Wafa Sultan: Le problème c'est l'islam. Une grande et courageuse femme qui mène un combat pour les femmes de France et du monde! Chapeau bas Madame.
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La Traite négrière par l'ecrivain N'Diaye.
La traite des blanc est avéré par l'Empire Ottoman, mais la moins connue est la traite négrière faîte par
les arabos-musulmans. Ecoutez et apprenez et ne dites plus que la traite négriére n'était le fait uniquement que des blancs européens! Ce qui n'excuse en rien mais signale l'hypocrisie de la
loi Taubira.
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Sur la politique
Malheur à ceux qui remuent le fond d’une Nation. Quand les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir.
Rivarol
Le véritable auteur de la guerre est celui qui la rend inévitable. Il n’est pas celui qui l’a déclaré mais celui qui la rend
nécessaire.
Montesquieu
1/Il fallait que la France ne cédât jamais sur la question de son indépendance, en quelque occasion qu’elle fût
posée. Un pays qui fait la moindre concession sur ce point est perdu. C’est pourquoi, aussi cher que cela nous ait coûté, aussi pénible que cela m’eût été, j’ai toujours répondu par une gifle aux
gifles que me donnaient Roosevelt et Churchill.
2/Une porte a livré passage à tous les malheurs qui frappèrent la France à travers son histoire ; C’est la porte où avaient
fui les enseignements du passé !
3/Tout système qui consisterait à transmettre notre souveraineté à des aréopages internationaux serait incompatibles avec les
droits et les devoirs de la République.
4/C’est très bien qu’il y ai des français jaunes, des français noirs, des français bruns ! Ils montrent que la France est
ouverte à toutes les races et qu’elle a une vocation universelle. Mais à condition qu’ils restent une petite minorité. Sinon la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même un
peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne.
Charles de Gaulle
Il n’y a pas d’arbres ni de plantes sans racines ! Il n’y a pas d’avenir sans passé.
Victor Hugo
L’autorité a été abolie par les adultes et cela ne peut que signifier qu’une chose : Que les adultes refusent d’assumer la
responsabilité du monde dans lequel ils ont placé leurs enfants.
Annah Arend
1/Les grands orateurs qui dominent les assemblées par l’éclat de leurs paroles sont en général des hommes politiques des plus
médiocres : Il ne faut pas les combattre par des paroles, ils en ont des plus ronflantes que les vôtres ; Il faut opposer à leur faconde un raisonnement serré, logique ; Leur force est le vague
il faut les ramener dans la réalité des faits ; la pratique les tue !
2/Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers et non les dirigeants du
gouvernement qui contrôlent la situation puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit.
Napoléon Bonaparte Empereur de France
Sur l'islam
L’Islam est idéologie et foi, patrie et nationalité, religion et état, esprit et action, livre et épée.
Hassan al Banna (Fondateur des frères
musulmans)
Nous avons horreur de la violence. Nous sommes démocrates. Nous croyons aux solutions pacifiques. La raison pour laquelle
nous rejetons l’islam, c’est justement à cause de sa nature violente. Nous sommes avec Israël. Nous aimons Israël. Israël est la seule démocratie au Moyen-Orient. Israël fait partie de
notre civilisation.
Geert Wilders
Il n’y a pas de pire hospitalité que celle qui n'a que l'ouverture à offrir, de réponse plus désastreuse à l’intégrisme
musulman que la fierté de la honte et du dénigrement de soi.
Alain Finkielkraut
Mahomet a fait descendre du ciel et a placé dans le Coran non seulement des doctrines religieuses mais des maximes
politiques, des lois criminelles, des théories scientifiques. L’évangile ne parle au contraire que des rapports généraux des hommes avec Dieu et entre eux. Hors de là, il n’enseigne rien et
n’oblique à rien croire !
Alexis de Tocqueville
Sans doute par l’effet de mon sang normand, depuis la guerre d’Orient, je suis indigné contre l’Angleterre indigné à
en devenir Prussien ! Car enfin que veut-elle ? Qui l’attaque ? Cette prétention à défendre l’islamisme (qui est en soi une monstruosité) m’exaspère. Je demande au nom de l’humanité, à ce que
l’on broie la « pierre noire » pour en jeter les cendres au vent, à ce que l’on détruise la Mecque et que l’on souille la tombe de Mahomet. Ce serait le moyen de démoraliser la fanatisme.
