Le gouvernement méprise et bafoue sans vergogne les Droits de l'Homme... Par Minurne.

Publié le 25 Décembre 2012

 En ce jour de Noël, quel sujet plus noble pouvions nous traiter que celui des Droits de l'Homme ? Ceux qui ont été génialement inspirés par les philosophes des Lumières, qui ont reconnu et forgé la dignité du citoyen et la liberté des peuples, ceux qui ont éclairé la Guerre d'Indépendance américaine, la Révolution Française, ceux enfin qui furent gravés dans le marbre de l'Organisation des Nations Unies, et repris dans notre Constitution. Ces fameux Droits de l'Homme, qui puisent au plus profond des racines et de la culture judéo-chrétienne de notre vieille Europe, quoi qu'en disent ceux qui les nient ou les méprisent, soyons en fiers, et portons les haut et fort. Ils sont à la fois le drapeau, l'hymne et le texte sacré de notre civilisation, de notre culture, de notre morale. Mais nous parlons là des vrais Droits de l'Homme. Pas de ceux qui sont évoqués par des aventuriers sans scrupule, qui ne les invoquent que pour justifier leurs stratégies d'abandon et de destruction d'un pays qu'ils haïssent, les oubliant allègrement quand il s'agit de sauvegarder leurs minables petits intérêts corporatistes, pour ne pas dire "de classe".

Maurice D. se fait aujourd'hui l'avocat des Droits de l'Homme, mais aussi le procureur implacable de ceux qui les trahissent en faisant semblant de les défendre.

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Le 10 décembre 1948, au Palais de Chaillot à Paris, les 58 membres de l'Assemblée Générale des Nations-Unies signaient la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme (DUDH).

Elle a ensuite été ratifiée par tous les Etats qui ont rejoint l'ONU.

 

Cette déclaration est l'un des trois piliers qui constituent le socle constitutionnel des valeurs défendues en France et par la France depuis bientôt 70 ans, avec les valeurs républicaines issues de la Révolution et un vieux fond de valeurs chrétiennes.

 

La DUDH reprend d'ailleurs une partie des valeurs républicaines, ainsi son article 1erreconnaît le droit de tout homme à la liberté et à l'égalité dans la fraternité, mais aussi des valeurs chrétiennes comme le droit de pratiquer sa religion, mais dans le respect de l'ordre public (art. 18 et 29 réf. à "rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu").

 

La dernière mode chez les élus socialistes est d'invoquer les Droits de Homme à tout propos.

Mais dans le même temps, ils les instrumentalisent et les méprisent ouvertement. On a beaucoup dit que c'était par ignorance, tant il est aujourd'hui de notoriété publique qu'à part se battre pour le classement final, les étudiants de Sciences Po et de l'ENA n'apprennent plus grand-chose dans ces écoles par ailleurs fort mal notées dans les classements internationaux.

 

Ne rentrons pas dans cette querelle, admettons que leurs études sont loin et qu'ils souffrent de trous de mémoire consécutifs à l'abus des drogues douces dont ils auraient abusé dans leur jeunesse et aidons-les à réparer ces erreurs.

 

Commençons par le sujet du jour, le mariage pour tous.

 

L'article 16 de la DUDH dit dans son article 1er : "À partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution".

 

Les choses sont claires : "l'âge nubile" est fixé par la loi. Il varie selon les pays et selon le sexe, la nature ayant fait que les filles sont plus précoces de deux ans en moyenne que les garçons.

En France, Sous l'ancien régime, cet âge était de 12 ans pour les filles et de 14 pour les garçons.


Sous la Révolution, il était de 13 pour les filles et de 15 pour les garçons.


De 1804 au 3 avril 2006 il était de 15 ans pour les filles et de 18 pour les garçons.


Depuis le 4 avril 2006 il est de 18 ans pour tous avec de possibles dérogations.

Cela semble parfaitement injuste et inégalitaire, car filles comme garçons sont selon leur tempérament, leurs origines génétiques et le climat sous lequel ils vivent, capables de faire l'amour bien avant 18 ans.

Mais l'union de la fille et du garçon n'est pas faite que pour leur plaisir, elle a pour objectif final la fondation d'une famille qui, espère le législateur, aura des enfants pour assurer la survie de la société.

 

Autrement dit cette union n'est pas qu'un acte d'amour, elle est aussi un acte social.

 

Pour cela il faut aussi être capable d'assumer diverses responsabilité et notamment la vie matérielle du couple, raison pour laquelle l'âge légal du mariage a été reculé au fil du temps.

 

"L'homme et la femme… ont le droit de se marier" Il n'est pas écrit "les hommes et les femmes" ou bien "l'homme et la femme ainsi que les hommes avec les hommes et les femmes avec les femmes", c'est clair : "l'homme et la femme" au singulier, un homme et une femme.

