 millions de franciliens(2). Une fois cette critique faite, Nadjet Cherigui use d’une technique de contorsion (et non pas de contention) déjà éprouvée par la sociologue Florence Bergeaud-Blackler : toutes deux évitent de se fâcher avec l’anachronisme judéo-islamique en le critiquant nommément. Elles recourent  ainsi à une tentative de justification trop catholique ou trop pharisienne pour être crédible et sincère : de purs calculs économiques (donc des séductions du veau d’or et de l’argent) feraient que nous mangeons du halal à notre insu ! L’honneur est sauf : le coupable tout trouvé est donc retrouvé. La coutume veut que nous fassions régulièrement la peau à ce bouc malodorant, même si, nous dit on, l’argent n’aurait pas d’odeur. Il sera sacrifié pour calmer notre conscience. Nous auront du même coup épargné les égorgeurs à vif que sont certains de nos compatriotes juifs et musulmans ! La couardise, bonne conseillère, nous recommande de ne pas provoquer leur courroux.

Islam et confusion : l’un ne va pas sans l’autre !

Tout le reste de l’article qui fait tout de même plus de 15 000 mots (l’équivalent de quatre pages A4) n’est que complaisance à l’égard des pratiques sociales et religieuses des Français musulmans en ce début du troisième millénaire. C’est comme si Nadjet  n’y voyait qu’êtres trop fragiles pour supporter des regards critiques ou de travers. L’enquête n’est plus qu’un prétexte pour laisser libre cours à une manipulation langagière et donc mentale. Nadjet Cherigui fait fonction de facilitatrice d’une inversion du sens que nous donnons aux mots les plus communs :

  • Sous de faux semblants de champagne, l’enquêtrice fait finalement la promotion d’une « boisson festive halal ». Son étiquette suggestive, Night Orient, fait miroiter la luxure des nuits orientales où la consommation d’opium par le peuple est tout à fait licite (halal) si ce n’est encouragée. Nadjet Cherigui ne s’offusque point que l’on puisse vider le langage de son sens en prétendant sabrer le champagne comme tout le monde lorsqu’il s’agit d’un pur jus de raisin sans fermentation aucune. Elle ne s’étonne même pas en relatant une enfilade d’énormités : 1) « cabinet Solis, spécialisé dans l’étude du marketing ethnique ». C’est comme si l’islam et le halal s’étaient subitement transmués en ethnie/  2) « Issus de l’immigration, ils représentent la troisième génération et ont beaucoup évolué. Ils sont à la fois profondément français et attachés à leurs origines ». C’est comme si l’origine de la deuxième génération n’était pas française ou que la religion pouvait être une origine/ 3) « Nos modes de vie et de consommation sont français… avec la touche halal en plus ! ». C’est comme si la prescription du halal n’était pas un interdit privatif, prohibitif, signifiant moins de liberté ! Najat Cherigui se fait ici vectrice passive d’une confusion de sens tellement énorme que l’avaler revient à entrer de plain-pied dans cette confusion générale qui caractérise le Coran et la pensée islamique qui, décidément, n’a rien à voir avec l’esprit cartésien.

  • L’enquêtrice ne trouve rien à redire à cette manipulation éhontée opérée sous nos yeux ébahis par un certain Abbas Bendali auquel elle donne la parole. D’un seul trait, il nous assène trois contre-vérités :  « Exiger un label halal relève de l’attachement culturel à l’origine de leurs parents plus qu’au religieux. Une telle expansion de ce marché spécifique symbolise la réussite du modèle d’intégration français. Ils sont jeunes, ont des revenus confortables, ils sont exigeants et veulent manger comme les autres, parce qu’ils ne se considèrent pas différents ». On ne peut pas trouver meilleure illustration de l’hypocrisie à laquelle mène les pratiques de la religion islamique. Elle oblige les fidèles à sa loi (à la charia) à s’enfoncer dans cette sempiternelle fragilité due au mensonge et au louvoiement autour à la dure réalité : 1) c’est le culte et non pas la culture berbère ou africaine qui impose aux musulmans de se conformer à sa loi coranique/ 2) le modèle français tente d’intégrer, la religion islamique, plus que d’autres, sépare le bon grain de l’ivraie, du lit de procréation à la dernière demeure du cimetière en passant par les cantines et la table de nos repas quotidiens/ 3) les musulmans exigent de la nourriture halal parce qu’ils savent pertinemment que la nourriture française est bien différente de ce que l’islam (la charia) les autorise à ingurgiter.
  • La prétendue enquêtrice fait une présentation flatteuse, donc promotionnelle, d’une certaine Anissa et de son « wedding planning halal ». Comme on l’a vu avec Night Orient, ce jargon anglo-arabe, dédaigne l’usage du français afin de nous mystifier et de duper les Dupont & Co. Là non plus, notre journaliste ne relève même pas les flagrantes contradictions de ses interlocuteurs musulmans. Lisez plutôt ce que dit Anissa : « 80% des couples qui me contactent sont mixtes. (…) Réussir un beau mariage halal, selon moi, c’est prendre le meilleur de chacune de leurs deux cultures. J’ai une exigence. Tout doit être halal dans ma prestation. C’est un principe de vie pour moi. Je suis croyante et pratiquante. J’ai refusé des mariages à gros budget, car les clients voulaient de l’alcool à table». Dans cette phrase, Anissa marie donc l’eau et le feu. Elle réunit autour d’une même table festive ceux qui apprécient les bons vins et ceux qui préconisent l’arrachage des cépages.  Décidément, elle prend les Français pour des ….. Bel exemple de l’hypocrisie imposée par les pratiques islamiques conformes à la charia et que nous servent aujourd’hui des journalistes du Figaro.
  • Et voilà Nadjet Cherigui qui s’enhardit et ose écrire « Car un mariage halal n’est pas halal sans la traditionnelle fête du henné et le mariage religieux prononcé par un imam avant même de se dire oui à la mairie ». Or l’imam, c’est à dire celui qui conduit les prières collectives, n’a jamais eu en islam le pouvoir de « prononcer »  un mariage. Il n’y a pas l’équivalent du « mariage religieux » chez les musulmans. Tout ce que peuvent faire les imams, les vieux et la communauté des croyants, réunis lors de la cérémonie, c’est psalmodier le Coran à haute voix, adresser des prières à Allah et en appeler ainsi à sa bénédiction pour ce mariage dont l’acte est conclu, auparavant, par les mariés devant des fonctionnaires dûment désignés par l’Etat (لعدول). Il va de soi, en pays musulmans, que ces fonctionnaires s’assurent que le mariage est conforme aux règles de la charia. Il est, par exemple, impossible de marier une musulmane à un non-musulman déclaré, à un Pascal Hilout par exemple, qui n’aurait pas repris son prénom d’origine (Mohamed) et juré qu’il n’est point chrétien ou athée. Ce que notre journaliste tente vainement de mettre sous voile, c’est que les musulmans de France ont entre-temps institué un mariage dit religieux devant des autorités autoproclamées qui s’assurent que les mariés se conforment àl’endogamie ou à la phagocytose islamique qui est mise en œuvre pour torpiller, en toute légalité, le creuset de fusion que la France a toujours été. Et pour duper la galerie, Cheikh Al Sid de la grande mosquée de Paris, affirme tranquillement, sans être contredit par notre journaliste : « Nous vérifions que les couples sont bien mariés civilement avant de faire un mariage religieux, et ce, dans le but de dissuader les candidats à la polygamie« . Elle est bien bonne : un cheikh musulman ose donc déclarer illicite ce que son prophète a pratiqué sans retenue. Mahomet a légué aux musulmans neuf veuves et deux concubines ! Le Coran leur a interdit de les épouser après la mort de Mahomet. Secrets d’alcôve obligent. La journaliste, si elle avait quelque esprit, aurait pu faire remarquer qu’il est tout à fait catholique, mais point islamique, de priver le mâle musulman de varier ses aventures vagabondes.

