Le hold-up des pseudo-socialistes sur la France. Préface Gérard Brazon

Publié le 18 Novembre 2011

Je vous présente le résumé d'un article édifiant paru sur le site Elections présidentielles 2012. Il montre ce que sont en réalité les socialistes français.

D'aucuns et surtout parmi les jeunes, pensent que socialisme rime avec justice et humanisme! C'est sous cette apparence j'en suis certain, qu'avance en fait une dictature sociale qui ne dit pas son nom.

Au nom du bonheur des peuples, on fusille, au sens propre comme au figuré, l'individu, ses espoirs pour lui et sa famille. Depuis plus de 100 ans, cette idée généreuse à priori, est la responsable des pires conflits dans le monde et de la montée des pires dictatures comme la première d'entres-elles, la mère de toutes: l'idéologie communiste!

Le fascisme de Mussolini, ancien militant socialiste après la guerre de 14-18 en est le premier fils, le second étant le National-Socialisme. A eux trois, ils commirent plus de crimes contre l'humanité que n'importe lequel des Empereurs et Rois de France ou tous regroupés. Il n' y a guère que l'idéologie islamique qui peut sans doute rivaliser avec ces trois terreurs. Historiquement, aucun socialiste sérieux ne peut nier ces liens idéologiques familiaux. comme les liens avec les nombreuses cousines et variantes de Mao à Pol Pot en passant par Castro pour les plus connues. La dernière de ces variantes étant le "Droit-de-l'hommisme" qui sévit en ce moment à travers les associatifs appelant à la repentance permanente, à l'islamisation, à la mort des Nations.

Gérard Brazon

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Résumé de l'article (Lire l'ensemble ICI) Par quel miracle cette idéologie n'a pas encore été démonté, décortiqué et mis à jour en France alors même que la plupart des autres pays ont su s'en débarrasser? La prise en main des médias, de l'éducation nationale, des administrations de l'état par des personnes issues de cette idéologie ne peut-être que la réponse. Il faudra bien un jour faire le procès du communisme et des ses avatars et ainsi libérer la France de cette engeance néfaste ou du moins de la rendre plus supportable pour nos libertés individuelles.

Qui sont les pseudo-socialistes ? Ce sont des professionnels de la politique, souvent Enarques, qui à la suite de Mitterrand n’ont qu’un seul but : prendre le pouvoir et ses avantages. Ils ont pensé que l’objectif était plus facile à réaliser par la gauche que par la droite mais ils n’ont d’autres convictions que leur intérêt. La droite a été et reste polluée par des pseudo-libéraux, de même origine, mais eux n’ont pas commis l’irréparable.

Quelle est la méthode utilisée ? C’est une méthode très efficace : recruter des fonctionnaires qui leur seront dévoués à vie et leur créer de nouveaux privilèges pour les maintenir au chaud. Ils ont constitué un troupeau de vaches sacrées à leur service électoral.

Combien la France paye-t-elle de vaches sacrées ? Environ 7 millions, plus 3 millions de retraités et 800.000 contractuels, tous payés par l’impôt.

Comment la France se compare-t-elle aux autres pays ? En pourcentage de la population active, la France compte 26% de fonctionnaires et assimilés (plus que les ex pays communistes) alors que la moyenne européenne est à 12 - 13%.

De combien les pseudo-socialistes ont-ils augmenté le nombre de fonctionnaires ? De 1,4 millions, entre 1981 et 2007. Contrairement au projet de de Gaulle, le système de régions mis en place par Deferre n’avait qu’un seul but : élargir l’assise territoriale des fonctionnaires et contrôler les élections locales puis nationales. 

Pourquoi les pseudo-socialistes n’ont-ils pas continument capté le pouvoir depuis 1981 ? C’est heureusement grâce à la concurrence interne des éléphants.

Quel est le coût annuel de ces vaches sacrées créées par les pseudo-socialistes ? Il est de 70 milliards d’euros. Si le nombre de fonctionnaires était à la moyenne européenne, l’économie annuelle serait de 140 milliards d’euros.

Quel est le coût global de l’emploi à vie ? Pour ces 1,4 millions de fonctionnaires, c’est 4 200 milliards d’euros (plus de 2 années de PIB de la France). Sur le nombre total excédentaire : 8 000 milliards !

