Le lien entre immigration et la baisse générale des salaires par le Medef.

Publié le 13 Mai 2010

             L'immigration toujours, cette obsession permanente de la plupart des français qui se demandent pourquoi celle-ci se fait sans contrôle la plupart du temps. Mais surtout pourquoi dans une période de chômage fort, il y a toujours cette demande pressante d'immigration. Les clandestins que la gauche s'évertue à appeler "sans papier" inondent le marché du BTP, des fripes et de la restauration, les foires. Les patrons pris sur le fait affirment très tranquillement qu'ils ne savaient pas. Ils ne payent quasiment pas d'amendes et ont une main d'oeuvre bon marché malléable et corvéable à souhait. Ces clandestins payent des impôts, un loyer, ont des enfants à l'école. L'état sait et connaît cette situation. de temps en temps pour faire plaisir au bon peuple il lance une opération de ci de là. Les initiateurs de l'immigration gagnent sur tous les tableaux et reste blancs comme neige.

              Si l'on se réfère aux chômeurs et aux RMistes, c'est près de Cinq millions de personnes qui sont hors course sur le marché du travail. Autre fait à souligner, plus il y a d'immigration plus les salaires des nationaux baissent! 

           Jean Michel Dariosecq apporte une réponse qui déplace les notions de pénurie, salaire, besoin des entreprises. A lire.

Gérard Brazon

 

                   Exclusif : un rapport démontre la pression à la baisse de l’immigration sur les salaires ! Source : LE VRAI DEBAT

par Jean-Michel Dariosecq  du site Le comité de Valmy

 

On se souvient du président Pompidou avouant peu avant sa mort qu’il avait ouvert les vannes de l’immigration en France à la demande des grands patrons, désireux de pouvoir bénéficier d’une main d’œuvre nombreuse, docile et bon marché, d’une réserve quasi inépuisable à même de réduire les ardeurs revendicatrices des travailleurs français souvent organisés.

              Quarante ans plus tard, rien ne semble avoir changé. Au contraire, les appels à l’immigration viennent toujours du même côté, et toujours pour les mêmes raisons. Seule différence : les secteurs économiques concernés sont désormais plus nombreux, dépassant le cercle du BTP ou de la restauration pour atteindre des professions autrefois épargnées tels que les ingénieurs ou les informaticiens.

             Ainsi, les rapports de la Commission européenne, du Medef ou du Business Europe (le Medef européen) n’ont eu de cesse depuis plusieurs décennies d’en appeler à toujours plus d’immigration. En 2008, le célèbre rapport Attali, commandé par Nicolas Sarkozy, dressait un tableau de plus de 300 mesures d’inspiration très libérale, parmi lesquelles une accélération de l’immigration. C’est d’ailleurs cette pente que suit le président de la République depuis son élection, à travers ce qu’il a nommé "l’immigration choisie".

              L’immigration souhaitée par le grand patronat pour faire pression à la baisse sur les salaires, voilà en résumé l’explication souvent avancée. Pour la première fois, un rapport "officiel", que nous avons décortiqué, confirme cette intuition.

Il date de 2009, et émane du Conseil d’Analyse Economique (CAE). Le CAE est un organe placé auprès du premier ministre, peu réputé pour son caractère subservif dans la mesure où il regroupe tout le gratin des économistes français "officiels", ceux que les télévisions et les journaux acceptent de recevoir.

Vous allez le constater, la démonstration est sans appel.

Elle explique d’abord qu’en économie, la notion de "pénurie" de main d’oeuvre dans un secteur d’activité donné n’a pas de sens en période de chômage. C’est pourtant systématiquement ce facteur qui est mis en avant pour justifier le recours à l’immigration : le bâtiment peine à recruter tant de dizaines de milliers de travailleurs en France, il faut donc aller chercher la main d’oeuvre ailleurs, entend-on souvent.

"Du point de vue de la science économique, la notion de pénurie n’est pas évidente" nous dit ce rapport, ajoutant que le "fait que certains natifs rejettent certains types d’emplois peut simplement signifier que les travailleurs ont de meilleures opportunités que d’occuper ces emplois, et donc que les salaires correspondants devraient augmenter pour qu’ils soient pourvus" (page 45). Autrement dit, une pénurie de main d’oeuvre se forme lorsqu’un secteur n’offre pas les salaires jugés suffisants pour devenir attractif. Poursuivons le raisonnement, et alors on comprend qu’au lieu d’augmenter les salaires, le patronat a tout intérêt à créer une pénurie, qu’il comblera en allant chercher ailleurs une main d’oeuvre prête à accepter des salaires plus faibles.

