Société: Pendant que certains politiques donnent des leçons...

Publié le 24 Mars 2011

           Pendant que certains politiques donnent des leçons et distribuent des bons points de républicanisme, il y a la vraie vie. Celle de tous les jours. Pas celle des Assemblée Nationales, des palais aux salons dorés, ni celle des salons des Conseils généraux mais, la vie des petites gens.

            Ceux qui vivent dans les cités, dans les dortoirs. Ceux qui n'osent plus trop sortir, qui rasent les murs, baissent les yeux et descendent des trottoirs. Ceux qui, le matin partent à l'aube et reviennent crevés du boulot après deux heures de transport. Ceux-là même qui gagnent juste de quoi survivre. Qui ne profitent pas pour autant des allocations, des revenus sociaux divers. Ces gens-là, ils écoutent la logorrhée des femmes et des hommes politiques de droite et de gauche qui leur expliquent ce qu'est être républicain ou ne l'est pas. Leur disent pour qui ils doivent voter et pourquoi ils doivent le faire. C'est populiste cette réflexion ? Sûrement !

          Ce matin, dans la rue, près de chez moi, je discutais avec une amie socialiste (oui, j'en ai aussi) qui me disait qu'elle n'en pouvait plus. Et pourtant, je me souviens qu'il y a à peine deux ans, elle trouvait que j'exagérais dans mes propos, que j' y allais un peu fort. Aujourd'hui, elle me dit qu'elle n'aurait jamais imaginé qu'elle rejoindrait mes analyses. C'est cela le plus grand changement. La révolution des esprits. Il est devenu criant dans la rue, dans les transports, dans la vie de tous les jours y compris sur les panneaux publicitaires que la France change de visage, change de culture et que cette République s'islamise dans l'indifférence de nos élites bien protégées.

         Alors, vous qui donnez des indications de votes, des impératifs pour certains ! Vous nous dites que c'est républicain de voter pour l'adversaire aujourd'hui, alors qu'hier encore, il vous insultait. Pourquoi voulez-vous que ces gens-là vous écoutent. Ils ne vous croient même plus. Pourquoi? Tout simplement parce que cela fait 30 ans que vous dites et ne faîtes pas. A commencer par la sécurité. Alors, oui, il y a des lois que l'on se dépêche d'oublier ou de pervertir. D'autres lois qui sont contrées par des directives européennes humanistes et droits-de-l'hommistes. Comme le disait autrefois Richelieu, faire des lois pour ne pas les appliquer revient à autoriser!

          Si une grande frange d'électeurs vous quittent finalement, c'est parce que vous les avez trahis par laxisme le plus souvent et parfois, par manque de courage politique.

          Il y a encore des socialistes comme Huchon qui pensent qui faut encore faire plus de dépenses sociales, donc plus d'impôts pour la classe moyenne. C'est la seule qui ne peut rien faire pour éviter cette lèpre qui dévore les économies. Cette lèpre parce que l'impôt est devenu une machine à appauvrir des milliers de citoyens. Aujourd'hui, si l'on n'est pas très riche, il est préférable d'organiser sa pauvreté pour avoir un peu. Les autres font du deal, des petits boulots au noir et des demandes d'aides sociales en Mairie qui provoqueront des augmentations d'impôts municipaux, de départements et de régions. La richesse ne s'invente pas, elle se construit. Mais comment essayer d'avoir sa maison, son appartement sans prendre le risque d'être écrasé par les impôts locaux et nationaux. Tout est fait dans ce pays pour ponctionner le moindre euro qui est dans la poche de la classe moyenne. Pendant ce temps, nos élus vivent bien, comme ceux venus d'ailleurs, pris en charge et mit à la charge de la collectivité. Des charges payées par cette fameuse classe moyenne qui s'appauvrit de plus en plus. La boucle est bouclée.