 

Cela implique que pour que la loi sur le mariage pour tous soit légale au regard du droit international, il faudrait que l'Assemblée générale de l'ONU se réunisse à nouveau pour rédiger une nouvelle Déclaration Universelle des Droits de l'Homme modifiée.

Déjà, en 1948, les pays arabes avaient protesté en demandant qu'il soit écrit "l'homme aura le droit d'épouser des femmes…", ce qui aurait été conforme à la loi coranique mais qui fut refusé à l'écrasante majorité des autres membres de l'assemblée. On voit tout de suite que les discussions risquent d'être longues à l'ONU et le nouveau texte de ne jamais sortir !

 

À cela, les partisans du mariage pour tous objectent que la Déclaration des Droits de l'Homme n'a pas un caractère d'obligation pour le législateur et qu'il peut s'asseoir dessus.

Dans ce cas, pourquoi l'invoquer pour justifier l'ardente obligation de respecter l'article 1 sur l'égalité ? Il y a là une incohérence intellectuelle tout à fait typique de la gauche française.

 

En fait, ils font une erreur de plus : le Conseil constitutionnel a reconnu le 16 juillet 1971 la valeur juridique du préambule de la Constitution et de ses deux annexes, la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.

 

Il suffira donc à une association ou une institution opposée au mariage pour tous de porter le cas devant le Conseil constitutionnel qui devra déjuger sa décision de 1971, ou l'institution juridique internationale compétente, pour remettre la nouvelle loi en cause, si jamais elle était votée.

 

En ratifiant la DUDH en 1948, la France a mis ses gouvernements successifs dans l'obligation incontournable d'avoir une législation nationale compatible avec les obligations et les devoirs inhérents à ce traité. Le gouvernement est coincé, il serait accusé de forfaiture s'il passait outre.

 

Le gouvernement écolo-socialiste ignore ou bafoue les obligations des deux chartes qui énumèrent les droits de l'Homme quand, en France :

 

J'ACCUSE LA FRANCE SOCIALO-ECOLO-COMMUNISTE DE BAFOUER OBJECTIVEMENT LES 2 CHARTES QUI ENUMERENT LES DROITS DE L'HOMME...

  • Quand seuls les fonctionnaires peuvent être élus et conserver leur emploi par le système inique de la "mise en disponibilité", qui a permis à des Fabius et à des Juppé de faire une longue carrière fictive de hauts-fonctionnaires et d’avoir fait valoir ensuite leurs "droits à la retraite" sans avoir pratiquement jamais exercé

  • Quand les fonctionnaires travaillent moins longtemps, cotisent moins, financent insuffisamment leurs caisses de retraites et pillent les caisses du secteur privé pour payer leurs retraites calculées sur leurs six derniers mois d'activité, l'Etat prenant si nécessaire le relais pour maintenir le niveau de retraite des fonctionnaires quand il envisage de baisser les pensions des retraités du privé

  • Quand les syndicats peuvent ouvertement prélever des taxes (1 % sur les factures EDF) et utiliser des milliers d'emplois fictifs détachés des ministères alors que ces syndicats sont richissimes (châteaux, salaires et avantages en nature des cadres, immobilier, etc.) et exonérés d'impôts

  • Quand ceux qui travaillent sont surtaxés, et des millions de personnes sont payées à ne rien faire (RSA) sans la moindre contrepartie, pas même celle de rechercher activement un travail

  • Quand les élus se votent des avantages énormes en termes de fiscalité, de chômage et de retraite auxquels les simples citoyens ne peuvent prétendre

  • Quand des étrangers qui débarquent sans jamais avoir travaillé ni cotisé ont immédiatement droit à une protection sociale complète et gratuite (ATA, CMU, etc.), plus une retraite (780 €/mois) alors que les nationaux qui ont travaillé et cotisé toute leur vie doivent continuer à cotiser par la CSG prélevée à la source sur le montant de leur pension et se contenter souvent de retraites bien inférieures à celles des étrangers débarquant

  • Quand celui qui a économisé pour avoir un toit à lui doit encore payer une taxe foncière, une taxe d'habitation, des taxes, frais divers et plus-values sur toute opération immobilière, plus l'ISF sur la valeur théorique de son bien si, alors qu'il n'y est souvent pour rien, celui-ci a pris de la valeur comme ces propriétés rurales sur les îles évaluées par le fisc au prix qu'elles vaudraient si elles étaient transformées en lotissements bétonnés

  • Quand on envisage de taxer les revenus non distribués par les sociétés dont certains Français sont actionnaires, ce qui reviendrait à taxer ces derniers au-delà de 100 % de leurs revenus réels

  • Quand la stratégie est de saper les fondements de la culture et de l’identité judéo-chrétienne, en prétendant accorder le droit de vote aux étrangers, en autorisant le mariage homosexuel et l’adoption ou les techniques de procréation artificielles qui en découlent afin de tuer l'identité nationale forgée au fil des siècles et créer une nouvelle race métissée et docile semblable à celle de l'idéologie orwellienne