Flaubert (Lettre à Madame Roger de Genettes 19 janvier
1878)
Les croisades ne furent des folies, comme on affectait de les appeler, ni dans leur principe ni dans leur résultat.
N'apercevoir dans les croisades que des pèlerins armés qui courent délivrer un tombeau en Palestine, c'est montré une vue très bornée en histoire. Il s'agissait non seulement de la délivrance de
ce tombeau sacré, mais encore de savoir qui devait l'emporter sur la terre, ou d'un culte ennemi de la civilisation, favorable par système à l'ignorance, au despotisme, à l'esclavage, ou d'un
culte qui a fait revivre chez les modernes le génie de la docte antiquité et aboli la servitude. Il suffit de lire le discours du pape Urbain II au concile de Clermont [1095] pour se convaincre
que les chefs de ces entreprises guerrières n'avaient pas les petites idées qu'on leur suppose, et qu'ils pensaient à sauver le monde d'une inondation de barbares. L'esprit du mahométisme est la
persécution et la conquête : l'Évangile au contraire ne prêche que la tolérance et la paix… Où en serions-nous si nos pères n'eussent repoussé la force par la force ? Que l'on contemple la Grèce
et l'on apprendra ce que devient un peuple sous le joug des Musulmans. Ceux qui s'applaudissent tant aujourd'hui du progrès des lumières auraient-ils donc voulu voir régner parmi nous une
religion qui a brûlé la bibliothèque d'Alexandrie, qui se fait un mérite de fouler aux pieds les hommes et de mépriser souverainement les lettres et les arts ? Les croisades, en affaiblissant les
hordes mahométanes au centre même de l'Asie, nous ont empêchés de devenir la proie des Turcs et des Arabes. " (Itinéraire de Paris à Jérusalem, Editions Garnier, p.334)
François-René de CHATEAUBRIAND
Depuis plus de 500 ans, les règles et les théories d'un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de
générations de prêtres crasseux et ignares ont fixé, en Turquie, tous les détails de la loi civile et criminelle. Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la
vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu'il apprend à l'école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu'à ses pensées les plus
intimes. L'Islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Mustapha Kemal dit Atatürk
Grand respect aux héros du Hamas, qui luttent, avec si peu de moyens, contre la pire entité terroriste de la planète : israêl et le sionisme mondial, ces squatteurs venus d'europe de l'est semer la terreur en Palestine en s'emparant de ce territoire.
La résistance continue. Pour info, israël est un etat consubstantiellement terroriste puisqu'il fut fondé sur le terrorisme et sur un noyau dur d'organisation terroristes comme l'irgoun, le lehi, le groupe sterne, qui formèrent l'embryon du nouvel etat.
A bas izrael ! Que l'europe et les usa, esclaves du sionisme, accueillent les envahisseurs !
lundi 26 décembre 2011, par Fredelas
Le candidat à l’investiture républicaine Gingricht a eu le malheur de dire que le peuple palestinien n’existait pas.
Frédélas rappelle les faits.
L’état d’Israël a été créé en 1947, et a été immédiatement reconnu par une majorité de membres de l’ONU, dont les USA et l’URSS.
Presque aussitôt, l’ensemble des états arabes a déclenché une guerre contre l’état à peine né, sans prendre la peine de lire les traités signés et de chercher à négocier.
Cette guerre fut perdue par les états arabes. Afin de se venger, ces derniers ont riposté par une tactique qui porte aujourd’hui ses fruits empoisonnés : ils ont sciemment confiné les Palestiniens dans des "camps" de "réfugiés" tout autour d’Israël, dans le but avoué de créer un bourrelet d’infection susceptible de saper le jeune état.
La tactique des états arabes a consisté à ne jamais accorder de nationalité à ces "réfugiés" et à grossir leurs rangs de manière monstrueuse afin que le bourrelet soit plus virulent et si possible explosif. Ainsi un Palestinien, aujourd’hui encore, n’a pas de nationalité, pas de passeport. Sur sa carte d’identité, il y a écrit : "réfugié".
Réfugié de quoi ? L’exode palestinien de 1947 ne résulta nullement d’un nettoyage ethnique par les Israéliens. Ils ne sont partis que sur injonction des pays arabes qui les surexcitaient contre le nouvel état. Quiconque restait était considéré comme un traître à la cause arabe.
Petit à petit, ces "camps" de réfugiés s’organisèrent et fondèrent une organisation, devenue au fil des années l’O.L.P., dont le but officiel était la destruction de l’état d’Israël. Ce but officiel n’a été abandonné que depuis peu, et encore, pas sincèrement, puisque la plupart des islamistes du coin récusent cet abandon.
