Le nombre d'IVG explose et l'âge des requérantes ne cesse de baisser....

Publié le 29 Octobre 2012

A l'heure ou des jeunes filles de 15 ans se font avorter de plus en plus!

Alors même que l'information est libre, le renseignement possible et surtout la connaissance de l'autre sexe connu!

Alors même que ces gamines savent que lorsqu'elles font "l'amour" avec le petit copain à la sortie du Lycée ou chez les parents, il y a bien entendu un risque. Ce risque c'est l'enfant!

C'est tout bête, mais c'est de cette manière que l'on fait encore des enfants et non en embrassant sa copine un peu ou non lesbienne, ou son amoureux un peu ou non homo. Pour faire moderne ou humaniste branché.

Alors les socialistes décide de charger la barque de la sécu de 17 millions d'euros pour prendre en charge les avortements. Ne serait-il pas plus logique d'intervenir en amont? Comment des gamines peuvent-elles encore se faire prendre sans exiger le préservatif, la pilule s'il le faut.

Par quelle magie ou bêtise, des gamines se laissent mettre encore en enceintes? Certes, ce qui serait intéressant, c'est d'observer la composition de ces jeunes filles et comprendre ou se situe les blocages. De quel milieu social viennent-elles, qui sont les garçons? Pourquoi cette méconnaissance, pourquoi le garçon n'est pas informé ou pourquoi il s'en moque complètement? Bien entendu, la question est totalement différente en cas de viols...

A notre époque, c'est inconcevable qu'il y ait de plus en plus de jeune filles de 15 ans enceintes et en demandes d'avortements. La réponse ce n'est pas la prise en charge médicale mais bien la prise en charge des différents intervenants par de l'information socolaire et péri scolaire,mais aussi dans les familles,  par de la culture, par les enjeux encourus, etc. Les socialistes demandent aux retraités de mettre la main à la poche pour boucher le trou de la Sécu et dans le même temps, continuent à le creuser. Incorrigibles....

Nous ne pouvons pas accepter de nos jours que des gamines, comme autrefois nos filles de fermes, les bonnes placées, les domestiques, mais aussi et également, les jeunes filles de bonnes familles se fassent prendre par ignorance ou bêtise amoureuse par un ahuri, un soudard de passage ou un imbécile heureux.

Nous sommes au 21 iéme siècle que diable, pas dans une ferme du 19 iéme siècle ou au bled. C'est à la femme, la jeune fille de savoir ce qu'elle veut bien sûr mais cela commence par une prise de conscience qu'un enfant se fait de cette manière et pas autrement.

Gérard Brazon

  

Le nombre d’IVG explose : « on a même reçu une petite de 12 ans… »

 

« Avant, les jeunes filles qui venaient pour une IVG (interruption volontaire de grossesse) avaient 16-17 ans. Maintenant c’est plutôt 14-15 ans. La semaine dernière, on a même reçu une petite de 12 ans… » explique Annie Braganti, qui au centre d’orthogénie de l’Archet à Nice depuis 15 ans.

21,7 avortements pour 1000 femmes

La région PACA détient le « record » d’interruptions volontaires de grossesse. 21,7 avortements pour 1000 femmes contre 14,7 en France (métropolitaine) qui vivent le traumatisme d’un avortement.

Mais le plus grave, ce sont les ados.

Selon la DRESS (direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques), la région PACA a le plus fort taux d’avortement de mineures, avec 15,3 IVG pour 1000 jeunes filles (contre 11,3 ailleurs). Des chiffres qui interrogent, qui dérangent, mais qui ne baissent pas.

 

Ce sont « des petites qui n’imaginaient pas qu’elles pouvaient tomber enceintes dès le premier rapport ou qui ont oublié leur pilule ». Des jeunes filles de « tous les milieux sociaux ». Des ados qui disent : « Ma mère va me tuer ! », et qui, après l’avortement, « repartent aussi avec un vide, une blessure, même si les équipes du CHU font le maximum ».

« L’IVG n’est pas un geste anodin », rappelle le professeur Bongain, qui craint « que l’IVG devienne un moyen de contraception », et dénonce « des freins religieux ou culturels … qui parfois font que certains parents ne parlent pas de sexualité avec leurs enfants ».

Il déplore également la « diabolisation de la pilule », et le déremboursement de certaines plaquettes troisième génération, alors que l’IVG est prise en charge à 100%.

On ne peut également passer sous silence le fait que la société est passée brutalement de l’interdiction de l’avortement à l’interdiction de le remettre en cause.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

http://www.nicematin.com/cote-dazur/pourquoi-tant-d%E2%80%99ivg-de-mineures-en-paca.1015503.html 


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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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mika 29/10/2012 14:51



Marine le Pen: l'avortement "ne peut pas être un mode de contraception"


http://www.youtube.com/watch?v=VW9UHndghXg&feature=relmfu

DURADUPIF 29/10/2012 14:24


Pendant ce temps les CPF elles, ne se font pas avorter. Le Gouvernement serait bien inspiré de revoir  les copies de l'encouragement de la natalité dans notre Pays et notamment des mamans
Françaises et fières de l'être.