           "La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde" comme le disait Michel Rocard. Pour mieux aider à le comprendre, sans doute faudrait-il mettre cette misère dans les appartements de nos stars, artistes, vedettes et autres qui s'apitoient sur les plateaux de télé.  Sans doute aussi, la mettre dans les maisons de nos dirigeants politiques comme dans celle de Monsieur Fillon qui lui, s'autorise à prendre un jet et à dépenser 25 000 € pour rejoindre cette maison dans la Sarthe en fin de semaine. Ce n'est pas lui qui paye. Je vous rassure pas. Cette misère, une fois à la charge de ces dames et messieurs, permettrait de leur faire percevoir une attitude différente de la misère du monde à la charge de la classe moyenne. A la cherge de ces salauds de contribuables qui râlent, qui galèrent dans les métros, les trains et payent une fortune leur plein d'essence. Indécence? Vous avez dit indécence...

         Voici un article du Point qui explique sans doute pourquoi les Français se détournent de vous Mesdames et Messieurs les responsables politiques. Vous avez promis et que s'est-il passé depuis. Ne dites pas que ce n'est qu'une question de moyens et qu'il suffit d'augmenter les impôts.         

Gérard Brazon

 

Du Point.fr 

 Des armes automatiques ont de nouveau retenti ces derniers jours à Sevran, en Seine-Saint-Denis, dans deux cités réputées être des plaques tournantes du trafic francilien de cannabis, où les habitants et les élus jugent que l'action policière seule ne suffit pas.Samedi après-midi, deux personnes cagoulées ont tiré à l'arme automatique sur plusieurs appartements dans la Cité Basse sans faire de victime. Vendredi soir déjà, une personne avait été prise pour cible sans être touchée. Et lundi, deux hommes ont tiré sur une butte de terre.En réaction, une cinquantaine de policiers ont mené une opération de contrôle des halls d'immeuble lundi soir. Depuis plusieurs jours également, un hélicoptère survole en soirée les deux cités concurrentes, Beaudottes et Cité Basse.

Des scènes similaires s'étaient déjà produites en juillet. Encore une fois, police et élus pointent le trafic de drogue. "Ce sont des règlements de comptes entre trafiquants, des bandes rivales qui se disputent le territoire", estime Stéphane Blanchet, premier adjoint du maire Stéphane Gatignon (EELV -Verts Ecolo).

Pour le préfet Christian Lambert, c'est "le travail de harcèlement" des policiers qui "gêne" les trafiquants. "Nous resterons sur place le temps qu'il faudra pour rétablir la tranquillité et permettre aux habitants de vivre en paix. Les dealers ne feront pas la loi dans ce département!", a-t-il redit dans un entretien au Parisien mardi.

Lors de l'installation du préfet il y a presqu'un an, Nicolas Sarkozy avait promis "une action en profondeur" contre les trafiquants à Sevran. Mais selon Stéphane Gatignon, la population vit toujours "terrorisée", avec "la peur de la balle perdue".

Sophie, une mère de famille de 47 ans qui n'a pas voulu donner son nom, se sent "désarçonnée" après les violences du week-end. "C'est une grande tristesse. (...) Qu'est-ce qu'on peut faire devant un truc pareil? Il faudrait peut-être qu'on donne enfin les moyens aux villes en difficulté! Et que les hommes politiques tiennent enfin leurs promesses!", dit-elle. "On peut toujours arrêter des gens, mais si on mettait les moyens au niveau de l'enseignement, ça changerait vraiment tout", juge-t-elle.

Pour elle, "on n'arrivera jamais à arrêter le trafic", car "des familles en dépendent pour vivre", et "comment vous voulez faire revenir dans le droit chemin des jeunes qui ont pris goût à l'argent facile?". 

