Le Halal: Outre l'obéissance à un rite religieux, c'est AUSSI un impôt religieux.

Publié le 24 Septembre 2010

Acheter et manger halal, c’est payer l’impôt des dhimmis.

A propos des Quick (qu’il conviendrait désormais d’appeler des Fissa), on a pu entendre de braves clampins, prêts à toutes les co-halal-borations en attendant la dhimmitude, déclarer : « Ben, oui, j’achète parfois de la viande halal dans mon quartier, je ne vois pas où est la différence… » Et d’autres aussi expliquer qu’ils mangent volontiers halal si l’occasion se présente et que, là encore, ils ne
voient pas où est la différence.
Remarquons que, pour ceux-ci ou pour ceux-là, le choix n’existe plus dans certains « quartiers » où l’on ne trouve plus que des boucheries halal (les autres, après la mort des charcutiers, ont elles aussi fermé boutique) et où les gargotes kebab et compagnie sont plus nombreuses que dans une rue de Rabat.
Rappelons que pour qu’une viande soit garantie halal, elle doit provenir d’une bête, égorgée sur pied non étourdie au préalable, par un sacrificateur musulman agréé qui prononce une prière rituelle. La tête de l’animal doit être tournée vers La Mecque.

Tout cela a un coût. Citons, à ce propos, l’abbé Ludovic Giraud de la FSSPX.
« Le problème de la viande halal va plus loin : il touche au financement du culte islamique et à l’islamisation de notre pays. Contrairement aux viandes immolées aux idoles, qui n’avaient pas besoin d’estampille, les viandes halal doivent être certifiées par des organismes agréés. Cette certification a un coût qui vient financer les mosquées. Un débat existe sur cette question. Certains musulmans prétendent que la taxe halal ne sert qu‘à rétribuer le sacrificateur et les différents contrôleurs.

Nous lisons cependant, dans La République et l’Islam, de Jeanne-Hélène Kaltenbach et Michèle Tribalat, ce témoignage de Christian Delorme : “Il y a des intérêts financiers énormes derrière cette question de la viande halal. Qui dit ‘viande halal’dit, en effet, fournisseurs bénéficiant d’agréments par des autorités ou des instances religieuses. Et qui dit ‘agrément’ dit pourcentage financier versé aux autorités, aux instances et aux sacrificateurs mandatés.Kamel Kabtane, le recteur de la grande mosquée de Lyon, l’une des trois habilitées à délivrer des certifications, déclarait le 12 août au Parisien : “Par kilo de viande, la certification halal coûte entre 10 à 15 centimes d’euros”

Alors on peut tourner les choses comme on veut et tenter de relativiser le problème, l’évidence est là : acheter et manger halal, c’est payer un impôt à l’islam. L’impôt, en ce qui concerne les non-musulmans, des dhimmis. Ce que rappelle parfaitement l’abbé Giraud : « Même si cette certification bénéficie à de nombreux intermédiaires, les mosquées en retirent des financements non négligeables. Acheter halal, c’est verser un impôt à l’islam (…). Si un chrétien peut manger une viande halal qu’on lui offre, il ne peut normalement pas en acheter car ce sera financer le culte musulman, ce que font du reste allègrement bon nombre de collectivités publiques pour leur cantine. La viande halal ne semble pas étouffer les grands prêtres gardiens de la laïcité. Un tel achat par un chrétien serait une coopération au mal, à savoir l’extension de l’islam, coopération matérielle et non formelle car le chrétien n’est pas supposé financer de gaieté de cœur la religion de Mahomet. Coopération minime, certes, mais réelle. Seule une raison proportionnée permet d’agir malgré cette coopération matérielle, comme le serait l’absence de toute boucherie traditionnelle dans le quartier. »
Il ajoute : « Un dernier élément à prendre en compte est l’aspect politique de la question. Les musulmans, introduits en masse dans notre pays afin de lui faire perdre ce qui lui restait encore de civilisation chrétienne, avancent leurs pions pour islamiser la société française Les mosquées poussent comme des champignons grâce aux aides généreuses accordées par ceux qui gèrent vos impôts. Vous ne pouvez désormais plus rater le ramadan, à moins de vivre en ermite dans les causses du Quercy, et encore !

C’est maintenant l’offensive de la viande halal. En 2007, ce sont déjà 32 % des animaux abattus qui le sont de manière rituelle, soit plus de 3 400 000 sur quelque 10 705 000. Et vous mangez du halal sans le savoir, car toute cette viande n’est pas vendue dans la filière halal mais une partie est fourguée dans le circuit classique.
          On peut en France organiser des soupes populaires halal mais prétendre distribuer gratuitement de la soupe au cochon aux nécessiteux est passible des foudres de la loi.

« Les grandes enseignes, les chaînes de restauration rapide s’engouffrent dans ce créneau commercial qui leur assure les bonnes grâces d’une partie non négligeable de leur clientèle. Ils sont les nouveaux collaborateurs de l’islamisation de la France. Un catholique soucieux d‘œuvrer à la rechristianisation de son pays évitera toute compromission avec l’islam qui grignote de plus en plus l’espace public et s’interdira tout acte, même le plus minime, qui peut conforter la religion d’Allah. »

Résumons. Il peut y avoir des conditions – l’invitation chez un ami musulman, un voyage dans un pays musulman, par exemple – qui font qu’un chrétien peut manger halal. Mais en acheter, et donc payer un impôt à l’islam, relève d’une démarche suicidaire.

Ce qui ne semble guère troubler notre Etat républicain et laïc qui est allé jusqu’à refourguer de la viande halal à des CRS et tolère que Laurent Blanc ait chassé le porc des menus de l’équipe dite « de France » de football. La résistance, face aux collabos et, en l’occurrence, aux co halal borateurs, est souvent faite de petites choses qui demandent plus de vigilance et d’opiniâtreté que les grandes actions. Refuser notre pratique à tous ceux qui, par imbécillité ou goût du lucre, vendent des produits halal, est déjà une saine mesure de salut public.
ALAIN SANDERS

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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