Le Hamas organisation terroriste et sa charte honteuse!

Publié le 6 Février 2012

Les bobos de France et autres socialisants qui soutiennent les "palestiniens" contre la seule démocratie du Moyen-Orient devraient s'informer de cette vaste fumisterie qu'est le Hamas! Cette organisation islamiste et donc par définition totalitaire ne se cache pas de la lutte qu'elle mène contre les juifs, les chrétiens et la démocratie en général ! Voici l'exemple en vidéo de la charte du Hamas qui mérite bien sa qualification de terroriste! N'en déplaise aux "humanistes" de paccotille que sont les socialo-bobos de France.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-Claire Muller 11/02/2012 18:52







lundi 26 décembre 2011, par Fredelas





Le candidat à l’investiture républicaine Gingricht a eu le malheur de dire que le peuple palestinien n’existait pas.


Frédélas rappelle les faits.


L’état d’Israël a été créé en 1947, et a été immédiatement reconnu par une majorité de membres de l’ONU, dont les USA et l’URSS.


Presque aussitôt, l’ensemble des états arabes a déclenché une guerre contre l’état à peine né, sans prendre la peine de lire les traités signés et de chercher à négocier.


Cette guerre fut perdue par les états arabes. Afin de se venger, ces derniers ont riposté par une tactique qui porte aujourd’hui ses fruits empoisonnés : ils ont sciemment confiné les
Palestiniens dans des "camps" de "réfugiés" tout autour d’Israël, dans le but avoué de créer un bourrelet d’infection susceptible de saper le jeune état.


La tactique des états arabes a consisté à ne jamais accorder de nationalité à ces "réfugiés" et à grossir leurs rangs de manière monstrueuse afin que le bourrelet soit plus virulent et si
possible explosif. Ainsi un Palestinien, aujourd’hui encore, n’a pas de nationalité, pas de passeport. Sur sa carte d’identité, il y a écrit : "réfugié".


Réfugié de quoi ? L’exode palestinien de 1947 ne résulta nullement d’un nettoyage ethnique par les Israéliens. Ils ne sont partis que sur injonction des pays arabes qui les surexcitaient
contre le nouvel état. Quiconque restait était considéré comme un traître à la cause arabe.


Petit à petit, ces "camps" de réfugiés s’organisèrent et fondèrent une organisation, devenue au fil des années l’O.L.P., dont le but officiel était la destruction de l’état d’Israël. Ce but
officiel n’a été abandonné que depuis peu, et encore, pas sincèrement, puisque la plupart des islamistes du coin récusent cet abandon.


A partir du fer de lance de ces "camps", les états arabes ont déclenché coup sur coup deux autres guerres : celle de Nasser au printemps 1967, à propos d’un prétexte futile sur le Golfe
d’Akaba, et celle d’octobre 1973, qui fut bien plus dramatique, Nixon ayant déclenché l’alerte rouge, et la crise pétrolière ayant succédé à la guerre.


La guerre de 1967 fut gagnée aisément par Dayan, mais celle de 1973, si elle fut gagnée, coûta fort cher en hommes jeunes à Israël. Suite à l’attentat Palestinien aux J.O. de Munich en 1970,
le roi Hussein de Jordanie se livra à une répression antipalestinienne féroce en septembre, motivée autant pour renouer avec l’Occident que pour donner un coup d’arrêt au processus de
grignotage de l’état jordanien par les Palestiniens, induit par les "camps". Les organisations radicales palestiniennes issues de cette répression prirent le nom de "Septembre Noir" en
souvenir de cette répression.


Il a été reproché aux Israéliens de ne pas avoir observé la résolution 242 du conseil de sécurité de l’ONU en 1967, qui leur enjoignait de restituer les territoires conquis de Cisjordanie,
ainsi que ceux du plateau du Golan, château d’eau de la région.


Mais les Israéliens se trouvaient confrontés à un terrorisme de plus en plus audacieux. Jamais ils n’ont pu obtenir de vrais engagements de cessation définitive de ce terrorisme, et c’est
donc tout naturellement qu’ils ont conservé ces territoires en gage. Ils ont prouvé leur bonne foi en restituant le Sinaï aux égyptiens en échange d’un engagement de non-terrorisme et de la
reconnaissance de l’état d’Israël par l’Egypte, suite à la guerre de 73.


Aujourd’hui, dans presque tous les états arabes de la région, le but inavoué reste la destruction d’Israël.


Il est donc parfaitement faux de prétendre que les Palestiniens auraient des "droits" sur les territoires d’Israël. Seule une minorité d’entre eux auraient des arguments à faire valoir dans
le cadre d’une négociation globale sincère. Les trois quarts d’entre eux ont été sciemment installés dans ces camps par les états arabes environnants.


Les propriétaires légitimes injustement chassés par les Israéliens doivent être logiques avec leur pseudo-raisonnement : si demain, Marseille et une large partie de la Provence
réclamaient (par tous moyens y compris les armes et les attentats) la sécession pour créer un état islamiste indépendant, nos beaux esprits devraient leur donner raison et les soutenir, parce
que le processus qui "légitimerait" une telle revendication serait exactement le même qui "légitime" celles des Palestiniens dans leur ensemble.


Inutile de vous dire que pour ma part, je me révolterais de tout mon être contre une telle sécession de la Provence. Donc, logique avec moi-même, je refuse fermement et définitivement
d’entrer dans ce jeu au profit des Palestiniens. J’approuve sans réserve le soutien des américains à Israël.


Cela dit, je tiens à être clair. Si les palestiniens de bonne foi, ceux qui sont là de par l’histoire et ont effectivement des droits à faire valoir, s’engageaient dans la voie de la vraie
paix et de la négociation, en renonçant solennellement à tout terrorisme et en clamant haut et fort qu’ils choisissent définitivement de construire un avenir de paix et de développement pour
toute la région, en partenariat avec Israël qui a beaucoup à apporter dans ces domaines, alors oui, j’approuverais aussi sans réserve qu’ils aient droit à une patrie et à devenir un état. Car
le peuple palestinien historique n’a pas moins de valeur que celui d’Israël : il compte dans ses rangs nombre de financiers fort habiles et fort riches, de commerçants de valeur,
d’artisans dont le savoir-faire remonte aussi loin que celui du peuple juif. Le renoncement à la violence et aux tueries n’a de sens que s’il débouche que sur une étroite coopération entre
les peuples de la région. Il serait inacceptable de soutenir que ceci serait une utopie. La ligne droite est elle aussi une utopie, mais si elle n’avait pas été conçue dans le cerveau des
hommes, ils ne sauraient même pas comment ils doivent travailler pour s’en approcher au mieux et donc, ne pourraient même pas commencer à construire les plus élémentaires des outils, le plus
rudimentaires des ouvrages architecturaux. De même, si l’espoir de paix et de développement n’existe dans aucun cerveau humain de la région, rien ne sera jamais possible.


sahabas 06/02/2012 13:04


Grand respect aux héros du Hamas, qui luttent, avec si peu de moyens, contre la pire entité terroriste de la planète : israêl et le sionisme mondial, ces squatteurs venus d'europe de l'est semer
la terreur en Palestine en s'emparant de ce territoire.


La résistance continue. Pour info, israël est un etat consubstantiellement terroriste puisqu'il fut fondé sur le terrorisme et sur un noyau dur d'organisation terroristes comme l'irgoun, le lehi,
le groupe sterne, qui formèrent l'embryon du nouvel etat.


A bas izrael ! Que l'europe et les usa, esclaves du sionisme, accueillent les envahisseurs !