Depuis 1981, combien a-t-on dépensé pour ces nouvelles vaches sacrées ? 2 100 milliards, dont 1 500 milliards ont été financés par la dette. On n’a pratiquement pas commencé à les financer et chaque contribuable privé a hérité d’une dette de 64 000 euros. Evidemment, pour payer ces frais supplémentaires, les entreprises et leurs employés devraient travailler beaucoup plus longtemps que dans les autres pays. Avec les 35 heures, cela leur a été interdit. Quoiqu’il en soit, les fonctionnaires ne payent pas d’impôt : ils transfèrent à l’état une partie de l’impôt payé par les entreprises et qui sert à payer leur salaire.

En ne remplaçant qu’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, en combien de temps Sarkozy résoudra-t-il le problème ? Si sa politique est maintenue : 47 ans. Pour l’ensemble des fonctionnaires en surnombre : 133 ans. Mais le programme socialiste pour 2012 prévoit déjà l’embauche de fonctionnaires comme pompe électorale.

Qui va payer ? Vous avez peut-être des illusions ? Ce sont les entreprises, qui seules créent de la richesse, qui génèrent l’impôt et qui doivent tout (tout) payer. Mais il faut exclure de ces entreprises celles qui travaillent pour l’Etat et sont ainsi payées par l’impôt. Elles sont nombreuses et puissantes.

La France est-elle prête à regarder en face le problème du surnombre de vaches sacrées ? Absolument pas car le système est verrouillé . 

La masse des fonctionnaires est telle que les majorités de droite comme de gauche ne peuvent se passer de leurs votes,

L’audience des fonctionnaires dicte la conduite des journalistes,

Par leur nombre, leur activisme et leur mécanisme de détachement, les vaches sacrées contrôlent les syndicats,

Les vaches à lait ne sont plus représentées en tant que telles au parlement depuis longtemps.

A qui la faute ? Avec le développement à partir de 1980 - 1981 du social populisme à la Perón, on rejette la responsabilité sur la mondialisation, les banques, le CAC 40, Liliane Betancourt, Eric Woerth, le dollar, l’euro, le yuan et la Rolex de Sarkozy… On crée un nuage de fumée pour cacher des pratiques dignes de la mafia ou des républiques bananières où les voix s’achètent.

La France est-elle capable de réagir par elle-même ? Non. Le social populisme a développé l’égoïsme, la jalousie, l’avantage acquis à vie… et la majorité des Français ne s’intéresse plus à la France. Nos politiques et nos médias les ont drogués pour un plat de lentilles électoral. La vérité viendrait tout détruire.

Y a-t-il une autre solution ? Tous les analystes savent bien que cela ne durera plus longtemps (DSK en premier, mais aura-t-il le courage de le dire ?). L’électrochoc viendra de l’extérieur. Nous savons qu’il n’est pas possible de toucher au salaire et au nombre de fonctionnaires sans déclencher une révolution. L’augmentation des taux d’intérêt, l’impossibilité pour la France de se financer, la sortie probable de l’euro, de sérieuses dévaluations, une perte de compétitivité des entreprises générée par l’impossibilité de financement, le chômage à deux gros chiffres, tous ces maux se profilent très rapidement à l’horizon. Et les entreprises doivent exiger de n’être pas les seules à payer. Il faudra une nuit du 4 août et abolir les privilèges.

Que peuvent faire les vaches à lait dans cette situation ? La grève de l’impôt est exclue pour de vrais citoyens (sauf cas extrême). Il faut donc espérer être représentés à notre juste valeur économique dans la gestion du désastre financier qui se prépare. Autrefois des entreprises finançaient des politiques pour les représenter, ce qui a été considéré comme totalement immoral. Aujourd’hui les vaches sacrées font élire leurs représentants vaches sacrées avec leurs salaires à vie payés par les vaches à lait. Car c’est nous qui finançons les pseudo-socialistes.

La remise en cause de la France sur le plan international est inéluctable. C’est d’autant plus rageant que, sans ses fonctionnaires pléthoriques, la France serait le pays le plus riche d’Europe par le travail et la compétence de ses entreprises. Il faudra d’une manière ou d’une autre rééquilibrer le pouvoir politique en supprimant la possibilité pour les fonctionnaires, dont le statut à vie est garanti, à représenter - souvent contre eux - ceux qui travaillent. On ne peut pas à la fois rester fonctionnaire et être député ou sénateur. Où est l’égalité ?