C’est la conclusion à laquelle le rapport parvient sans ambiguité : "Dans le cas du marché du travail, cela signifie qu’à la place de l’immigration des années soixante on aurait pu envisager une hausse du salaire des moins qualifiés" (page 46).

                 Le rapport du Conseil d’Analyse Economique recense également une série d’études françaises et étrangères qui ont tenté de chiffrer l’impact de l’immigration sur les salaires : "Atlonji et Card [deux économistes] trouvent qu’une hausse de la proportion d’immigrés d’un point de pourcentage réduit le salaire de 1,2%" (page 37)

"Hunt [une autre économiste] trouve qu’une hausse de la proportion de rapatriés d’un point de pourcentage a réduit le salaire d’environ 0,8%" (page 37).

                 Concernant les Etats-Unis, "Borjas [un économiste] conclut son étude en affirmant qu’entre 1980 et 2000, l’immigration aurait accu l’offre de travail d’environ 11%, ce qui aurait réduit le salaire des natifs d’environ 3,2%, et que cette réduction frappe la plupart des catégories d’expérience et d’éducation, mais de manière inégale" (page 38).

Voilà des éléments qui devraient éclairer le débat public sur l’immigration.

              Il est regrettable que dans notre pays une chape de plomb irrationnelle rende toute discussion sur ce sujet quasiment impossible, ce qui a le précieux avantage de permettre aux gouvernements de gauche comme de droite de continuer de mener la même politique favorable aux desiderata du grand patronat.

Jean-Michel Dariosecq

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Gérard Brazon 17/05/2010 12:59



Le fait que vous utilisiez le mot brave dans votre bouche m'étonne. Vous êtes si méprisant, si amoureux de vous-même si tout à l'égo comme dirait Yvan Rioufol Vous insulter les
braves, les vrais ceux que l'on appelé aussi les piou piou! Mais bien sûr cela ne vous ai pas venu à l'esprit. Faîtes oeuvre utile Monsieur Ramiro, débarrassé de vos écrits ce blog. Il n'est
pas pour vous, vous ne le comprenez pas! Alors laissez ce blog classé au Top de l'Over-blog et qui a obtenu un classement privilège. Créez votre blog ou demandez l'avis de votre ami
Laurent. Celà dit bonne journée! Fermez votre porte avant de sortir de chez moi!    



Gérard Brazon 13/05/2010 15:46



Tout simplement parce qu'il n' y a pas que les impôts sur le revenu. Mais sans doute n'êtes-vous pas concerné et que vous branché votre ordinateur sous un pont parisien.


Quant à Ramiro, je ne souhaite pas répondre à ses arguments. Mais comme je ne souhaite pas censurer, je laisse ses commentaires afin que mes lecteurs aient la possibilité d'y répondre ou non.



richa83 13/05/2010 14:16



"""


une main d'oeuvre bon marché malléable et corvéable à souhait. Ces clandestins
payent des impôts, un loyer, ont des enfants à l'école.


"""


Il faudrait m'expliquer comment un clandestins - employé par un patron qui trouve là un employé qu'il paye moins cher - donc moins que le SMIC - peut avoir des impots a payer??



ramiro 13/05/2010 11:04



et celui-là, un collector





 


qui rappelle de bons souvenirs


 






ramiro 13/05/2010 11:01



plus sérieusement


a lire sur le blog de Bernard Girard








L’impact de l’immigration sur les salaires est, au pire, marginal

Toutes les études le confirment : l’immigration ne tire pas à la baisse les salaires des autochtones, même dans les pays dans lesquels il n’y a pas de salaire minimum. Les immigrés qui
viennent pour des motifs économiques se débrouillent mieux que ceux qui viennent pour d’autres motifs. Ils ne sont pas condamnés à avoir des salaires faibles, ils peuvent même dans un
certain nombre de cas avoir, à qualification équivalentes, des salaires supérieurs aux autochtones.


http://www.bernardgirard.com/salaires.pdf



Emploi : Non, l’immigration ne crée pas de chômage


http://www.bernardgirard.com/chomage.pdf



De nombreux cas historiques, dont beaucoup de très récents, le montrent : l’immigration ne crée pas de chômage, bien au contraire, elle favorise le maintien ou le développement
d’activités qui manqueraient autrement de bras.  Les exemples de Miami, de l’Autriche, d’Israël sont analysés.






ramiro 13/05/2010 10:38



En effet...rien a voir avec le FN !