Au vu de ce long article sur le halal et sur son business en France, l’on peut se demander où s’arrêtera la manipulation mentale à laquelle se livre nos compatriotes musulmans relayés par une journaliste du Figaro.

Ne soyons donc pas étonnés si demain des pharmacies islamiques ouvrent leurs portes avec des enseignes sous forme de croissant vert en place et lieu de la croix, trop chrétienne pour être licite (halal). Ces pharmacies offriront certainement des suppositoires garantis sans porc et des drogues sans traces d’éthanol, fabriquées dans des usines certifiées où les femmes et les hommes ne se mélangent pas.

Il est grand temps de proposer aux musulmans une cure de désintoxication de cette drogue dure qu’est l’islam pour les guérir de l’hypocrisie aiguë qui en est le symptôme le plus flagrant. Les journalistes français doivent aussi cesser cette manie de servir quotidiennement des substances soporifiques à Marianne. Après une trentaine d’années d’accoutumance aux calmants et aux somnifères, il est grand temps de rappeler les Français aux réalités pour les guérir et les préserver des graves ravages mentaux auxquels nous conduisent l’islam et ses thuriféraires.

Pascal Hilout, né Mohamed

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(1) C’est que la critique est illicite (harâm) du point de vue coranique

(2) Voici ce qu’en dit un organisme officiel spécialisé dans la défense du bien être animal, http://www.oaba.fr/ et habilité à visiter des abattoirs :« Contrairement à ce qu’affirment certains responsables politiques qui, depuis une semaine, tentent de minorer cette dérive des abattages sans étourdissement, le rapport du CGAAER affirme, au vu des chiffres de l’Unité d’audit sanitaire, que le pourcentage d’abattages rituels dans les abattoirs atteint 51 %. Et de conclure : « Il existe bien une situation fragile où l’abattage rituel pourrait devenir la norme au lieu de rester une pratique dérogatoire ».

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Epicure 12/03/2012 13:34


Il faut être intelligent cultivé et scientifiquement objectif pour lire et profiter du livre princeps sur la perversisation du langage, j'ai nommé Tertia Imperii Lingua ou Langue du Troisième
Reichde Victor Klemperer.


Aucun journaliste ne devrait sortir de l'Ecole sans savoir ce livre par choeur et savoir qu'il se fera épingler ensuite à la moindre infraction au langage vrai...


Ce problème est évident depuis des lustres et je rigole de voir seulement aujourd'hui cette question enfin débattue!!!


Seul San Antonio pouvait se permettre d'écrire,  sous Bérurier: "et Lycée de Versailles" car il était compris...A présent, il suffit de lire Internet pour constater que la plupart pensent et
écrivent "et Lycée de Versailles" POUR "et vice-versa"...

DERIENDUSENS 12/03/2012 09:52


Pauvre Figaro même lui ne pouvait assister à son mariage mixte. Il fait office de déversoir de voix (pénétrables) mixtes pour le premier tour de la cocueferie française ou de ce qu'il en reste.
Dormez tranquille braves gens de France, le Figaro veille à ce que le coran vous autorise . Pour ce qu'il vous interdit... il s'en charge aussi. Pauvre Figaro...


Merci Pascal Hilout.