La bataille sera longue mais les entreprises doivent s’impliquer, même si elles se tournent de plus en plus vers l’étranger pour éviter le piège économique de la France. En effet, il est plus rentable, à prix de revient égal, de produire dans un pays à faibles prélèvements (charges sur salaire, taxe professionnelle, IS,…) et d’importer, que de produire en France. L’impôt tue l’activité, mieux que les bas salaires ouvriers. Devinez d’où vient la surimposition en France ? 

Proverbe chinois : « Cacher le mal par peur du remède »

Pour le lire dans son ensemble ICI

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, art 30 : « Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.»

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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island girl 19/11/2011 13:52


La CGT , l'ennemie de la france,pas besoin de grands discours .

Eric W. 19/11/2011 12:28


Bonjour Gérard, ainsi qu'à tous et toutes,


Comme cet article corrobore mes messages précédents (cf celui adressé à Nancy le 6/11 ou celui sur Mitterrand), j'enfourche
mon cheval et poursuis au galop.


On sent tous qu'on est au bout du bout et que ça va exploser tôt ou tard. Nous touchons à la fin d'un système. Nous vivons,
en réalité, la fin de la société industrielle, de la société de consommation, donc du capitalisme. Marx, le philosophe juste, qu'on le veuille ou non, l'avait bien compris. Les autres (Lénine par
exemple) ont "dénaturé" sa pensée et en ont fait ce que l'on voit. De même pour le capitalisme, ce que nous vivons depuis 1945 n'est pas du capitalisme (voir Keynes). D’où le terme "pseudo" dans
le titre. Or, ces deux systèmes sont les deux faces de la même pièce. L'un disparaît, l'autre aussi. Ou plutôt, sur le principe dialectique, ils fusionnent. C'est, en théorie, ce qui doit se
passer mais nous, et c'est chouette finalement, on n'est pas dans la théorie, on expérimente, on vit cette théorie spéculative de ces penseurs qui nous ont précédé. Leur futur est notre
présent.


Et dans cette fin de système global, les institutions créées pour le servir finissent par arriver
à bout aussi, et c'est normal. Ainsi, la crise institutionnelle que nous vivons (qui fait quoi, où, avec quel moyens ?) est liée à la Vme république. C'est un régime politique mis en place qui,
je cite, par le "renforcement du gouvernement et de l'admistration répond aux besoins de la société industrielle. " R.Aron. Après Hayek, Aron : comme je l'ai précisé, tout  a déjà été dit. Il faut tout remettre à plat et donc revoir notre Constitution afin d'éviter les dérapages permanents de notre système politique depuis 1789. En
extirpant les causes du mal, on pourra en éviter les principaux effets pervers et en réduire au plus possible leur étendue. Jusqu'à la prochaine fois.



Eric W.

Gérard Brazon 19/11/2011 15:01



Je ne suis pas sûr qu'il faille revoir la constitution! Nous en sommes à la cinquième et celle-ci est totalement dénaturée déjà et ce depuis Giscard. Revenir au source de la cinquième serait bien
mieux à mon sens. Un Président, un exécutif fort libre des partis, un parlement indépendant qui propose. C'est autour de cela qu'il faut sans doute améliorer mais il faut éviter de mettre les
partis au pouvoir en donnant ce pouvoir aux assemblées! Nous avons connu les dégats de la 3 iéme et 4 iéme et les magouilles des parlementaires. 



YVES IMBERT 18/11/2011 12:31


j'approuve les propos de Gérard BRAZON   sauf sur le terme "pseudo-socialistes"


car l'idéologie en cause est bien celle issue des idées fumeuses de MARX et Cie


véhiculée par les socialistes et autres bolcheviques  que rien ne pemert sèrieusement  de différencier dans les actes


Je vois que rien n'a changé depuis l'époque  de mon père et mes cousins qui me racontaient  les bagarres entre FFI gaullistes et FTP gauchistes

Gérard Brazon 18/11/2011 13:22



le titre n'est pas de moi mais est des auteurs de l'article. Je n'ai pas voulu le modifier mais simplement ajouter mon point de vue sur cet article. Bien à vous.