En face du centre commercial Beau Sevran, un jeune revendeur de cannabis accompagné de deux "confrères" toise les CRS patrouillant tout près, peste rituellement contre leurs contrôles d'identité incessants et lâche: "Tout ce bordel, c'est pas terrible pour le business. Maintenant y a des keufs partout". Sevran, "officiellement c'est une ville pauvre avec beaucoup de chômage, mais je peux vous dire que souterrainement y a plein de trucs qui se passent! Et du fric!", confie-t-il. Lui affirme gagner environ 5.000 euros par mois en vendant du shit.

Stéphane Blanchet souligne qu'"à chaque fois qu'un trafic est démantelé, des remplaçants s'installent". "Des policiers interviennent tous les jours mais le trafic prospère et s'amplifie", déplore-t-il. "La police ne peut pas répondre seule à une telle question de société", assure l'élu, appelant à ouvrir un débat national car "la prohibition ne marche pas".

Stéphane Gatignon se prononce en faveur de la dépénalisation et la légalisation du cannabis "pour casser les trafics", dans son livre "Pour en finir avec les dealers" qui doit sortir le 6 avril. "Il faudrait que les 4 millions de consommateurs plus ou moins réguliers arrêtent de fumer pour assécher la demande", suggère encore le maire, qui prévient: "ça ne peut plus durer".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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richa83 25/03/2011 00:00



Voila ce à quoi nous sommes confrontés....des salopards - il n'y a pas d'autre mot-!!


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Le président de l'UMP en Dordogne, Jérôme Peyrat, a appelé mardi 22 mars dans un débat sur France Bleu Périgord, à
voter contre les candidats Front National au second tour.
Animatrice : «  Même à La Force dans le duel FN / PCF ? »
Jérôme Peyrat : « Oui, même à La Force, ça veut dire le communiste à La Force, vous voulez que je vous le dise? Oui, voilà! »

Écoutez l'extrait sur le site « NPI », à l'adresse suivante:

http://www.nationspresse.info/?p=127900


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La leçon est bien retenue: l'UMPS aux chiottes!!!!!



Claude Germain V 24/03/2011 20:55



Malheureusement l'Europe est condamnée à uniquement  2 solutions et pas 3 ,cela est impossible .


La premiere solution est simple : quel va etre  1ere le détonateur qui va mettre le feu aux poudres ,2eme qui va etre le nouveau Charles Martel Europeen ???


Deuxieme solution : l' Europe se soumet à l'envahisseur sans lutter .


Bonne soirée



muller marie-claire 24/03/2011 20:16



Hélas dans toute l'Europe même constat!dans toute l'Europe(et ça ne nous console certainement pas) les gens laissent leur place aux nouveaux colonisateurs qui les persécutent sournoisement comme
au Kosovo parce qu'ils n'ont plus aucuns droits que celui de subir,de se taire ou de partir!!!:Témoignage sur BIVOUAC:


Norvège : “je ne laisserai pas mes enfants grandir dans un tel environnement”, Patrick Åserud fuit Oslo


Posted: 24 Mar 2011 06:52 AM PDT



Article paru dans le journal norvégien à grand tirage Aftenposten.


 Il est bien décidé. Après une vie de tolérance des différences à Oslo, ces
dernières années Patrick Åserud a été effrayé au point de partir. Cet été, il va s’installer hors de la ville avec sa femme et sa fille qui est à la maternelle.


Il quitte une localité qu’il croit être sur le point de craquer à cause de l’intégration qui a échoué.


Histoires dérangeantes


« C’est dur d’être norvégien “de souche” à Groruddalen (vallée de Grorud, en periphérie Est d’Oslo). À cause des gros problèmes de langue, ainsi qu’une pression pour s’adapter à
des normes, un mode de vie et une manière totalement étrangers à nous, occidentaux. » dit Åserud.