  • Quand on cherche à détruire ce qui fait la force économique de la France (le nucléaire), qu'on refuse la recherche avancée sur les innovations (gaz de schiste, OGM), et qu'on transfère les efforts humains et financiers sur des industries en perdition (sidérurgie) et sans avenir autre que marginal (l'éolien –lui-même déjà polluant- qui sans nucléaire doit être doublé de centrales à charbon très polluantes, voir en Allemagne)

  • Quand on dénie la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine formée d'un homme, d'une femme et d'éventuels enfants et de leurs droits égaux et inaliénables

  • Quand on autorise et encourage systématiquement la persécution et la stigmatisation de ceux qui conformément aux deux déclarations des droits de l'Homme associées à la Constitution croient pourvoir penser, parler et croire librement

  • Quand on veut faire croire que l’immigration massive d’origine maghrébine est une chance pour la France, alors qu’on sait que cette communauté, non seulement refuse de s’intégrer, mais encore souhaite appliquer ses propres coutumes voire les imposer à terme aux autochtones. Une communauté particulièrement violente qu’on retrouve largement majoritaire dans la population carcérale et surreprésentée dans les statistiques de chômage, d’indemnisation et d’aides sociales diverses

  • Quand la Sécurité sociale, en déficit abyssal, paie à l'étranger des retraites à des milliers de centenaires morts depuis longtemps parce qu'aucun contrôle n'est accepté par les autorités locales (Algérie)

  • Quand l'Aide Médicale de l'Etat soigne gratuitement chaque année 250 000 nouveaux-débarquant sans papiers à hauteur de 3 500 € par personne et par an alors que la dépense pour les nationaux qui ont travaillé, payé des impôts et des cotisations sociales n'est que de 1 600 €

  • Quand les étrangers bénéficient de la CMU et d'une mutuelle gratuite alors que 5 000 000 de Français n'ont pas de mutuelle, trop "riches" pour pouvoir bénéficier de la CMU, trop pauvres pour pouvoir payer une mutuelle  : 30 % des Français ne peuvent plus payer certains soins !

  • Quand des centaines de milliers de fausses cartes Vitale sont en circulation qu'autant d'étrangers en situation irrégulière utilisent sous une fausse identité aux dépens des ayant-droits

  • Quand des milliers de polygames vivent sans travailler grâce à des allocations familiales obtenues par des ruses administratives (épouses légales dans leur pays d'origine déclarées "mères célibataires" en France)

  • Quand des familles nombreuses étrangères obtiennent sans difficulté et rapidement un logement social quand de jeunes couples de Français qui voudraient avoir des enfants doivent attendre des années pour l'obtenir

  • Quand un Français né à l'étranger de parents français a les pires difficultés à prouver sa nationalité alors que des centaines de milliers de maghrébins et d'africains obtiennent la double nationalité sans difficulté

  • Quand 70 000 mariages forcés avec des mineures sont tolérés au nom des "coutumes"

  • Quand des millions d'électeurs de droite comme de gauche ne sont pas représentés au Parlement

  • Quand on veut donner le droit de vote aux étrangers, alors que les Français résidant dans un territoire français d'outre-mer (Nouvelle-Calédonie) sont privés du droit de vote

  • Quand on accueille chaque année plus de 200 000 étrangers sans aucune qualification dont l'économie exsangue n'a nul besoin alors que le chômage atteint des records historiques à cause d'une politique économique de gribouille

  • Quand des milliers d'associations qui n'ont à justifier ni leurs comptes ni leur activité perçoivent des millions d'euros affectés au clientélisme des élus locaux et que d'autres combattent ouvertement pour des causes dont l'objectif est clairement de détruire la Nation

  • Quand un journaliste est poursuivi pour avoir dénoncé la sur-délinquance des étrangers qui encombrent les prisons de l'aveu même des statistiques officielles, mais où les groupes ethniques qui crachent sur la France, brûlent son drapeau, appellent ouvertement à la haine et au meurtre des forces de police, à violer les "blanches", à tuer les mécréants sont glorifiés par le ministère de la culture

  • Quand l'une des ministres de la Justice déclare que les jeunes racailles qui brulent les voitures des ouvriers des cités ont le droit de s'amuser

  • Quand les droits des criminels et des voyous sont mis avant ceux des victimes

  • Quand le président de la République et son ministre de l'Intérieur écrivent au juge qui a à statuer sur une décision concernant l'une des copines de lit du premier


Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les ministres, le système juridique national fournit la protection juridique principale des droits de l’homme garantis par le droit international. 

N'y touchez pas une fois de plus. Les Français ne vous le pardonneraient pas. Ils vous le signifieront le 13 janvier prochain.

 

Maurice D.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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