Le nazislamisme: ce que défend une "certaine gauche" antisémite sous couvert de l'antisionisme!

Publié le 3 Avril 2013

Proposé par Sultana Cora : 

LES ISLAMISTES ONT BIEN RETENU LES LECONS DU NAZI ALOIS BRUNNER 

Source: La ligue de défense juive

Il est utile pour comprendre les sociétés arabes de se rappeler que les nazis qui ont œuvrer à l’extermination des 6 millions de juifs ont trouvé après guerre refuge dans les pays musulmans du Moyen Orient et notamment dans la Syrie du père de Bachar el-Assad

Ces nazis ont notamment servi la propagande antijuive de ces pays . Les caricatures antijuives des journaux arabes en 2013 sont identiques à celles de la presse allemande nazie.
Idem pour celles des sites islamistes de 2013. Les fanatiques islamistes sont dans la lignée de leurs amis nazis réfugiés dans leur pays.
Nazis et islamistes partagent la même haine du peuple juif.

Alois Brunner est un officier SS, membre du parti nazi et un criminel de guerre nazi. Il serait l’un des derniers criminels de guerre nazis vivants, sa mort à ce jour n’étant pas avérée

Il naît de Joseph Brunner et Anna Kruise à Nádkút en Hongrie à l’époque. En 1931, à l’âge de 19 ans, il rejoint le NSDAP. En 1941, avec le grade de Obersturmführer SS, il appartient au bureau des affaires juives à Vienne en Autriche. Au printemps 1942, il est dans l’organisation SS (dirigée par Karl Oberg) pour la France, l’adjoint de Theodor Dannecker chef de la section juive, et atteint le grade de Hauptsturmführer -SS.

Début février 1943, il arrive en Grèce pour organiser la déportation de la communauté juive de Salonique. À partir de juillet 1943, il dirige le camp d’internement et de transit de Drancy et choisit d’organiser le départ des déportations non plus de la gare du Bourget mais de la gare de Bobigny pour des raisons de discrétion et de logistique. En février 1944, son passage à Grenoble va accentuer l’arrestation de juifs dans la ville. Conjointement avec Helmut Knochen, chef de la police de sécurité en France, il signe, le14 avril 1944, un ordre d’arrestation de tous les Juifs de nationalité française restants sur le territoire (orphelinats, prisons, camps de travail, opérations de ratissage dans les campagnes). Dernière vague d’arrestation et de déportation, 6 000 Juifs, parfois dénoncés pour toucher une prime réservée aux délateurs, furent envoyés de France dans les camps. En septembre 1944, à Bratislava, il assiste Josef Witiska, chef de l’Einsatzgruppe H, dans le processus de déportation des Juifs slovaques.

Il devient par ses fonctions l’un des rouages importants de la solution finale aux côtés d’Adolf Eichmann*
Il est notamment l’instigateur des faits suivants :
• déportation vers les camps d’extermination de 47 000 juifs autrichiens ;
• déportation vers les camps d’extermination de 43 000 juifs grecs (voir Histoire des Juifs à Salonique) ;
• chef du camp de Drancy, en France, il a fait déporter 25 000 juifs français ou résidents en France au départ de la Gare de Bobigny vers Auschwitz principalement.
Il est également impliqué dans les rafles de Berlin et dans la déportation des enfants d’Izieu.
Le dernier convoi qu’il organise avant la fin de la guerre part le 13 mars 1945 de Sered, en Tchécoslovaquie

Brunner a été condamné à mort par contumace par le Tribunal permanent des forces armées à Paris, le 3 mai 1954.

Il part en Syrie vers l’année 1954, où il est embauché, en 1971, comme conseiller du gouvernement d’Hafez el-Assad. Il aide le gouvernement syrien à mettre en place des techniques de torture dans les prisons. Cette même année, il est une première fois condamné à mort par contumace en France. Une photo, prise en 1961, le représente alors affublé d’une moustache, contrairement à son habitude. Le 3 septembre de cette même année, le Mossad (services secrets israéliens) l’ayant localisé, lui envoie un colis piégé : deux postiers de la poste de Damas sont tués, Brunner (qui se fait alors appeler « Fisher ») n’est que blessé bien qu’il soit donné mort par la police. Brûlé au visage, il perd l’œil gauche et plusieurs doigts.


Il est traqué sans relâche par Simon Wiesenthal, mais trouve refuge à Damas où il serait connu sous le nom de « Dr Georg Fischer » ou bien « Ali Mohammed ». L’Allemagne et d’autres pays réclament sans succès son extradition. Dans une interview accordée au Chicago Sun Times, Brunner déclare en 1987 à propos des Juifs exterminés : «Tous méritaient de mourir parce que c’étaient les envoyés du diable et des ordures humaines. Je n’ai aucun regret et je le referais.»


En août 1987, Interpol lance contre lui un mandat d’arrêt international. Une rumeur fait état de la mort de Brunner, en 1992, en Syrie. Mais sa fille, Irena Ratheimer, mariée à un député autrichien, n’a jamais confirmé ce décès. Sa petite-nièce, Claudia Brunner, est une universitaire reconnue dans le domaine de la transsexualité. L’enquête pour attester la présence d’Alois Brunner, alias Georg Fisher, au 7, rue Georges-Haddad, à Damas, s’est avérée impossible, tout comme celle pour vérifier si des obsèques chrétiennes ont bien été célébrées pour lui, ou l’existence d’un enterrement dans un cimetière de Damas.

En 1995, le procureur de l’Allemagne annonce une récompense de 333 000 dollars pour toute information qui permettrait son arrestation.
En décembre 1999, des rumeurs font état de son décès en 1996. Mais des journalistes allemands qui avaient fait un séjour en Syrie affirment qu’il est toujours vivant et qu’il vit à l’hôtel Méridien de Damas.
Le 2 mars 2001, il est condamné à nouveau en France par contumace à la prison à perpétuité pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
En juillet 2007, le ministère de la Justice autrichien annonce sur son site qu’une récompense de 50 000 euros est promise à toute personne qui fournirait des informations pouvant conduire à localiser ou capturer Alois Brunner et Aribert Heim.

En juillet 2011, le gouvernement allemand admet avoir détruit des documents concernant la localisation de Brunner, la Chute du mur de Berlin, en 1989, ayant bouleversé la procédure d’extradition en cours

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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