« Il existe des écoles maternelles où presque aucun enfant n’a des parents qui parlent le norvégien, et des écoles où les enfants sont menacés par des coups quand ils apportent du
salami dans leurs sandwichs. »
« Les filles sont victimes d’intimidations parce qu’elles sont blondes, et doivent teindre leurs cheveux en noir pour s’adapter. Il n’est pas acceptable d’être gay à l’école, ni athée et
certainement pas d’être Juif. Les trois dernières années en particulier ont été effrayantes, de voir et d’entendre ce qui se passe » explique Åserud.


Une majorité de parents d’élèves ont besoin d’un interprète


Il a dit qu’à son travail au centre de garderie, où il est éducateur depuis 15 ans, il remarque une diminution du nombre de Norvégiens au profit des minorités ethniques.
« Pour 10 parents sur 18, nous avons besoin d’un interprète. Quel genre d’avenir pouvez-vous vraiment offrir [aux enfants] dans ces conditions et comment créer un bon environnement de travail
? » demande Åserud pour la forme.


Des milliers ont quitté la vallée


Il a l’impression que c’est lui et sa famille qui doivent s’intégrer, telle une minorité dans leur propre pays.
« J’ai été positif et optimiste par le passé. Mais les limites sont atteintes quand on a une majorité qui ne parle pas norvégien. Nous sommes nombreux à ressentir cela fortement, quelle que
soit la couleur de notre peau. Une famille indienne n’a pas plus envie que moi de vivre comme des musulmans parce qu’ils sont bruns de peau. »


 - «Beaucoup de gens vont probablement penser que vous êtes trop sensible ou déphasé par rapport à la nouvelle Norvège? »


- «Si c’est le cas, il y a beaucoup de personnes qui sont trop sensibles comme moi. Le fait est que les gens déménagent d’ici. Ils le font en raison d’expériences concrètes qu’ils ont vécues
» répond  Åserud.


Les chiffres des statistiques norvègiennes le confirment. Il y a maintenant 3000 Norvégiens d’origine de moins à Groruddalen qu’il y a seulement deux ans. Le dépeuplement se produit plus
rapidement qu’avant, mais sur une longue période les chiffres parlent clairement: Groruddalen a perdu 20.000 Norvégiens “de souche” au cours des 15 dernières années, malgré la croissance
démographique. La part de norvégiens “de souche” a baissé de 82 à 56 pour cent en 15 ans.


Craintes que ça devienne Malmo (en Suède)


Et cette année Åserud fera partie des statistiques. Il emmène sa famille à Hamar.
- « Nous ne connaissons personne là-bas, mais nous n’avons pas les moyens pour une maison à Høybråten, Røa ou d’autres endroits où on ne se sent pas étranger » explique Åserud.


Pas de recette pour inverser la situation.


- « C’est difficile à dire. Je crains que cela devienne comme Rosengård (banlieue de Malmö). Il y a des tirs dans la rue en moyenne une fois par semaine. Je veux le meilleur pour ma ville, mais
je ne pense que je puisse porter tout le poids de l’intégration sur mes épaules », a déclaré Åserud.


Source : Aftenposten via Tundra Tabloids Traduction Bivouac-id.



 



Nancy VERDIER 24/03/2011 19:58



Il est honteux de voir notre société  évoluer de cette manière..!!! On voit bien ces jeunes superbement habillés et parés de montres de luxe qui roulent à pleine vitesse dans de
belles voitures rutilantes. Ce sont des trafiquants. Alors si on admet le raisonnement que tenait Mme  GUIGOU quand elle était à la Justice et que la gauche était au pouvoir :  "il faut
laisser faire, car après-tout, ils font marcher le commerce." Je me souviens de sa déclaration et j'avais été outrée. Mais derrière mon écran de télé, à part ma voix le jour des élections,
je me sentais impuissante, d'autant que les médias abondaient (aboyaient) en concert avec la gentille gauche. Aujourd'hui, un grand  mouvement protestataire est en marche, puisque
même des gens de gauche réalisent enfin. IL FAUT EN FINIR AVEC CETTE DERIVE DE NOTRE SOCIETE.