A partir du fer de lance de ces "camps", les états arabes ont déclenché coup sur coup deux autres guerres : celle de Nasser au printemps 1967, à propos d’un prétexte futile sur le Golfe d’Akaba, et celle d’octobre 1973, qui fut bien plus dramatique, Nixon ayant déclenché l’alerte rouge, et la crise pétrolière ayant succédé à la guerre.
La guerre de 1967 fut gagnée aisément par Dayan, mais celle de 1973, si elle fut gagnée, coûta fort cher en hommes jeunes à Israël. Suite à l’attentat Palestinien aux J.O. de Munich en 1970, le roi Hussein de Jordanie se livra à une répression antipalestinienne féroce en septembre, motivée autant pour renouer avec l’Occident que pour donner un coup d’arrêt au processus de grignotage de l’état jordanien par les Palestiniens, induit par les "camps". Les organisations radicales palestiniennes issues de cette répression prirent le nom de "Septembre Noir" en souvenir de cette répression.
Il a été reproché aux Israéliens de ne pas avoir observé la résolution 242 du conseil de sécurité de l’ONU en 1967, qui leur enjoignait de restituer les territoires conquis de Cisjordanie, ainsi que ceux du plateau du Golan, château d’eau de la région.
Mais les Israéliens se trouvaient confrontés à un terrorisme de plus en plus audacieux. Jamais ils n’ont pu obtenir de vrais engagements de cessation définitive de ce terrorisme, et c’est donc tout naturellement qu’ils ont conservé ces territoires en gage. Ils ont prouvé leur bonne foi en restituant le Sinaï aux égyptiens en échange d’un engagement de non-terrorisme et de la reconnaissance de l’état d’Israël par l’Egypte, suite à la guerre de 73.
Aujourd’hui, dans presque tous les états arabes de la région, le but inavoué reste la destruction d’Israël.
Il est donc parfaitement faux de prétendre que les Palestiniens auraient des "droits" sur les territoires d’Israël. Seule une minorité d’entre eux auraient des arguments à faire valoir dans le cadre d’une négociation globale sincère. Les trois quarts d’entre eux ont été sciemment installés dans ces camps par les états arabes environnants.
Les propriétaires légitimes injustement chassés par les Israéliens doivent être logiques avec leur pseudo-raisonnement : si demain, Marseille et une large partie de la Provence réclamaient (par tous moyens y compris les armes et les attentats) la sécession pour créer un état islamiste indépendant, nos beaux esprits devraient leur donner raison et les soutenir, parce que le processus qui "légitimerait" une telle revendication serait exactement le même qui "légitime" celles des Palestiniens dans leur ensemble.
Inutile de vous dire que pour ma part, je me révolterais de tout mon être contre une telle sécession de la Provence. Donc, logique avec moi-même, je refuse fermement et définitivement d’entrer dans ce jeu au profit des Palestiniens. J’approuve sans réserve le soutien des américains à Israël.
Cela dit, je tiens à être clair. Si les palestiniens de bonne foi, ceux qui sont là de par l’histoire et ont effectivement des droits à faire valoir, s’engageaient dans la voie de la vraie paix et de la négociation, en renonçant solennellement à tout terrorisme et en clamant haut et fort qu’ils choisissent définitivement de construire un avenir de paix et de développement pour toute la région, en partenariat avec Israël qui a beaucoup à apporter dans ces domaines, alors oui, j’approuverais aussi sans réserve qu’ils aient droit à une patrie et à devenir un état. Car le peuple palestinien historique n’a pas moins de valeur que celui d’Israël : il compte dans ses rangs nombre de financiers fort habiles et fort riches, de commerçants de valeur, d’artisans dont le savoir-faire remonte aussi loin que celui du peuple juif. Le renoncement à la violence et aux tueries n’a de sens que s’il débouche que sur une étroite coopération entre les peuples de la région. Il serait inacceptable de soutenir que ceci serait une utopie. La ligne droite est elle aussi une utopie, mais si elle n’avait pas été conçue dans le cerveau des hommes, ils ne sauraient même pas comment ils doivent travailler pour s’en approcher au mieux et donc, ne pourraient même pas commencer à construire les plus élémentaires des outils, le plus rudimentaires des ouvrages architecturaux. De même, si l’espoir de paix et de développement n’existe dans aucun cerveau humain de la région, rien ne sera jamais possible.