Le monde islamique reste le grand désert des sciences.

Publié le 30 Novembre 2010

           Sans vouloir stigmatiser qui que ce soit, il y a des évidences qui ne sont pas lié uniquement à la nature humaine, à l'intelligence, à la connaissance mais bien au formatage idéologique, religieux et doctrinaire. Il n' y a pas d'homme supérieur, de race divine mais seulement des hommes qui ont désirs faire de leur terre un paradis. Ici et maintenant et non aprés la mort.

            Quand des israèliens font du vin là ou d'autres élevaient des chèvres ce n'est pas toujours par choix des seconds mais bien par fatalisme religieux.

            Là ou les manches de chemises se retroussent, où des cerveaux carburent, ailleurs c'est la soumission à un Dieu omniprésent, vengeur, exigeant, surveillant, punisseur et surtout tyranique car au fond, il n' y a pas de message d'espoir et encore moins d'amour. Même pas aprés la mort et les rivières de miel et les 75 vierges.

             Le "Inch Allah" fataliste sert de prétexte à ne rien faire puisqu'en principe Dieu a décidé. Les judéo-chrétiens pensent: Aides-toi et Dieu t'aidera! C'est un Inch Allah qui lui répond dans le désert. 

Gérard Brazon

 

 

 

 

« l’islam, c’est le progrès, la science, la finesse, la modernité » (Sarkozy, ici) 

L’Unesco vient de rendre public, son rapport 2010 sur les sciences (ici ), rapport qu’elle publie tous les cinq ans.

Et il en ressort, une fois encore, que le monde musulman est un immense désert pour les sciences entourant une minuscule oasis (en rouge sur la carte), un état juif nommé Israël.

Si l’on se base sur les données relatives à la production scientifique de chaque pays- en sciences naturelles, sciences physiques ainsi qu’en mathématiques - en termes de part relative, la répartition globale est la suivante :

pays de l’OCDE  76,4 %,

Chine  10,6 %,

Inde  3,7 %,

Russie  2,7 %  

Brésil (2,7 %)

Soit au total, 96,1 % de la production de données scientifiques.

 le “reste” ne représentant que 3,9 %. En ce qui concerne les pays musulmans, correspondant à l’espace de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), les données disponibles permettent d’avoir le tableau d’ensemble suivant :

Turquie - par ailleurs, membre de l’OCDE - 1,8 %,

Monde arabe 1,4 %,

Iran 1,1 %,

Pakistan/Afghanistan/Bangladesh/Indonésie/Malaisie  0,7 %

 l’Afrique subsaharienne, hors Afrique du sud, pour 0,6 %,

et les pays de la Communauté des Etats indépendants d’Asie centrale pour 0,2 %.

  

               Si l’on regarde à présent les chiffres proportionnellement à la grandeur de la population:

L’UNESCO obtient que 20 % de la population mondiale, soit 1,350 milliards de musulmans qui vivent dans les pays de l’OCI, ne contribue qu’à hauteur de 5,3 % de la production scientifique mondiale.

 

En termes de nombre de publications scientifiques par million d’habitant, les chiffres de L’UNESCO sont les suivants : Environ 38 pour les pays musulmans, alors que la moyenne mondiale est d’environ 148.

À titre de comparaison, ce nombre est de :

2 389 pour la Suisse

1 459  pour Israël

1 323  pour le Canada

1 023 pour les Etats-Unis

683 pour  la Corée du sud

586 pour le  Japon

139 pour le Brésil.

 

Source et plus de détails sur Le Monde

Signalé par Gropepere.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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